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16/04/2018

Les pieds sur terre de Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller (2017)

 

Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires surendettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien.
« Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

 

 

 

 

 

29/03/2018

Yémen, le chaos et le silence, un documentaire de François-Xavier Trégan (2018)

visible jusqu'au 25 avril sur Arte +7

 

 

 

 

 

 

10/03/2018

El gran dragon, un documentaire de Gildas Nivet et Tristan Guerlotté (2012)

 

 

 

 

10/02/2018

ça va ! de Michel Digout (2018)

 

.................. ça va pas.......................

 

 

 

 

 

 

19/01/2018

On a 20 ans pour changer le monde, un film d'Hélène Médigue (en salle bientôt)

 

 

 

 

 

 

 

04/01/2018

ARTE Regards - Sur les traces de l’accident nucléaire de Maïak

Le 29 septembre 1957, une explosion du complexe militaro-industriel de Maïak causait l’irradiation de plusieurs milliers de personnes et une catastrophe écologique à grande échelle. Ce drame fut tenu secret plus de trente années durant par les autorités soviétiques...
 
L’avocate et militante écologiste russe Nadezhda Kutepova est originaire de l’Oural : c’est là, non loin de la ville d'Oziorsk, qu’a eu lieu il y a soixante ans le premier et l’un des plus graves accidents nucléaires de l’histoire. Le 29 septembre 1957, une explosion du complexe militaro-industriel de Maïak causait l’irradiation de plusieurs milliers de personnes et une catastrophe écologique à grande échelle. Ce drame fut tenu secret plus de trente années durant par les autorités soviétiques : à l’heure actuelle, personne n’a encore été dédommagé. Après avoir défendu les victimes de l’accident devant la justice, Nadezhda Kutepova a dû se réfugier en France : accusée d’espionnage industriel par les médias officiels russes, elle risque vingt ans de prison. Aujourd’hui, elle poursuit son travail militant depuis Paris. Et c’est par hasard qu’elle a découvert au fil de ses recherches des documents suggérant une possible implication des autorités françaises dans l’étouffement de l’affaire…
 
 
visible jusqu'au 19 janvier...
 
 
 
 
 
 

02/01/2018

Les pieds sur terre par Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller

 

Réalisé par: Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller
Nationalité: Française
Genre: Documentaire
Durée: 80 min

Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

Soutenu par La Région Nouvelle-Aquitaine, en partenariat avec le CNC. Accompagné par l'Agence Régionale Écla .
Bobi Lux, Oxo Films
Distribué par les Films Des Deux Rives
Syndicat des distributeurs indépendants
Politis.fr, Alternatives économiques, Reporterre

 

 

13/12/2017

Syrie, le cri étouffé, un documentaire de Manon Loizeau



En Syrie, des femmes sont systématiquement violées dans les prisons de Bachar el Assad. Lors d'interventions des militaires, d'autres viols sont commis dans les foyers. Il s'agit d'un crime organisé, réfléchi car il est fondé sur l'un des tabous les mieux ancrés dans la société traditionnelle syrienne et il joue sur le silence des victimes, convaincues de risquer le rejet par leur propre famille, voire une condamnation à mort. Les femmes syriennes se retrouvent enfermées dans la solitude de leur douleur muette, se sentant «coupables d'être victimes». Ce documentaire donne la parole à des femmes dont le corps est devenu un territoire de guerre.

 

 

 

 

02/12/2017

Happiness by Steve Cutts, le dessinateur

 

 

 

 

 

24/10/2017

Le poison de la mafia et la loi du silence par Christian Gramstadt (2017)

 

 

 

 

 

 

09/10/2017

Hannah Arendt Du devoir de la désobéissance civile par Ada Ushpiz (2015)

 

 

 

07/10/2017

Des clics de conscience par Alexandre Lumbroso et Jonathan Attias - sortie en salle le 4 octobre 2017

 

Des pétitions, nous en signons de plus en plus sur internet. Mais que deviennent réellement ces clics une fois nos signatures récoltées ? En lançant #YesWeGraine, pétition destinée à préserver les semences traditionnelles, Alexandre et Jonathan ont mis en lumière la puissance du pouvoir citoyen. D’espoirs en désillusions, des potagers à la COP21, du Mexique au Sénat, Des Clics de Conscience fait germer le désir d’une reconquête démocratique.

