11.05.2008

NOCES POURPRES

Je suis revenue
tenter avec toi l’alliance
des ronces et des roses
 
imaginer un futur
dans le limon noir
de tes yeux
y puiser un parfum
de racines
 
d’un plaisir brut
patiemment épluché
prendre des leçons
d’abnégation
d’humilité
 
dans le pli de mes rêves
au bout de ta jetée blanchie
s’emperlent nos accrocs
 
ma fleur de soif vêtue 
à ta paume offerte
nos fièvres d’écume
de nacre de coraux
 
profondeurs
secrètes
façonnées
de peau
et d’âme
 
la folie
du NOUS
sous nos draps
de ciel éclaboussés
au grand
TOUT
précipité

chatière de bastide

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Cordes (Tarn) - mai 2008

10.05.2008

Jardin du causse lu par JL Millet

@ Jardin du Causse

 

Le long collier de perles de Lune et de perles de Soleil de la femme chrysalide zorahstrienne tintinnabule au vent de la Vie face à la clepsydre des saisons.

 

Fusion du Réel dans le Vrai : initiation de l’enfant, révélation de la mère à elle-même, union du placenta et de l’arbrisseau dans le Pré Carré du Jardin du Causse.

 

Terre-Mère-Vie, trilogie chamanique face à l’insoutenable légèreté de l’Homme-Pollen, Homme-Vent qui passe puis s’efface à son grès futile dans les plis des saisons… histoire rejouée en boucle… comme fatalisée…

 

La porte de ce jardin à peine refermée, je me suis pris à rêver d‘un autre journal, d’un autre calendrier – lunaire ? – allant de la disparition du sang au placenta sous l’arbrisseau  dans un Jardin du Corps…

JL Millet

http://www.zen-evasion.com/

Les années chiennes lues par JL Millet

@ Les Années Chiennes

 

Publication récente d’un passé saltimbanque.

 

Itinerrances de jeunesse. Fille-insecte sortie de son cocon pour se heurter aux planes parois de verre du tunnel douloureux de la vie.

 

Tête prise dans les rets des désirs dits inavouables, avoués, clamés, revendiqués jusqu’à l’auto-digestion, porte de l’éclosion de la ‘’tête vide’’ dans l’ici et maintenant.

JL Millet

http://www.zen-evasion.com/

07.05.2008

jardin du paradis

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Jardin du Paradis (Cordes, Tarn)

Rencontre avec Paul Aries à Sarrant

> Samedi 10 mai à 20h
>> RENCONTRE avec PAUL ARIES, politologue autour de son livre
>> LE MESUSAGE - Essai sur l'hypercapitalisme

A l'heure où les tenants d'une écologie ralliée à l'hypercapitalisme
tentent de résoudre l'effondrement environnemental sans rien changer
au système productiviste, "la gratuité de l'usage et le renchérissement
du mésusage" constituent une véritable alternative.
Pourquoi, par exemple, payer l'eau le même prix pour faire son ménage
ou remplir sa piscine ?

Ce nouveau paradigme ne repose pas sur une définition objective ou
moraliste. Il rend toute sa place au débat politique, aux choix des
citoyens et de leurs représentants.
Cette rencontre pourrait nous aider à renouveler notre pensée sur un
projet politique de la décroissance ainsi que sur les formes et les
enjeux de nos mobilisations.



LE PROGRAMME EN COULEURS !
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>> En ligne :
http://www.lires.org/

>> A imprimer (format pdf) et diffuser :
http://www.lires.org/lires.pdf


>> Association LIRES
Lieu pour l'Initiative, la Rencontre et les Echanges à Sarrant
Au village 32120 Sarrant
tel : 05 62 65 09 51
fax : 05 62 65 09 52

>> Horaires :
Vendredi à partir de 20h
Samedi et Dimanche de 11h à 22h
Vacances scolaires : tous les jours de 11h à 22h
En semaine pour les groupes à la demande (scolaires, institutions,
séminaire de travail...)

S'ENFUIR COMME EAU DANS LAVABO…

Où vont ceux
qui divaguent
selon la  vogue ?
 
Face pile abattoir
un trou dans le fou
décérébrés
chacun de nous rêve
ses profonds estuaires
ses nerfs sabordés
 
Astres noirs
pépins gluants
nos rêves sales
abandonnés
des chiens d’angoisse
au piquet
colle et gramme
quelques grammes à peine
d’amour déshydraté
 
La durée se consume
en vivant suaire
la passe est un carré
de pelouse ô géhenne
 
Atomes pensants, pensez-vous ?
 
Pacte d’amour placardé
pour masquer quoi ?
quelles impasses ?
quels trous, quelle passoire ?
 
