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        <title>DELIT DE POESIE - revue_nouveaux_delits</title>
        <description>BLOG DE CATHY GARCIA - Une quête d'éthique plutôt qu'une étiquette</description>
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        <lastBuildDate>Sun, 06 Jul 2008 13:18:20 +0200</lastBuildDate>
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                <title>NUMÉRO 29</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 14:53:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;NOUVEAUX DELITS&lt;br /&gt; Revue de poésie vive et dérivés&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1097724&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/02/01/1856687934.JPG&quot; alt=&quot;237n&amp;amp;b.JPG&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1097724&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;span xml:lang=&quot;DE&quot; style=&quot;font-weight: normal; font-size: 8pt; font-family: 'TypoUpright BT'&quot; lang=&quot;DE&quot;&gt;©&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span class=&quot;EmailStyle16&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'TypoUpright BT'&quot;&gt;jlmi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Juillet 2008&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comment ne pas s'essouffler en faisant une revue de poésie ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Entre les bons sentiments de départ : lire tous les textes, répondre rapidement à toutes et à tous, entretenir de vraies relations avec les auteurs, publiés ou pas, les lecteurs, les abonnés et aussi les autres revues, les innombrables sites de poésie et ce qui est faisable en vérité, il y a ce fossé nommé désillusion ou expérience, selon qu'on l'envisage.&lt;br /&gt; Il faudrait y passer TOUT son temps. Un temps non salarié, bien entendu, puisque il s'agit de passion et non d'un emploi.&lt;br /&gt; Et même en y passant tout son temps, la technologie informatique fait que x auteurs peuvent envoyer x poèmes en même temps, sans compter ceux qui les envoient par courrier. Moi pour suivre, c'est-à-dire lire attentivement et répondre, mais aussi entretenir des relations avec tout le monde, n'étant pas une machine, ça me prend beaucoup plus de temps. Et voilà que x nouveaux auteurs ont envoyé x nouveaux textes et les premiers auteurs m'écrivent pour savoir ce qu'il advient des x textes qu'ils m'ont envoyé il y a x temps. Certains, rares heureusement, s'impatientent un peu trop, en deviennent désagréables, évidemment ce sont eux qui passent à la trappe les premiers. Et voilà comment une passion, un plaisir peuvent se transformer en corvée parce qu'ils provoquent de la frustration, la machine n'ayant aucun état d'âme et beaucoup d'auteurs s'imaginant être uniques, ne pensent finalement qu'à eux-mêmes et à leur but : être publiés. Ils oublient trop souvent qu'ils&lt;br /&gt; sont un parmi x autres. Que certains ne donnent plus de nouvelles une fois qu'ils ont reçu leur exemplaire, que la plupart ne s'abonnent pas à la revue etc.. ça je ne m'en plaindrais pas, après tout personne ne m'oblige à faire une revue. Non, mon problème c'est plutôt de réaliser combien cela devient envahissant, au point que moi qui me voudrais aussi poète, je n'ai plus le temps de m'occuper de mon propre travail d'écriture, sans parler du reste. Alors comment faire ? Finalement c'est comme dans la vie, vient un moment où l'on doit faire un tri, et surtout où l'on fait ce qu'on peut et tant pis pour ceux qui ne sont pas contents car après tout personne ne les oblige à contacter une revue.&lt;br /&gt; Ce qui compte à mes yeux, c'est de ne pas renoncer par épuisement, et j'assume donc d'être injuste par nécessité. Répondre à certains, plus qu'à d'autres, selon des affinités réelles qui se créent, lire certains plus que d'autres, faire passer machin avant bidule, continuer la revue en y passant moins de temps mais toujours avec autant de plaisir, alors pardonnez-moi si je réponds moins souvent ou moins longuement, ou même si je ne réponds pas du tout à vos diverses sollicitations et puis. n'oubliez pas que moi aussi je suis une poète qui voudrait bien être publiée, et si tous les poètes faisaient leur revue, ce ne serait pas si mal, chacun connaitrait les deux côtés du miroir.&lt;br /&gt; Sur ce, j'espère que vous apprécierez ce numéro. J'y ai mis des amis et des causes qui me sont chères.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; CG&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;ps : Nouveaux Délits a 5 ans !&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1097756&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/00/770804467.jpg&quot; alt=&quot;017n&amp;amp;b.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1097756&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;AU SOMMAIRE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délit de cour à cour : un extrait de Dialogue au bout des vagues de Gérald&lt;br /&gt; Bloncourt (Haïti/Paris)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délit mapuche : poèmes de Salvador Mariman (Chili/Usa)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délit d'un voleur de feu : poèmes extraits de L'amour à l'heure bleue suivi&lt;br /&gt; de N'invitez pas un poète à vos fêtes de Yann Orveillon (Finistère)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délit du fond des tripes : un extrait d'A défaut de martyrs, nouveau recueil&lt;br /&gt; de Marc Sastre (Hte-Garonne)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délits d'(in)citations pour ceux qui ne lisent que dans les coins.&lt;br /&gt; Vous trouverez encore le bulletin de complicité au fond en sortant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Illustrateur invité :&lt;br /&gt; Jean-Louis Millet (Val de Marne)&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;mhtml:{1CB16B40-8972-4167-A0BB-DD9A9FEBB587}mid://00001071/!x-usc:mailto:jlmillet@free.fr&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;jlmillet@free.fr&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;«&amp;nbsp; &lt;em&gt;Né en 1946 à Paris dans le quartier chargé d'histoire populaire de la Bastille où j'ai ensuite vécu 20 ans. Au sortir de la guerre, ce coin alors pauvre de la capitale, au passé révolté, était un melting pot des races, des ethnies et des religions et vivait un peu comme un village rendu cohérent et solidaire par sa précarité même. Là, j'ai été ''perfusé'' à l'humanisme de la tolérance cosmopolite. Ceci était tout à fait en phase avec la pensée camusienne à laquelle je souscrivais : lutter contre toutes les idéologies et les abstractions qui détournent de l'humain. Plus tard, j'ai spiritualisé l'ensemble avec des éléments de la pensée mahayana d'un zen soto occidentalisé. Autodidacte curieux, j'ai été chimiste puis marketeur et enfin directeur de la communication. Durant ce parcours, je suis allé aux USA, en Israël, au Japon, à Taïwan. Dans les relations sociales, j'ai développé une activité associative multiple en science et en sports. Côté détente, j'enchaîne depuis toujours les bouffées de passion : Préhistoire, Basket (joueur), Folk song (guitariste), Chine, Minéraux et Fossiles (chercheur/collectionneur), photographie, Protohistoire/ les Celtes, Japon, Bonsaï (collectionneur), Bouddhisme(s), Art asiatique, Religions, Ecriture (nouvelles), Poésie (haïkaï et vers libres), Art contemporain (peinture, sculpture, vidéo), avec au milieu de tout çà, des voyages : Italie, Allemagne, Belgique, Pays Bas, Espagne, UK, Antilles, Thaïlande, Afrique du Sud. et toujours en filigrane, la lecture, toutes les lectures. Tout n'est-il pas dans les livres.Ces passions sont aujourd'hui rassemblées dans un site sur Internet :&lt;/em&gt;&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;mhtml:{1CB16B40-8972-4167-A0BB-DD9A9FEBB587}mid://00001071/!x-usc:http://www.zen-evasion.com/&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;http://www.zen-evasion.com&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;»&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;mhtml:{1CB16B40-8972-4167-A0BB-DD9A9FEBB587}mid://00001071/!x-usc:http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;Nous sommes restés peu nombreux à refuser de croire qu'il faille être fourbe pour avoir raison,&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;et cela ne veut pas dire que nous autres soyons les fous, même s'il est vrai que nous sommes très seuls.