Page Facebook : http://www.facebook.com/desclicsdecon...
Toutes les séances : http://desclicsdeconscience.fr/ou-voi...
Organiser une projection : http://desclicsdeconscience.fr/organi...
Pour signer la pétition sur le #DroitAmendementCitoyen : http://desclicsdeconscience.fr/dac/

 

ALEXANDRE LUMBROSO

Après une formation de recherche en économie de l’environnement, spécialisée sur le fonctionnement des institutions, Alexandre rejoint Comunidée pour réaliser des web-documentaires sur l’écologie politique.

Préférant l’humour au catastrophisme, c’est dorénavant à travers le travail cinématographique qu’il s’implique pour voir éclore un monde nouveau.

 

JONATHAN ATTIAS

Las du monde du divertissement alors que sa formation l’y prédestinait (Marketing en école de commerce, puis production audiovisuelle à la Sorbonne), Jonathan se lance en 2012 dans le journalisme engagé avec la création d’un blog vidéo Comunidée, dans lequel il part à la rencontre des initiatives citoyennes.

Son ambition est de présenter des alternatives, qu’elles soient agricoles, économiques ou politiques, pour libérer l’individu des pressions sociales.

 

 

06/10/2017

Démocratie à la hongroise, un documentaire de Laszló Bihari (2017)

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Visible en moment sur ARTE+7

https://www.arte.tv/fr/videos/069036.../democratie-a-la-h...

Plongée dans une Hongrie où la marginalisation de la détresse sociale et de la pauvreté est à son paroxysme.

En Hongrie, la précarité atteint des niveaux inquiétants : près d’un tiers de ses habitants sont considérés comme pauvres ou menacés de pauvreté. Ceux qui perdent leur emploi et leur logement risquent d’être pris dans un engrenage infernal : le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán a en effet drastiquement réduit le montant des aides sociales, et dormir dans la rue est désormais passible d’une amende, voire d’une peine d’emprisonnement en cas de récidive. Alors que la réaction de l’Union européenne s'avère pour le moins frileuse, un groupe de citoyens hongrois – AVM ("A Város Mindenkié", "La ville est à tous") – monte au front pour exiger davantage de démocratie et de justice sociale. Faisant le lien avec la situation politique et sociale préoccupante de la Hongrie, ce documentaire témoigne de cette lutte pour les libertés qui se tient au cœur de l’Europe.

 

 

Et le bal continue, documentaire écrit et réalisé par Gueorgui Balabanov (Bulgarie,

 

En ce moment visible sur ARTE+7

 

Elena Atsarova, jeune ingénieure bulgare surdiplômée, gagne sa vie depuis six ans en interrogeant ses concitoyens sur toutes sortes de sujets, de leurs conditions économiques à leurs opinions politiques... La chronique édifiante et drôle d'une Bulgarie postcommuniste désabusée face à la démocratie et à l'UE. Un regard documentaire aiguisé et sans concession.

Elena Atsarova, jeune ingénieure bulgare surdiplômée, gagne sa vie depuis six ans en interrogeant ses concitoyens sur toutes sortes de sujets, de leurs conditions économiques à leurs opinions politiques. Mangez-vous à votre faim ? Croyez-vous en la démocratie ? En l'Union européenne ? Regrettez-vous le communisme ? Pensez-vous, comme beaucoup de gens, que votre personnel politique truque les élections ? De l'étudiant en droit au fossoyeur tsigane, tous affichent le même dépit envers leur société. Ils ne croient plus en rien, et surtout pas en un avenir heureux. Florilège : "On a changé les marionnettes mais ce sont toujours les mêmes qui tirent les ficelles." "Ce qui compte ici, ce n'est pas qui vote, mais qui compte les votes." "Je flippe. Y a rien à bouffer. Les enfants n'ont rien à bouffer." "C'est triste d'être bulgare en Bulgarie." "Depuis des années, nous avons découvert notre incapacité à exister en tant que société démocratique."