L’Histoire somme
toutes les histoires vécues
 
Dans la mélasse originelle
les rencontres parfois brutales
avec le SENS
invitent à célébrer
 
Fuir le morose
à foldingue allure ! 
 
Allez-donc
où vous porteront
gouttes et semences
suivez les pollens
non trafiqués
 
Ne vivez plus que
d’innombrables
instants présents
votre crotte est belle
vous êtes beaux
mystifiez-vous
sortez la béta
morphose
avant le grand BING

de Tchernobyl aux vieux tracteurs

tchernobyl enfants
ex-vagus
exemples de visions hall-
exposée des soleils des indépendances
la naissance de l'école anomaliste
le bœuf qui pleure
petit poésie du fromage
poésie pour les professeurs
poésie sur tact
tatouage main
gros cul
insoutenable
automutilation
abattoir de-
bouquet de fleurs en pointe
jeune homme mosquée
carte poème pour ma sœur
chanteurs arabes pornos
poème de l'amour parfait
hammam mosaïque
animaux génétiquement modifiés
système d-
anse à veau sud haiti
timbre fleur
dessin des rosiers au jardin
jeu d'amour
ce qu'il y a en face de la case de la panaderia en Espagne
lilith defile
vieux tracteurs

05.05.2008

Expo photos 1968 de Gérald Bloncourt

Tout le mois de MAI :  Gérald BLONCOURT expose ses photos prises à Renault Billancourt en 1968
À LA COMMUNE LIBRE D'ALIGRE,
3 RUE D'ALIGRE - 75012 PARIS
Mercredi 7 mai 20h : soirée de présentation-
EN PRÉSENCE DE L'AUTEUR

03.05.2008

Des balles pour du muguet

Dimanche dernier 27 avril 2008 un groupe de jeunes « gens du voyage » (tel est le nom que portent en France les Roms français, puisque la France ne reconnaît pas ses minorités ethniques) est entré dans un superbe parc de la région parisienne appartenant à la famille de Rothschild.

Ces jeunes voulaient y cueillir du muguet pour le revendre le premier Mai. A première vue ce délit n’a pas de quoi porter préjudice à des milliardaires et aurait peut-être pu améliorer le quotidien de familles défavorisées et discriminées.

Mais le gardien a cru bon de tirer au fusil sur les jeunes et a atteint l’un d’eux d’une balle dans l’épaule. Le jeune homme a été transporté à l’hôpital de Creil où heureusement ses jours ne sont pas en danger. Si la balle avait atteint l’artère carotide, l'aorte ou le cœur, il serait mort pour un brin de muguet.

Des forces de police impressionnantes ( deux départements) ont entouré le secteur,appuyées par l'armée munie de gilets par balles craignant des « représailles » des Gens du voyage.

Le gardien a été déféré au Parquet de Pontoise mais remis en liberté sous contrôle judiciaire.

Nous, délégués titulaires et suppléants au Forum des Rroms et Gens du voyage estimons qu’il s’agit d’un crime grave, et que tirer sur de jeunes Roms qui cueillaient des fleurs est un geste qui rappelle fâcheusement les nettoyages ethniques dont l’Europe souffre depuis trop longtemps. Nous protestons énergiquement contre ce genre de comportement.

Les délégués du Forum près du Conseil de l’Europe :

Esméralda Romanez

Jean Sarguera

Brahim Music

Lucia Presber

L'appel du "Comité 252"

Nous, producteurs, agriculteurs, restaurateurs, consommateurs, gastronomes et citoyens, sommes viscéralement attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables. L'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.

Nous nous félicitons de l'adoption par l'Assemblée nationale de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence ».

Au moment où le président de la République veut faire inscrire notre gastronomie au patrimoine mondial de l’Unesco, il serait inconcevable de faire marche arrière.

Par notre signature, nous demandons solennellement au gouvernement de s'engager à respecter le vote du Parlement et de s'opposer à toute tentative de suppression de l'amendement 252 jusqu'à l'adoption définitive de la loi.

http://petition2.yeppa.org/sign.php

L’équilibre climatique pourrait basculer d’ici sept à dix ans

28 avril 2008

L’équilibre climatique de l’hémisphère nord pourrait « basculer » d’ici sept à dix ans, provoquant une hausse aussi subite que sensible de la température moyenne du globe, en raison de la disparition de plus en plus prévisible de la calotte polaire en été et du réchauffement de l’océan Arctique.

Louis-Gilles Francoeur, Le Devoir, 24 avril 2008

C’est ce qu’affirme Louis Fortier, océanographe de l’université Laval, qui est aussi le directeur d’Articnet, le plus important programme de recherche en réseau sur les changements climatiques à travers le Canada. Ce programme comprend notamment un important volet d’études dans l’océan Arctique lui-même avec le brise-glace Amundsen. Ce dernier est présentement en pleine dérive pour étudier la polynie circumpolaire, soit le mouvement des glaces en fractionnement à la fin de l’hiver.