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Cesare Battisti&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-1097736&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/02/370554785.jpg&quot; alt=&quot;044n&amp;amp;b.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1097736&quot; /&gt;SUTURE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; lunes de cire&lt;br /&gt; écho des frontières&lt;br /&gt; tracées au khôl&lt;br /&gt; nuit émaciée&lt;br /&gt; aux éclats&lt;br /&gt; de soufre&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; la langue des anges&lt;br /&gt; dérange les nerfs&lt;br /&gt; prend la douleur&lt;br /&gt; trois fois nouée&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; mots souillés&lt;br /&gt; paupières éparpillées&lt;br /&gt; aux portes&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; langues humaines&lt;br /&gt; langue de la soif&lt;br /&gt; première&lt;br /&gt; obstinée&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; rapprocher les lèvres&lt;br /&gt; recoudre le mot&lt;br /&gt; la plaie&lt;br /&gt; le meurtre&lt;br /&gt; par un baiser&lt;br /&gt; ou le silence&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cathy Garcia - 2007&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>poisson d'avril !</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
                                                <category>REVUE NOUVEAUX DELITS</category>
                                                <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 21:21:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/01/375794503.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-936103&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/01/375794503.jpg&quot; alt=&quot;375794503.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-936103&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: 'Lucida Calligraphy'&quot;&gt;L'avantage de la soupe de poisson, c'est que le poisson est dans son élément.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: 'Lucida Calligraphy'&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;in &lt;i&gt;L'intégrale des brèves de comptoir 1992-1993&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: 'Lucida Calligraphy'&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;JM Gourio&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>NOUVEAUX DELITS N°28</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
                                                <category>REVUE NOUVEAUX DELITS</category>
                                                <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 21:19:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;L’évolution de mai 2008 ?&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Pour la première fois, Nouveaux Délits parait un 1er avril, d’où le poisson dans le dos… Pour moi, c’était bien ce délai supplémentaire, aussi j’espère que vous apprécierez ce numéro.&lt;br /&gt; Nouveaux délits aura bientôt son émission sur les fréquences d’Antenne d’Oc que les Lotois connaissent bien même si tous ne l’écoutent pas. Une petite radio libre et impertinente comme je les aime. Le printemps des poètes ici a été grâce au Garage Donadieu et la médiathèque de Cahors, l’occasion d’échanger des paroles du dedans et du dehors, expériences riches et fortes qui sont les prémisses je l’espère d’un véritable courant pour créer du lien entre les gens, les lieux, les différences, surtout les différences. La parole doit franchir les murs, tous les murs et combattre l’exclusion. La parole poétique a les outils pour le faire.&amp;nbsp; La parole mais des actes aussi, pour que le sens prenne corps. Je vous invite partout à faire de même, à nourrir vos rêves et oser la rencontre avec l’autre.&lt;br /&gt; Après avril, vient mai et quarante ans après celui de 68 se retrouve à l’honneur ou au pilori, selon le « camp » qui est le nôtre mais je ne parlerai pas de ce que je n’ai pas vécu, je préfère regarder devant et espérer que mai 2008 sonne le réveil des consciences, dans tous les domaines et dans tous les camps.&lt;br /&gt; C.G.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;L’urgence c’est aujourd’hui et maintenant. Et elle demande notre appétit, notre vie, notre essor mental. L’important est d’œuvrer&lt;br /&gt; par le commencement : l’hominisation de l’espèce humaine&lt;br /&gt; et non la robotisation de l’animal humain.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;(…)&lt;br /&gt; &lt;em&gt;L’utopie ne signifie pas l’irréalisable, mais l’irréalisé. L’utopie d’hier peut devenir la réalité, la pratique de demain.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Théodore Monod&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; In &lt;em&gt;Le chercheur d’absolu&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/01/487834090.jpg&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-936098&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/01/487834090.jpg&quot; alt=&quot;487834090.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-936098&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; AU MENU&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit etcétéra&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; : textes courts de Thomas Vinau (Vaucluse)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Hommage à&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&amp;nbsp;Jacek Kaczmarski (Pologne)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Délit de poésie&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&amp;nbsp;: Muriel Carupt (Rhône), Cathy Garcia (Lot)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Délit gluant&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; : L’intrus de Joaquim Hock (Belgique)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; …lui-même&lt;br /&gt; Grand illustrateur attitré&lt;br /&gt; de cette revue&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&quot;&gt;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Le tout relevé de quelques « &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Délits d’(in)citations&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; » qui facilitent la digestion.&lt;br /&gt; Vous trouverez le &lt;strong&gt;bulletin de complicité&lt;/strong&gt; au fond en sortant.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Bon appétit !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/01/705474918.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-936101&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/01/705474918.jpg&quot; alt=&quot;705474918.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-936101&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Ne parle pas du sens si tu n'allumes au soir&lt;br /&gt; une lampe dans la m&lt;/em&gt;&lt;em&gt;ontagne.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;strong&gt;Frédéric Ohlen&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&quot;&gt;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>NOUVEAUX DELITS NUMERO 27</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 07 Jan 2008 14:55:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;Janvier 2008&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/01/6684981019cd5ee3c0bb78fb6bc99c27.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-760248&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/01/6684981019cd5ee3c0bb78fb6bc99c27.jpg&quot; alt=&quot;6684981019cd5ee3c0bb78fb6bc99c27.