Résignation

Dans les pas d'Elena, le regard aiguisé du réalisateur Gueorgui Balabanov explore son pays marqué par un fossé croissant entre la pauvreté des uns et la corruption florissante des autres, laissant libre cours à une "vox populi" à la fois désabusée et pleine de verve. Face à la résignation générale, les tentatives d'un éternel dissident pour réveiller les consciences – à coups de tomates jetées contre les sièges de différents pouvoirs – semblent bien dérisoires. Sans commentaire ni concession, "Et le bal continue" esquisse le tableau d'un pays qui a perdu ses repères, volontiers homophobe et raciste mais capable d'aduler un travesti tsigane chanteur de pop. Le film fait aussi le portrait haut en couleur de la "dolce vita" bulgare, à travers une nébuleuse de hauts fonctionnaires, d'anciens apparatchiks et d'élus à la réputation douteuse, tous entourés de jolies filles, de courtisans et d'escrocs en tout genre.

 

 

15/09/2017

Françafrique, 50 ans sous le sceau du secret, un film de Patrick Benquet (2010)

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17/07/2017

À TOUS VENTS - un film de Michel Toesca et Cédric Herrou

 

 

 

À TOUS VENTS, retrace la rencontre des habitants de la vallée de la Roya et des réfugiés qui arrivent dans cette vallée en tentant de passer la frontière franco-italienne.

 

Michel Toesca est cinéaste. Il habite dans cette vallée et filme depuis deux ans des hommes et des femmes qui ont décidé d'agir face à une situation humaine révoltante, malgré les risques judiciaires encourus. Des gens qui se connaissaient à peine se rassemblent et s’organisent pour exiger un droit à l’humanité.

 

Cédric Herrou, agriculteur dans la vallée, est rapidement devenu une figure centrale de l’aide aux exilés. Il est un des personnages principaux du film.

 

De leur relation, des risques pris en commun en filmant des actions considérées au début comme illégales, naît une solide complicité.

 

À TOUS VENTS est l’histoire de leur amitié et de tous les liens qui se tissent entre les habitants de la vallée et ces réfugiés qui ont choisi de tout risquer dans l’espoir de connaître une vie meilleure...

 

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Nous avons décidé d'auto financer ce film et de faire appel aux dons. L’objectif de 15 000 € est une base minimum pour nous permettre d’avancer dans la fabrication du film. Le budget nécessaire à la réalisation de ce film est évaluée à 150 000 €.

 

Chaque soutien compte, un grand merci à tous ceux qui nous accompagnent !!

 

Plus vous serez nombreux à partager ce lien et plus nous aurons de chance d'atteindre notre objectif de faire une levée de fonds de 150 000 €. 

 

En savoir beaucoup plus ici :

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/a-tous-vents...

 

 

 

 

 

 

01/07/2017

Le potager de mon grand-père par Martin Esposito (2016)

 

 

20/06/2017

"J'ai marché jusqu'à vous" HK (Kaddour Hadadi) - Clip de Rachid Oujdi

 

 

Clip d'après les images du film documentaire de Rachid Oujdi : "J'ai marché jusqu'à vous, récits d'une jeunesse exilée" (2016 /52mn) dont Kaddour Hadadi signe la musique avec Meddhy Ziouche et Saïd Zarouri.

 

 

 

28/05/2017

Iitaté – Chronique d’un village contaminé II, documentaire de Toshikuni Doï (2013)

 