Le professeur Fortier, qui prononcera ce soir, au Cœur des sciences de l’UQAM, une conférence sur l’accélération des changements climatiques au-delà de toutes les prévisions [1], rejoint les conclusions de plusieurs autres éminents chercheurs, dont James Hansen, qui dirige le Goddard Institute de la NASA. Hansen soutient depuis quelques semaines que l’humanité a franchi en 1990 le seuil critique dans le dossier des changements climatiques, lorsque la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère terrestre a dépassé le cap des 350 parties par million (ppm). Nous en sommes présentement à 385 ppm et cette concentration augmente au rythme de 2 à 3 ppm par année. Goddard comme Louis Fortier estiment cependant que la partie n’est pas perdue, mais « que le monde doit se réveiller et vite ! »

Selon Louis Fortier, les scientifiques ne peuvent plus hésiter et « doivent dire ce qu’ils savent », quitte à risquer de passer pour alarmistes.

« Les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC) ont été trop timides, dit-il dans une entrevue donnée au Devoir. Le GIEC est commandité par les gouvernements » et ses conclusions doivent faire l’objet de consensus qui ne sont pas arrêtés uniquement par des scientifiques mais aussi par des politiques.

« Cet imprimatur politique, précise Louis Fortier, fait en sorte qu’on arrache toutes les dents de ses rapports. On en est rendu au point où on voit des sceptiques se réfugier derrière les conclusions du GIEC de 2004 pour dire que ce ne sera pas si pire, après tout. Présentement, on sent un remords monter parmi les chercheurs parce qu’on n’a pas été assez ferme, qu’on n’a pas assez défendu nos conclusions. On a plié devant le barrage des négationnistes pour mitiger nos conclusions. C’est grave, parce que les politiques vont certainement nous reprocher de ne pas les avoir avertis à temps. On a aussi été influencé par l’opinion publique qui ne veut pas entendre parler de catastrophes alors que des solutions existent pourtant, dont plusieurs cependant ne veulent pas entendre parler. »

Une accélération forcenée

Pour Louis Fortier, notre équilibre climatique actuel dépend du « bilan radiatif » de notre hémisphère, c’est-à-dire de sa capacité de réfléchir plutôt que d’absorber une importante proportion des rayons solaires grâce au pouvoir réfléchissant de la vaste calotte polaire. Par contre, ce qui se passe présentement accélère la mutation du climat au-delà de toutes les prévisions, dit-il, parce que plus la calotte polaire fond rapidement en été, plus l’océan Arctique absorbe la chaleur solaire, ce qui accélère la fonte de la glace l’année suivante parce qu’elle est moins épaisse d’une année à l’autre.

Tout se passe comme dans l’habitacle d’une voiture stationnée en été, donne-t-il en exemple. Si on enlève les réflecteurs du pare-brise, on provoque une hausse soudaine de la température intérieure. Or, dit-il, on prévoyait il n’y a pas vingt ans que la calotte polaire disparaîtrait vers 2070-2080 si les concentrations de gaz carbonique continuaient d’augmenter. Puis, des modèles plus perfectionnés ont prédit que l’océan Arctique serait libre de glace solide en été vers 2030. Et au rythme où on mesure maintenant la diminution du couvert de glaces, précise Louis Fortier, cela va se produire vraisemblablement dans sept ans environ, vers 2015, à moins d’épisodes météorologiques imprévus.

La calotte polaire de l’océan Arctique, explique le chercheur, a perdu l’été dernier 1,2 million de kilomètres carrés supplémentaires par rapport à 2006. Il y a une trentaine d’années, cette calotte affichait une surface de 8 millions de km2, mais elle n’en compte plus aujourd’hui que 4 millions.

Et, le plus inquiétant, ajoute ce spécialiste des glaces, c’est que la proportion de la « glace pluriannuelle », celle qui est forte et qui durait de deux à 11 ans, diminue sans cesse parce que son épaisseur diminue, ce qui la rend plus friable et la fait passer dans la partie vouée à la fonte annuelle. « De la glace de 10 ans, dit-il, il en reste très peu au pôle Nord. »

Avec la disparition prévisible de la calotte polaire d’ici quelques années, prévoit ce chercheur, c’est tout le bilan radiatif de notre hémisphère qui va soudainement basculer, faute d’apports en froid et en fraîcheur pour maintenir les températures tempérées actuelles. Il faut donc, dit-il, devancer de 30 ans les prédictions du GIEC, ce que corrobore aussi la fonte beaucoup plus rapide que prévu des glaces du Groenland. Cela est d’autant plus compréhensible et inévitable que les modèles prévisionnels utilisés par le GIEC ne tiennent pas compte de la réduction de l’albédo (le pouvoir réfléchissant) de la calotte polaire, tout comme ces modèles ne tiennent pas compte de la diminution de l’épaisseur des glaces.