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-760248&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;strong&gt;Un bon vœu&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; En ce passage à la nouvelle année, mes vœux n’ont pas coulé de source…&lt;br /&gt; Quelque chose coince. Chaque année on se répète les mêmes choses et souvent même, le cœur y est. Pourtant quelque chose cloche, quelque chose manque. Peut-être le temps de réfléchir au pourquoi de nos comportements, habitudes, formules, croyances...&lt;br /&gt; Pourquoi souhaiter tellement de bien aux autres seulement le 31/12 à minuit ?&lt;br /&gt; Pourquoi se souhaiter une bonne santé alors que nous offrons des portables, des chocolats aux ogm, des aliments irradiés et gorgés de pesticides, des jouets en plastique et des parfums toxiques ?&lt;br /&gt; La conscience est à la mode, on n’a jamais autant parlé écologie, éthique, ravages de la surconsommation, mais nous avons oublié ceux qui en parlaient déjà dans les années 40, 50, 60, 70. Et ceux et celles qui n’ont cessé d’alerter, de prévenir, de se mobiliser pour lutter sur tous les terrains quitte à passer pour des illuminés, qui y ont laissé leur énergie, leur raison, leur vie à force de gueuler dans les déserts…&lt;br /&gt; Au début du XIXe siècle les luddites, en Angleterre, brisaient les machines… Thoreau en 1849 publiait la Désobéissance civile… Ils font aujourd’hui figure de visionnaires…&lt;br /&gt; Alors ce que je souhaite pour 2008, c’est d’avoir, de garder ou de retrouver le bon sens, car avec ça et avec ça seulement nous pouvons espérer que le reste de nos vœux se réaliseront.&lt;br /&gt; Le vœu de bon sens est de plus un vœu recyclable que l’on peut ressortir à chaque nouvelle année. Il n’est pas près d’être obsolète. Bien sûr, il s’agit aussi de comprendre ce qu’est réellement le bon sens car souvent il n’est pas là où l’on pense… Le bon sens est ce qui profite à tous et non seulement à quelques-uns…&lt;br /&gt; Il nous faut observer, écouter, sentir avec notre cœur et réfléchir avec notre propre cervelle, et pour ce faire il faut prendre le temps. La vitesse est peu propice à la sagesse.&lt;br /&gt; Le vrai slogan aurait du être : travailler moins pour songer plus.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Une bonne résolution&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Nouveaux Délits, en cette nouvelle année, a donc décidé de prendre le temps de la réflexion, de la qualité plutôt que de la quantité. C’est pourquoi à partir de ce numéro la revue devient trimestrielle. Le n°28 sortira donc en avril, le 29 en juillet et ainsi de suite.&lt;br /&gt; Cela fait un moment que je j’y songe, mais aujourd’hui ce changement s’avère vraiment nécessaire, pour continuer à y trouver le même plaisir. Plaisir sans lequel faire n’aurait justement aucun sens.&lt;br /&gt; Pour les abonnés, votre abonnement donc va s’étirer et vous laisser le temps de savourer chaque numéro. Que ceux d’entre vous qui appréciaient le rythme actuel ne soient pas trop déçus, je vous offre un peu de temps pour autre chose. Pour prendre soin de votre bon sens.&lt;br /&gt; Que l’amour vous aime !&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/02/01/7b9e215b438141cf9b7e799e7f56ccbf.jpg&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-760249&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/02/01/7b9e215b438141cf9b7e799e7f56ccbf.jpg&quot; alt=&quot;7b9e215b438141cf9b7e799e7f56ccbf.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-760249&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;AU SOMMAIRE&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit de poésie&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Emmanuelle K (Eure) donne le vertige de l’écart, quand l’obéissance est devenue impossible&lt;br /&gt; Michèle Marie Petit (Saône et Loire) offre un bouquet de haïkus du dedans&lt;br /&gt; Cathy Garcia présente quelques Ombromanie(s)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit cash&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; : textes courts d’Alexis Alvarez Barbosa (Belgique)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Cash délit&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; : courts textes d’Eric Dejaeger (Belgique)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Et un &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit d’(in)citation&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;, un !&lt;br /&gt; Le port du &lt;strong&gt;&lt;u&gt;bulletin de complicité&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; est obligatoire.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/00/2559f159e40ac544bed42bfa3e88a138.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-760251&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/00/2559f159e40ac544bed42bfa3e88a138.jpg&quot; alt=&quot;2559f159e40ac544bed42bfa3e88a138.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-760251&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Joaquim Hock&lt;br /&gt; Grand Illustrateur Attitré&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&quot;&gt;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Pour bâtir haut, il faut creuser profond&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Proverbe mongol&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/02/fba2aad9d81a66e2ab80e30f4cfd0e26.jpg&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-760255&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/02/fba2aad9d81a66e2ab80e30f4cfd0e26.jpg&quot; alt=&quot;fba2aad9d81a66e2ab80e30f4cfd0e26.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-760255&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;Cathy Garcia&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;em&gt;L'eau limpide&lt;br /&gt; ni dedans&lt;br /&gt; ni dehors&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Chiyo Fukumasuya&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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                <title>NOUVEAUX DÉLITS N°26</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 12:01:18 +0100</pubDate>
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                    &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;NOUVEAUX DELITS&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;a href=&quot;mhtml:{1CB16B40-8972-4167-A0BB-DD9A9FEBB587}mid://00000139/!x-usc:http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&quot;&gt;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Revue de poésie vive et dérivés&lt;br /&gt; Numéro 26&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Novembre le retour.&lt;br /&gt; J’ai déjà parlé de la Samain oubliée au profit de sa cousine impériale Halloween, des chrysanthèmes et des citrouilles, j’ai déjà parlé de l’automne et de la transmutation, je n’ai rien dit de la chasse qui me fâche et je pourrais aujourd’hui vous parler de truffes ou d’humanitaire, de sexe ou de joyeuse et française dictature. A vrai dire, j’ai juste envie de silence, d’un verre de vin, d’un feu...&lt;br /&gt; Le repli derrière la barricade solitaire* puisque tout a été trop dit, trop fait, raz de marée de bêtise…&lt;br /&gt; Juste vous laisser lire ces pages, tranquillement. Vous remercier pour ça, pour cette attention, ce partage, cette curiosité qui garde en éveil.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les mots tressent des réseaux, connectent des consciences, éveillent des sentiments communs.&lt;br /&gt; Les mots tentent l’impossible alors que souvent un simple geste y suffit.&lt;br /&gt; Que cette revue soit un peu comme ma main posée sur votre épaule.&lt;br /&gt; C.G.