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06.05.2007
OBSCURANTIQUE
un embryon de soleil
cherche son aube
son chemin d’écailles
cherche son aube
son chemin d’écailles
douce infibulation
d’absence
tout est blanc
trop blanc
d’absence
tout est blanc
trop blanc
insomnies du sang
dans la chair des songes
dorsales du dragon
dans la nacre des veines
dans la chair des songes
dorsales du dragon
dans la nacre des veines
nos plus vieilles racines savent
la lente rotation des miroirs travestis
la lente rotation des miroirs travestis
la trace des loups
sur la cendre froide
le tremblement bleu
des ficelles
sur la cendre froide
le tremblement bleu
des ficelles
et ce sont nos ergots
qui s’empourprent
aux flancs percés
du monde
qui s’empourprent
aux flancs percés
du monde
quand se déchire
enfin
le corps embaumé
du sens
enfin
le corps embaumé
du sens
12:30 Publié dans POÈMES COMMIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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