 

arton5495-12698.jpgUn mois après le tsunami qui déclencha la catastrophe nucléaire du site de Fukushima Dai-ichi le 11 mars 2011, le gouvernement japonais annonce que l’accident nucléaire a atteint le niveau 7, le plus haut niveau de l’échelle Ines (International nuclear event scale). Seule la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986, avait atteint un tel niveau de gravité.
Dès les premiers jours de cette catastrophe, le ministère de la Santé et du Travail relève les maximales d’exposition pour les travailleurs de la centrale à 250 millisieverts (mSv) par an – au lieu de 20 à 50 mSv auparavant.
Car la catastrophe de Fukushima, en dépit des efforts du lobby nucléaire international et notamment français pour minimiser les risques pour la population, est effectivement une catastrophe durable. Sur le site de la centrale, six ans après l’accident, 6 000 liquidateurs continuent de travailler jour et nuit ; le réacteur continue de fuir ; 90 000 réfugiés se trouvent toujours dans une situation précaire.
Trois zones sont définies autour du site, selon leur niveau de contamination, et évacuées par les autorités en 2011.
Les familles, déplacées pour la majorité dans des villages de réfugiés créés ex-nihilo, dispersées, perçoivent des indemnités de base pour la perte de leur revenu d’existence. La décontamination des terres agricoles commence. Si des sommes faramineuses lui sont consacrées, elle n’a cependant des résultats que de surface : les terres, et les eaux, sont inexploitables. Et quand bien même elles le seraient un jour, qui achèterait du lait ou des légumes provenant de ces zones ?
Pourtant, le gouvernement japonais et les maires des communes fantômes poussent les familles à se réinstaller. Aujourd’hui est annoncée d’ailleurs la suppression prochaine du versement des indemnités, bien insuffisantes cependant au maintien d’une vie digne.

Le documentaire de Toshikuni Doï (2013 - 119’ - VOstf) évoque la vie des membres de deux familles d’éleveurs d’un village situé à 60 km de Fukushima Dai-ichi, dispersées du fait de la catastrophe.
Nous sommes en 2013, deux années ont passé depuis l’évacuation du village. Les anciens retournent de temps en temps chez eux honorer leurs morts ou fêter la fin de l’année. Mais leurs petits-enfants sont absents : ce serait prendre trop de risques. Les fils, eux, travaillent désormais comme salariés.
Ces villageois disent leur colère, leur sentiment d’humiliation et de trahison. Ils disent surtout leur attachement à leurs bêtes, à leur terre, à leur culture paysanne, à leur famille.
Après un premier documentaire sur l’évacuation du village d’Iitaté, qui a obtenu un prix au Japon au festival du documentaire de Yuifuin, Toshikuni Doï a souhaité recueillir le sentiment des familles déplacées. Son regard s’est lui aussi déplacé. « Qu’est-ce que le pays natal pour l’être humain ? », « Qu’est-ce que la famille ? » demande ainsi le réalisateur, qui qualifie l’histoire de ces villages et de leurs habitants de « Palestine japonaise ».

Kolin Koba­yashi, journaliste et militant membre du Collectif pour un monde sans nucléaire, évoquera le projet Ethos mis en œuvre après Tchernobyl, entre 1996 et 2001, par le Centre d’étude sur l’évaluation de la protection dans le domaine nucléaire (CEPN), déployé également à Fukushima. « Aujourd’hui, écrit-il, Fukushima est sous la fé́rule de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et de l’équipe de Jacques Lochard, directeur du CEPN et vice-président de la Commission internationale de protection radiologique (CIPR). »

 

par Jean-Pierre Crémoux

Source :  http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article5495.html

 

 

 

06/05/2017

Super trash de Martin Esposito (2013)

Pour se rappeler le goût et l'odeur de notre civilisation... filmé en France, Super trash, documentaire réalité par Martin Esposito (2013) ou quand les morts en fin de concession partent à la décharge, enfants compris, quand les hydrocarbures et les bidons d'arsenic et autre se cachent sous nos ordures, ce doc-film dans lequel le réalisateur se donne corps et âme, au sens littéral du terme, et à voir, à faire voir, à diffuser dans les écoles....le vrai visage de notre surconsommation, de notre gaspillage à vomir, les mensonges d'un système corrompu et pourri, dégueulasse, des collines, des montagnes de honte..... Il est là le grand défi de notre siècle : comprendre et changer ça, radicalement, ou crever étouffés, empoisonnés par notre propre merde, nous sommes les êtres vivants les plus crades de cette planète. Les plus stupides aussi.