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; * Luis Sepulveda in &lt;em&gt;La Folie de Pinochet&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;J’écris pour me taire s’il vous plait taisez vous&lt;br /&gt; stop, écoutez, plus de paroles, plus de textes,&lt;br /&gt; des yeux, des mains, un corps,&lt;br /&gt; un arbre, s’il vous plait,&lt;br /&gt; le son de la feuille qui tombe&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Marie-Paule Blein&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; in &lt;em&gt;Tissages mouvants&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;Contact : &lt;a href=&quot;mhtml:{1CB16B40-8972-4167-A0BB-DD9A9FEBB587}mid://00000139/!x-usc:mailto:revuenouveauxdelits@wanadoo.fr&quot;&gt;revuenouveauxdelits@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/02/00/daaa5afe3873a2ff42f7a2bb284a9e66.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/02/00/daaa5afe3873a2ff42f7a2bb284a9e66.jpg&quot; alt=&quot;daaa5afe3873a2ff42f7a2bb284a9e66.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-639666&quot; name=&quot;media-639666&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;AU SOMMAIRE&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Délit de poésie&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; : Yusuf Kadel (Île Maurice), Pascal Perrot (Paris)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit de vagabondage&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; : Déambulations : Cette incessante conjugaison du monde de Patrick Joquel (Alpes-Maritimes)&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit d’autopromotion&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; : présentation de Salines, nouveau recueil de Cathy Garcia (Lot).&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Sans oublier le &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit d’(in)citation&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; tombé sur les pages comme feuilles d’automne pour faire un bon compost où pousseront d’autres pensées (penser est subversif enfin, on vous l’a assez insidieusement suggéré !).&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Bulletin de complicité&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; en fin de numéro, dont la subversivité n’est plus à démontrer.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Joaquim Hock &lt;a href=&quot;mhtml:{1CB16B40-8972-4167-A0BB-DD9A9FEBB587}mid://00000139/!x-usc:mailto:joaquimhock@brutele.be&quot;&gt;joaquimhock@brutele.be&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Grand Illustrateur Attitré&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;mhtml:{1CB16B40-8972-4167-A0BB-DD9A9FEBB587}mid://00000139/!x-usc:http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&quot;&gt;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Je connais lucidement et sans arrière-pensée les frontières de la communication et de l'harmonie entre moi et les autres hommes. J'ai perdu ainsi de la naïveté ou de l'innocence mais j'ai gagné mon indépendance. Je ne fonde plus une opinion, une habitude ou un jugement sur autrui. J'ai expérimenté l'homme. Il est inconsistant.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Albert Einstein&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; in &lt;em&gt;Comment je vois le monde&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/01/7767de70a9728e925cccb1fff3d197c9.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/01/01/7767de70a9728e925cccb1fff3d197c9.jpg&quot; alt=&quot;7767de70a9728e925cccb1fff3d197c9.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-639661&quot; name=&quot;media-639661&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ©Cathy Garcia (recyclage de couverture ratée)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Victoire sur la mort, l’œuvre d'art s'identifie à la vie et il n'y a de vie connue qu'individuelle. Singulière. Originale. Solitaire. Entêtée. L’œuvre fait une espèce animale à soi seul, puisque son arbre, phylogénétique, produit des fruits ou des bourgeons individués, livres, musiques, films ou poèmes. Elle vient donc de la disposition unique des neurones et des vaisseaux sanguins. Jamais de la banalité collective. Inverse de la mode, opposée à ce qui se dit, elle résiste par définition aux médias, je veux dire à la moyenne.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Michel Serres&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; in &lt;em&gt;Le Tiers-Instruit&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Revue Nouveaux délits, le numéro de septembre arrive !</title>
                <link>http://delitdepoesie.hautetfort.com/archive/2007/09/01/revue-nouveaux-delits-le-25-arrive.html</link>
                <author>noreply@ (Kti)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 01 Sep 2007 12:15:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;NOUVEAUX DELITS&lt;br /&gt; Revue de poésie vive et dérivés&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/02/f1fd258a155ae78878e7f7d8a95ef6f9.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-524261&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/02/f1fd258a155ae78878e7f7d8a95ef6f9.jpg&quot; alt=&quot;f1fd258a155ae78878e7f7d8a95ef6f9.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-524261&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Numéro 25&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Merci le progrès !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;mes démons de 40 kms attaquent d’autant que parce que bacon au tapis&lt;br /&gt; un point de plus d’un gène absolument pas diffèrent&lt;br /&gt; deux j’écris&lt;br /&gt; écoute ceci êtes le texte&lt;br /&gt; ceci est le texte que je tente d’écrire avec elle&lt;br /&gt; logiciel de reconnaissance à vocale pas facile&lt;br /&gt; de faire un édito de cette façon&lt;br /&gt; mais le hasard du mérite clair&lt;br /&gt; est bien en les choses parfois&lt;br /&gt; sur la donne un pas résolu&lt;br /&gt; parole de lune presque pourrait de la poésie libre&lt;br /&gt; comprenait quelque chose crachés&lt;br /&gt; sachez bien que vous êtes&lt;br /&gt; fou complètement fou&lt;br /&gt; au jeune en dirais pas plus pour aujourd'hui&lt;br /&gt; et je crois que c'en est pas fait&lt;br /&gt; en trait breton ni aurait adoré cela&lt;br /&gt; il se trouve que l'esprit surréaliste 11-court N un des pattes&lt;br /&gt; pas un seul ou à zéro&lt;br /&gt; deux mauvais optèrent contre est que tout R dans un maire&lt;br /&gt; deux n'importe quoi…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Sinon avez-vous ramassé des cailloux, des bouts de bois, des coquillages, des chiens cet été ?&lt;br /&gt; C.G&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Le coquillage a traversé&lt;br /&gt; Des millénaires&lt;br /&gt; Pour jaser à ton oreille&lt;br /&gt; Il connaît la source&lt;br /&gt; D’où jaillissent les étoiles&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Béatrice Gaudy&lt;br /&gt; in Fossile&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; AU SOMMAIRE&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Mes complices du &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Délit de poésie&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; :&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Ø Keltoum Staali (Bouches-du-Rhône) qui, entre autre, rend hommage au poète algérien Jamel Eddine Bencheikh&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Ø Sylvie Durbec (Bouches-du-Rhône) nous invite à une déambulation dans l’intimité de quatorze Stanze/Pièces/Stances&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Ø Tang Loaec (Chine) entre l’ange et la folie, un soupçon d’érotisme.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Ø Jacques Houssay (Paris), extrait du recueil à paraître Inside Out&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Délit translucide&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; : Jean-Marc La Frenière (Québec) promène ses pattes de mouches sous le décor et dans la tasse des hommes .&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Joaquim Hock &lt;a href=&quot;mailto:joaquimhock@brutele.be&quot;&gt;joaquimhock@brutele.be&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Grand Illustrateur Attitré&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&quot;&gt;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/02/822ee5fa75df49d77cf0162c4019ab9a.jpg&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-524260&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/00/02/822ee5fa75df49d77cf0162c4019ab9a.jpg&quot; alt=&quot;822ee5fa75df49d77cf0162c4019ab9a.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-524260&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il n'y a pas le pouvoir, il y a l'abus de pouvoir, rien d'autre.&lt;br /&gt; Henry Millon de Montherlant&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&quot;&gt;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;RÈGLE DE L’ORDRE DU MISTIGRI&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Article 1.&amp;nbsp; Le chevalier s’engage à secourir tout animal en détresse, et singulièrement les chats, autant qu’il sera en son pouvoir et en toute occasion qui se présentera, sans jamais oublier que l’être humain participe également de la nature animale.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Article 2.&amp;nbsp; Le chevalier sera adoubé&amp;nbsp; - il recevra ses armes symboliques (l’Acte) – dès qu’il aura accompli une première action notoire, une prouesse en faveur d’un animal, celle-ci devant être portée à la connaissance du Maître de l’Ordre [1].&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Article 3.&amp;nbsp; Le chevalier aura à honneur d’accomplir autant de prouesses qu’il lui en sera donné occasion. Il agira avec largesse, c’est-à-dire sans mesurer son temps, son énergie et sa fortune. Il fera montre de courtoisie, ne s’attribuant point des prouesses qui seraient d’autrui ou imaginaires, et ne faisant valoir que ce qu’il aura accompli lui-même en faveur des animaux, la confiance étant en la parole de chacun.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; *&lt;br /&gt; *&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; *&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; La devise de l’Ordre est :&amp;nbsp;&amp;nbsp; AD MAJOREM MISTIGRI GLORIAM&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; L’Ordre a été fondé le 22 juin 2000, à la suite du sauvetage d’une petite chatte prisonnière du jardin intérieur de la BN du quai François Mauriac, prouesse mémorable qui vit la victoire des premiers chevaliers sur l’entêtement et le silence administratifs. La chatte, appelée Feather, coule aujourd’hui des jours heureux aux Pays-Bas.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Chaque chevalier est invité à créer sa devise personnelle.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Le bulletin ENTRE-CHATS, qui paraît de 3 à 4 fois par an, est envoyé aux chevaliers à leur adresse internet, à charge pour eux de l’imprimer, et de le diffuser éventuellement autour d’eux. Tous les textes, articles, poèmes, récits, contes… des chevaliers ou de leurs proches et amis sont reçus avec plaisir à l’adresse internet ci-dessous, et publiés dans ENTRE-CHATS.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le Maître de l’Ordre : Michel HOST&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; [1] A la rédaction du bulletin ENTRE-CHATS :&amp;nbsp; &lt;a href=&quot;mailto:michhost@club-internet.fr&quot;&gt;michhost@club-internet.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Djamel Mazouz, le coucou</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
                                                <category>REVUE NOUVEAUX DELITS</category>
                                                <pubDate>Sun, 08 Jul 2007 22:07:48 +0200</pubDate>
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                    &lt;h3&gt;Flagrant délit de plagiat pour Djamel Mazouz,&amp;nbsp;publié dans le dernier numéro de la revue. Je viens effectivement de découvrir, ayant été prévenue par d'autres sources, que ce Djamel a plagié au moins deux auteurs et publie leur textes sous son nom sur de nombreux sites du web ainsi que dans des revues. Je me dois donc de rétablir la vérité, du moins celle que je sais, ainsi en cherchant sur le net j'ai découvert que les textes &quot;Un goût de violon&quot; et &quot;Il est des jours&quot; sont des extraits de textes de Franck Nicolas &lt;a href=&quot;http://franckreveur.canalblog.com/archives/2007/07/08/5555575.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF9933&quot;&gt;http://franckreveur.canalblog.com/&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et je publie ci dessous sa Lettre à mon plagiaire. Il reste deux textes dans la revue Immigré, mon frère et Une gare la nuit...&amp;nbsp;dont je ne connais pas encore le ou les véritables auteurs. On trouve ces textes sur pas mal de sites sous le nom de Djamel Mazouz...&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p&gt;C'est la première fois que la revue publie un faux poète, espérons que cela lui donne au moins envie de s'y mettre pour de bon...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;***&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Lettre ouverte à mon plagiaire.&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Monsieur Djamel Mazouz,&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;On vient de m’apprendre que vous appréciez énormément mes textes.&amp;nbsp; Passé le premier moment de surprise, je me suis senti envahi par une grande satisfaction. Et votre choix de vous en servir me touche beaucoup. Et j’irai jusqu’à dire que vous avez bon goût. J’espère qu’ils vous apporteront la gloire et la reconnaissance que je ne cherche pas.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Nous sommes tous un peu plagiaires, nous écrivons à partir d’affinités. Rares sont ceux qui inventent une langue.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;A travers vous je participe à des concours, je suis fêté, apprécié. C’est un peu un échange de lumière, je vous donne la mienne, vous me donnez la votre. Pour être plus précis, vous voler la mienne, et ne me donnait rien retour. C’est injuste. Mais vous me direz que la vie est une longue injustice, et que c’est, ce qui la rend vivable.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;J’en profite pour vous dire de faire attention, mon écriture est certes merveilleuse, mais je suis affublé d’une affreuse et déplorable dyslexie, et malgré les correcteurs d’orthographe, il reste de nombreuses coquilles dans mes textes, pensez à les relire, et à corriger ces fautes qui gâchent le plaisir du lecteur exigeant, ce qui pourrait venir ternir notre célébrité commune. Vous pourriez ainsi ajouter une sorte de perfection à notre œuvre collective.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Au-delà de ça, vous me faites toucher du doigt quelque chose qui m’avait échappé. Avec la généralisation des blogs, l’écriture appartient de moins en moins à son auteur. N’en déplaise aux égos des auteurs, les textes sont voués à n’appartenir à personne, hormis au lecteur, l’espace d’un instant. Et la réussite d’un texte, sera sa lente métamorphose, lorsqu’il passera de main en main, d’œil en œil. Je ne suis pas capable de dire si cela est un mieux, mais c’est inéluctable. La rançon du progrès en quelque sorte.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Il y a quand même un truc qu’il faut que je vous dise, écrire pour moi est acte nécessaire et douloureux, les textes que vous prenez ne sont que le reste de cette nécessité et de cette douleur. Le reste. L’écume. Ils sont issus d’une intimité au travail. En les prenant ainsi, sans crier gare, vous me laissez porter seul cette douleur. C’est un peu comme si vous me la renvoyer dans la figure. Mais ce sont sans doute des considérations dont vous n’avez que faire.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Ce n’est pas la première fois que m’arrive ce genre d’aventure. La première fois j’ai ressenti e cela comme une infraction. Et la personne qui avait pris et dénaturé mon texte, m’en a profondément voulu de lui avoir fait remarquer ma désapprobation. La deuxième fois était plus innocente, et puis la chapardeuse avait de si belles fesses que je me suis senti flatté et honoré par son emprunt, comme quoi il suffit de peu. La troisième, c’est vous Monsieur Djamel Mazouz. Je commence à être rôdé. Mais je doute que vos fesses me fassent de l’effet. C’est dommage, j’en conviens. Pourquoi voler ce qui est offert ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Pour être plus sérieux, si vous me lisez, vous devez savoir ce que je pense de l’écriture, vous devez savoir que c’est l’acte le plus vain qu’il soit, et parce qu’il est vain, il en devient grand, merveilleux. Ce qui est important dans l’écriture, c’est d’abord user sa vie dans un acte inutile, presque puéril, et c’est être à l’endroit du frottement de cette vie et de la mort qui s’approche.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Je vais vous dire un secret. Un texte ne vaut rien en lui-même, il ne tient que par des fils invisibles qui le relient. Je suis passé voir « vos productions ». Toutes ne sont pas de moi. Et vous voyez, il n’y avait pas ces fils invisibles qui relient les textes entre eux. C’est comme s’ils avaient perdu leur sang. De la viande blanche. Et j’en fus triste.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Alors Monsieur Djamel… au point ou nous en sommes je crois qu’on peut se tutoyer. Djamel, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas te mettre au travail. Tu va arrêter de pomper tout ce que tu trouves. Tu es quelqu’un de sensible, comme tu le dis, alors tu vas prendre ton stylo et t’assoir. Et ne plus bouger. Et mettre ce que tu as à mettre sur le papier. Qu’importe si c’est beau ou pas, qu’importe si tes mots ne trouvent pas grâce à tes yeux. Sache que c’est un bon signe, l’insatisfaction. Tu peux t’appuyer sur elle. Elle guidera tes pas. Il est temps que tu existes par toi-même, tu te le dois à toi. Si tu veux je serais ton premier lecteur, et je t’aiderai autant que je le pourrais. Fais-toi confiance, consens à ton imperfection. Ose être ce que tu dois être. Même si c’est douloureux, surtout si c’est douloureux. N’attend rien des autres. Donne-toi à tes mots, à leurs couleurs, à leurs musiques. Respire avec ta bouche, avec ton air à toi. Soit le vivant de ta vie. On n’écrit pas pour le plaisir d’être lu. On écrit, parce qu’on mourrait à petit feu si on ne le faisait pas. Accepte de ressusciter. Donne une chance à ta vie. Que t’apportent tes mots volés ? Rien, hormis une tristesse supplémentaire. Tu vaux mieux que cela, j’en suis sûr. Ecris. Et si ça te fait mal, c’est que tu es sur la bonne voie. Ecris sur tout, sur rien. Le rien est un bon exercice. Ecrire lorsqu’on est déserté de tout. Ecrire c’est se dénuder, c’est s’appauvrir, ce n’est pas dépouiller l’autre.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Ecrire c’est avaler des silences et les transformer en chants.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Car dans l’écriture tu seras seul. Certains soir tu en pleureras, même. Mais tu verras, les mots, tes mots arriverons à éclairer l’ombre que tu mâches sans relâche.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Ecris dans ta pauvreté, tu ne sais pas encore qu’elle richesse elle peut contenir.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;L’écriture et l’amour c’est la même chose. Tu vois un peu à coté de quoi tu passes ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Donne, offre, arrache toi, ne t’occupe pas de la brillance du résultat, pourvu que chaque mot ai traversé ton corps de part en part. Pourvu qu’après l’écriture tu sois hagard et pantelant.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Tu devras rester de longues heures à méditer, en face du vide de la page, ne compte pas sur les muses, ne compte que sur toi. C’est lorsque l’inspiration t’échappe que l’écriture est la plus belle, c’est quand elle se refuse, que l’œuvre se bâtie. Il faut alors aller la prendre dans tes propres chairs. Et si tu doute, c’est que tu es en progrès. Chaque jour oblige-toi. Taille dans tes faiblesses, dans ta lâcheté. Confronte-toi.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Et surtout consens. Le consentement, est ce mouvement de l’âme qui nous fait sortir de nous-mêmes. Tu apprendras que tes pays intérieurs sont hors de toi. Tu verras, qu’à ta table d’écriture, tu feras le plus mystérieux des voyages. Assis, à ta table d’écriture tu visiteras les constellations les plus éloignées, les abîmes les plus profonds, les sommets les plus hauts.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Et surtout ne cherche pas la gloire, ni la reconnaissance. Applique-toi à contenir ton égo. Oublie-le si peux. Le poète reconnu est un poète perdu.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Préfère l’ombre et les angles, les seuls endroits où le soleil est regardable.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Voilà, Djamel ce que je peux te dire. Je pourrais, bien sûr développer à l’infini, mais l’essentiel est là. Mets-toi au travail. Ecris depuis ta solitude et ton ennui, invente des pays et des saisons. Prends ta charrue et avance. Creuse. Tire sur le soc de la langue, retourne les sillons des mots, arrache tes buissons, tes racines coupées, enlève les pierres qui te font trébucher. Trouve le sens de ta parole. Fait pénétrer ta voix dans le souffle épuisé de ta parole. Parle, fais-toi surprendre par le son de ta propre voix. Même si c’est un cri. Surtout si c’est un cri. Une amie te dirait : soit fragile, jamais faible. Tremble, mais ne recul pas.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Voilà Djamel, il faut maintenant que tu entres dans la poésie comme on s’engage sur un chemin. C’est le crépuscule, on ne sait pas où ce chemin mène. On sent en soi comme un effondrement. Alors on sait que l’heure est venue de se mettre en route.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Alors, bonne route Djamel.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Franck NICOLAS.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;a href=&quot;http://franckreveur.canalblog.com/archives/2007/07/08/5555575.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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                <title>NOUVEAUX DELITS, le nouveau numéro vient de paraître</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 02 Jul 2007 12:05:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Revue de poésie vive et dérivés&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/02/00/859e8190ddd8cc5e857a10ee3f84a1e5.jpg&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-435773&quot; src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/media/02/00/859e8190ddd8cc5e857a10ee3f84a1e5.jpg&quot; alt=&quot;859e8190ddd8cc5e857a10ee3f84a1e5.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-435773&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Numéro 24&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;strong&gt;La poésie est vivante !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Rouge comme le sang qui pulse au plus profond des forêts de l’âme.&lt;br /&gt; Noire comme une terre féconde, une pépite d’ombre.&lt;br /&gt; Rouge, noire, la poésie est libre, liber-terre.&lt;br /&gt; La poésie est libératrice, elle fait sauter verrous, bâillons, cloisons, entraves.&lt;br /&gt; La poésie prend la couleur du temps pour en faire un chant multicolore,&amp;nbsp; multiracial, multiple et multipliable à l’infini des nuances.&lt;br /&gt; La poésie vous enlace et vous relie.&lt;br /&gt; La poésie est vivante, son courant abreuve les soifs essentielles, sa caresse réveille l’être qui sommeille dans le zombie.&lt;br /&gt; La poésie est vivante et sa morsure enivrante.&lt;br /&gt; Sa chair douce, chaude est le pain du rêve.&lt;br /&gt; La poésie est fragile mais le moindre de ses fragments capte et renvoie la lumière.&lt;br /&gt; La poésie est une eau qui s’insinue dans les fissures, dans la plus petite de vos failles, une eau ardente qui dissout masques et mensonges.&lt;br /&gt; La poésie est vivante et balaie d’un seul revers slogans, calculs, statistiques.&lt;br /&gt; La poésie est immense, monstrueuse, incroyable, incommensurablement puissante. Elle vous arrache les tripes, vous broie et vous régénère.&lt;br /&gt; La poésie, vous n’imaginez même pas !&lt;br /&gt; Elle est en marche, la poésie est vivante !&amp;nbsp;&lt;br /&gt; C.G.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;qui est vivant ? qui est mort ?&lt;br /&gt; les fantômes dansent pour la dernière fois, je les regarde&lt;br /&gt; de ma salle d'attente futuriste&lt;br /&gt; et je me souvient d'une phrase de MR COCTEAU&lt;br /&gt; les poètes se souviennent de l'avenir&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Sébastian D&lt;/strong&gt;., 2005!&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;AU SOMMAIRE&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; &quot;Djamel Mazouz&quot;,&amp;nbsp;le coucou pris en flagrant délit de vol…&amp;nbsp; l’auteur de deux des quatre textes publiés dans ce numéro est donc en réalité Nicolas Franck. Ne connaissant pas l’auteur des deux autres poèmes, &lt;em&gt;Immigré, mon frère&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Une gare la nuit&lt;/em&gt;, je les supprime de la présente ré-impression et je les remplace par &lt;em&gt;Lettre ouverte à mon plagiaire&lt;/em&gt; de Nicolas Franck…&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit de poésie&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Θ Tristan Cabral (Hérault), d’un recueil à paraître : &lt;em&gt;Les Morts m’ont tout appris&lt;/em&gt;, NRF 2007.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Θ Christian Saint-Paul (Hte-Garonne), de &lt;em&gt;L’enrôleuse&lt;/em&gt; - Encres Vives n° 335&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Θ André Chenet (Alpes Maritimes), d’un recueil à paraître : &lt;em&gt;Les replis de l’écrit&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Θ Sénamé Koffi Agbodjinou (Paris), du recueil inédit &lt;em&gt;Marée noire…&lt;/em&gt; suivi de &lt;em&gt;Afin que nul ne meure&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Délit mobile&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; : Cathy Garcia (Lot), de Bangkok à Varsovie, un nouvel extrait des &lt;em&gt;Calepins voyageurs – Journal intime en tournée 1997-2002&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Le tout agrémenté d’un &lt;strong&gt;&lt;u&gt;Délit d’(in)citations&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; en pluie pour baigner vos neurones. &lt;u&gt;&lt;strong&gt;Bulletin de complicité&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt; toujours en fin de numéro, libre de droits.&lt;br /&gt; Attention l’adresse postale a changé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Joaquim Hock &lt;a href=&quot;mailto:joaquimhock@brutele.be&quot;&gt;joaquimhock@brutele.be&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Grand Illustrateur Attitré&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&quot;&gt;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; A la richesse appartient la graisse&lt;br /&gt; à oindre les testicules&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Proverbe Toucouleur&lt;/strong&gt;, Sénégal&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;L'ENFANT NU&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Au terrain vague des Tsiganes&lt;br /&gt; Où papillonne l'enfant nu,&lt;br /&gt; Aux marches froides des ghettos,&lt;br /&gt; Aux usines où l'on enchaîne&lt;br /&gt; Hommes et femmes pour la soupe,&lt;br /&gt; Aux fonds des prisons politiques,&lt;br /&gt; A la caserne &quot; troisième âge &quot;&lt;br /&gt; Où l'on exile le vieillard,&lt;br /&gt; A la réserve des indiens&lt;br /&gt; Crevant au cœur d'un peuple &quot; neuf &quot;&lt;br /&gt; Indifférents &quot; civilisés &quot;,&lt;br /&gt; Aux trottoirs noirs des rues des ports,&lt;br /&gt; Aux piloris nauséabonds&lt;br /&gt; Où pourrissent des innocents,&lt;br /&gt; A la braderie de l'amour,&lt;br /&gt; Aux cris des chambres de torture,&lt;br /&gt; Aux vieux bordels de Thaïlande&lt;br /&gt; Où se consument des enfances,&lt;br /&gt; A la merde des bouges noirs,&lt;br /&gt; A la longue désespérance&lt;br /&gt; De la putain de quatorze ans,&lt;br /&gt; Il me faudrait gueuler l'espoir... !&lt;br /&gt; Dans le bleu tendre du matin,&lt;br /&gt; Au terrain vague des Tsiganes&lt;br /&gt; Où papillonne l'enfant nu,&lt;br /&gt; J'entends un orchestre d'oiseaux&lt;br /&gt; ... Ecoute ami, entends la vie,&lt;br /&gt; Elle serait belle...&lt;br /&gt; Respecte là !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Esméralda Romanez&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; « &lt;em&gt;Fille de déporté, je ne peux oublier le regard que mon père posait sur l'humanité.&lt;br /&gt; Il n'était jamais réellement revenu de là-bas. Il a connu les camps Français puis la déportation vers Dachau, Matahausen, Ebensee, Chelmno. Trop de Tsiganes (750.000) ne sont jamais revenus des camps de la mort pour permettre à notre gouvernement de ne pas reconnaître son implication directe dans l'internement &amp;nbsp;et la déportation de milliers de Tsiganes&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; Esméralda Romanez,&amp;nbsp; 46 ans de voyage à l'ancienne (verdine, cheval) avec ses parents et grands-parents puis seule avec ses enfants alors que ses frères et sœurs ont tous choisi les attelages modernes. Caractère bien trempé. Avec ses fils aînés, elle brave les foudres familiales pour apprendre à lire et à écrire. Elle passe un diplôme d'état d'infirmière et pratique son métier en intérim puisque sa vie c'est le voyage.&amp;nbsp; En 1990, une sclérose en plaque l'oblige à se sédentariser. Elle choisit le petit village des Saintes Maries De la Mer dans les bouches du Rhône. Hélas - ce village n'a de &quot;gipsyland&quot;que sa renommée mondiale. Elle tient bon cinq ans puis choisit de s'établir: SAMUDARIPEN qui veut dire en langue Romani &quot;Génocide Rom&quot;, l'autre est un coup de cœur : Le club des Poètes Arlésiens. Son site : &lt;a href=&quot;http://gensduvoyage.oldiblog.com/&quot;&gt;http://gensduvoyage.oldiblog.com/&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; « &lt;em&gt;Il n'y a pas de sous race... Personne ne choisit sa naissance mais nous avons le devoir de ne pas vivre à genoux....&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Nouveaux Délits sort son 23</title>
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                <author>noreply@ (Kti)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 07 May 2007 15:35:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;NOUVEAUX DELITS&lt;br /&gt; Revue de poésie vive et dérivés&lt;br /&gt; Numéro 23&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;En mai chacun vote ce qui lui plaît…&lt;br /&gt; En mai, la moitié de la France s’est une fois de plus fait embobiner. Faudra pas venir pleurer ensuite. J’avais décidé d’attendre le second tour de manège pour écrire cet édito alors voilà, je suis consternée mais pas étonnée.&lt;br /&gt; Peuple qui bêle nourri de propagande télévisée, de bouffe industrielle, de gadgets et de rêves pré-digérés. Peuple vieillissant dans la peur de l’Autre, peuple qui veut dévorer en toute tranquillité des acquis empruntés aux générations à venir, peuple drogué aux antidépresseurs, aux pilules à dormir, pilules à bander, pilules à vivre. Peuple crédule et imbécile, toujours avide de croire au père noël, au gentil père fouettard, dont la France a besoin, car le peuple ne mûrit pas à l’ombre des panneaux publicitaires.&lt;br /&gt; Le peuple veut avaler des couleuvres toujours plus et encore pourvu que l’arôme leur soit doux au palais. Peuple molletonné dans ses angoisses sans jamais en comprendre les racines. Peuple qui n’a jamais su tirer des leçons de son Histoire et qui préfère ne pas voir certains détails plus que gênants dans le parcours d’un homme sous prétexte qu’il a dit qu’il avait changé. Puisqu’il vous le dit !&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Alors nous n’avons plus qu’à attendre maintenant la suite du spectacle…&lt;br /&gt; Du travail et des jeux pour le peuple ! Il ne manquera pas d’individus génétiquement qualifiés pour nourrir les fauves et la vindicte populaire dans l’arène minable de ce pays.&lt;br /&gt; Nous n’avons plus qu’à attendre que le petit Nicolas sorte le plein emploi de sa mallette de technocrate. en le tenant fermement par les oreilles pendant que nous chanterons avec son copain Lagardère, l’hymne pour la paix&amp;nbsp; de Mireille Matthieu. C’est vrai qu’on sent bien là l’espoir, le renouveau et une seconde jeunesse pour notre beau pays grisonnant.&lt;br /&gt; Quant aux jeunes, les autres, qu’ils se dépêchent de prouver leur mérite et leur capacité à obéir, sous peine d’être génétiquement considérés comme inutiles et nuisibles !&lt;br /&gt; Vive la République, vive la France !&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;CG&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Aux hommes et aux peuples, il suffit de faire avaler des couleuvres&lt;br /&gt; pour qu'ils chient des vipères.&lt;br /&gt; Raoul Vaneigem&lt;br /&gt; in Pour l'abolition de la société marchande pour une société vivante&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/images/medium_tas_de_moutons_sous_la_lune.2.jpg&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/images/medium_tas_de_moutons_sous_la_lune.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_tas_de_moutons_sous_la_lune.2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;AU SOMMAIRE&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Délit de poésie : Majid Kaouah (Hte Garonne) et Serge Bouzouki (Lot).&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Délit inédit de Michel Host (Paris) qui nous offre à goûter un hiver absolu cuvée 72 et quelques nouvelles-express d’un recueil à venir.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Délit d’auto-édition : Cathy Garcia (Lot) présente Les années chiennes, série auto-digestion, un recueil tout frais de vieux poèmes (1989-1997).&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Délit étrange de méduses, de Mexique et de ronces par Philippe Pilato (Alpes Maritimes).&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Délit à vif : Fonctions vitales de Anne Jullien (Finistère) plus quelques fragments de chair.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt; …Et encore dans ce numéro un délit d’(in)citations à croquer et le Bulletin de complicité à semer à la volée, partout même sous les lits…&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Joaquim Hock&lt;br /&gt; Grand Illustrateur Attitré&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://delitdepoesie.hautetfort.com/images/thumb_mouton5.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_mouton5.2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Un état totalitaire vraiment &quot;efficient&quot; serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques et leur armée de directeurs auraient la haute main sur une population d'esclaves qu'il serait inutile de contraindre,&lt;br /&gt; parce qu'ils auraient l'amour de leur servitude.&lt;br /&gt; Aldous Huxley&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;***&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La revue Nouveaux Délits reste ouverte de pages et d’esprit&lt;br /&gt; et ne s’expatriera pas, mais envisage de se proclamer&lt;br /&gt; république poétique autonome.&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Revue Nouveaux délits, éclosion du n°22 !</title>
                <link>http://delitdepoesie.hautetfort.com/archive/2007/03/05/revue-nouveaux-delits-eclosion-du-n_22.html</link>
                <author>noreply@ (Kti)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 05 Mar 2007 23:28:08 +0100</pubDate>
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                    &lt;div&gt;NUMERO 22&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Edito planning&lt;br /&gt; Ce mois de mars 2007 marque une première dans l’existence de la revue qui aura 4 ans cette année, comme ma fille. En effet Nouveaux délits est l’invitée des associations Thot’M pour un Café littéraire, le 16 mars à Tarbes et Zygo, dans le cadre du Festival de Poésie Partagée, du 24 au 28 à la Ciotat. La voilà donc qui pointe son nez hors les murs, pour s’aventurer dans le monde e-x-t-é-r-i-e-u-r.&lt;br /&gt; Venez nous rencontrer si vous passez par là. Sait-on jamais !&lt;br /&gt; Je remercie de tout cœur ces deux associations d’oser présenter cette toute petite revue qui de plus, n’a pas vocation de plaire, mais plutôt de titiller, bousculer le sommeil ambiant, y compris celui des poètes… qui de marchés en salons, en oublient parfois de sentir les remous qui s’emparent de la poésie.&lt;br /&gt; Poésie comme parole qui témoigne. Poésie qui dégouline sur les murs, une éponge trop pleine entre deux poings trop serrés. Poésie qui se fait son, souffle, cri.&lt;br /&gt; Je remercie aussi tous ceux et celles, auteurs, illustrateurs, abonnés, lecteurs, échangeurs, tous ceux et celles qui curieux de la vie, de l’Autre, ont apporté leur étincelle à cette revue-miroir à multiples reflets. Sans vous, rien ne serait.&lt;br /&gt; Et j’espère continuer longtemps encore à partager, échanger, diffuser des nouveaux délits.&lt;br /&gt; Il n’y a pas plus subjectif qu’une revue menée par une seule personne mais c’est ce qui lui donne sans doute sa particularité. Tous les auteurs publiés ont pour premier point commun de m’avoir troublée, titillée, bousculée d’une façon ou d’une autre.&lt;br /&gt; Et parce qu’il faut beaucoup de particularités pour faire un monde fertile, j’encourage vivement chacune et chacun à profiter du printemps pour se lancer dans le semis de revues et la diffusion sporadique de la parole-témoin par tous les moyens possibles.&lt;br /&gt; C.G.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parole de pierre&lt;br /&gt; Parole d’épine&lt;br /&gt; Parole de fleuve&lt;br /&gt; Parole de lion&lt;br /&gt; Frappe-moi ça tam-tam&lt;br /&gt; Jean-Marie Adiaffi&lt;br /&gt; in D’éclairs et de foudres&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; AU SOMMAIRE&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délit sauvage : Nina Louve&amp;nbsp; (Québec), en liberté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délit du Fou : quelques songeries inédites de Werner Lambersy (Paris).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mes complices du Délit de poésie : Frédéric Ganga (Var) et Diane Meunier (Dordogne).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Délit en boite :&amp;nbsp; Les petits pois rouges de Patrick Evrard (Lot), extraits de poésie en conserve .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et toujours le Délit d’(in)citations pour ceux qui n’aiment pas lire et le Bulletin de complicité dont la diffusion sporadique est fortement autorisée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Joaquim Hock&lt;/div&gt; &lt;div&gt;Grand Illustrateur Attitré de Nouveaux Délits&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&quot;&gt;http://homeusers.brutele.be/joaquimhock&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais qu'est-ce qu'un révolté, Monsieur ?&lt;br /&gt; Quand un homme est broyé et qu'il se tait,&lt;br /&gt; c'est un individu normal.&lt;br /&gt; S'il proteste et réclame son droit,&lt;br /&gt; c'est un révolutionnaire !&lt;br /&gt; René Char&lt;br /&gt; in Le soleil des eaux&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nouveaux Délits est ouverte à tous les courants d’air, d’idées, envies, propositions.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Pour l’instant… alors profitez-en. Le prochain numéro sera peut-être interdit !&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/&quot;&gt;http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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