Un chercheur de l’École navale supérieure d’océanographie des États-Unis a voulu intégrer ces variables et ces conclusions dans un modèle : les conclusions se sont avérées tellement inquiétantes, explique Louis Fortier, que ce chercheur a décidé de ne pas les publier « pour ne pas faire peur au monde ».

Un seuil déjà dépassé

James Hansen, le grand patron du Goddard Institute de la NASA, soutient que le seuil de 550 ppm de gaz carbonique ne tient plus, ce qui correspond en gros à une augmentation de la température moyenne de 6 oC. Ce seuil a souvent été évoqué comme celui de la catastrophe climatique totale ou de l’irréversibilité des changements.

Hansen soutient aujourd’hui que même le taux de 450 ppm préconisé par l’Europe comme objectif pour la deuxième phase de Kyoto est trop élevé car, à son avis, si les modèles mathématiques prédisent que c’est le nouveau seuil de l’irréversibilité, la paléontologie nous apprend au contraire que c’est autour de 350 ppm qu’il faut situer ce seuil critique, soit la concentration de CO2 atmosphérique des années 90.

Louis Fortier se dit d’accord avec les conclusions de James Hansen, « si on veut sauver la civilisation ».

Si la température moyenne augmentait de 2 à 6 oC sur la planète, dit-il, le climat entrerait dans une phase qui pourrait durer entre 10 000 et 15 000 ans, avant de revenir à ce qu’on connaît aujourd’hui. C’est ce que nous apprennent les traces laissées par le début de l’éocène, il y a 54 millions d’années, le seul moment documenté où on a vu basculer le climat aussi rapidement. Et il a fallu alors quelque 20 000 ans pour que se modifie cette tendance.

La disparition de l’albédo arctique va aussi chambarder profondément cet écosystème et reconfigurer la géopolitique internationale car, dit-il, cette nouvelle mer sera ceinturée par les grandes puissances que sont les États-Unis, l’Europe et la Russie, tout comme il y a 2000 ans les grandes puissances se sont concentrées autour de la Méditerranée.

Et les enjeux économiques, voire alimentaires, seront importants car déjà des pays comme la Corée s’équipent de grands pétroliers capables de naviguer même en hiver dans l’océan Arctique, alors que le Canada ne prévoit pas s’équiper pour patrouiller son propre territoire.

Les pêcheries de cette région, ajoute Louis Fortier, vont profiter des six mois de lumière et d’eaux libres, comme dans la mer du Nord. Si plusieurs espèces actuelles y sont vouées à la disparition - ours polaires, poissons et oiseaux - d’autres les remplaceront et la région deviendra une réserve alimentaire particulièrement convoitée.

Louis Fortier n’est pas sûr du tout que nous sommes collectivement prêts à faire face à des changements climatiques aussi importants et à si court terme, qui risquent de malmener la paix internationale avec leur cortège de réfugiés climatiques, d’affrontements pour le contrôle des eaux douces raréfiées, etc


Publication originale Le Devoir

Illustration : extension de la calotte glaciaire arctique, 1982-2007



[1] N.D.L.R. La conférence a été annulée ; voir http://www.coeurdessciences.uqam.ca/

 

Source : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1943

Affamer les pauvres, par Chomsky

16 mai 2007

La pression à la hausse sur les cours du maïs, qui devient désormais une ressource énergétique avec la filière Ethanol, a provoqué une augmentation de 50% sur les tortillas au Mexique, déclenchant des protestations parmi les travailleurs agricoles dont c’est l’alimentation de base. Loin des prétentions des thuriféraires de la mondialisation qui la présentent comme un mécanisme ne faisant que des gagnants, la réalité de la domination américaine sur les marchés déstabilise les plus faibles en Amérique Latine.

Par Noam Chomsky, 16 mai 2007, The International News

Le chaos provoqué par ce qu’on appelle l’ordre international est bien néfaste pour ceux qui se trouvent dans les niveaux inférieurs de la structure. Les tortillas [crêpes de maïs mexicaines] sont maintenant l’enjeu d’un conflit. Dans plusieurs régions du Mexique le prix des tortillas a augmenté de plus de 50%. En janvier, dans la ville de Mexico, des dizaines de milliers de travailleurs et de paysans ont manifesté sur le Zócalo, place centrale de la ville, pour protester contre le prix trop élevé des tortillas.

En réponse le gouvernement du président Calderón est parvenu à un accord avec les producteurs et les détaillants pour fixer une limite aux prix de la tortilla et de la farine de maïs, très probablement une solution temporaire.

La hausse des prix menace le principal produit alimentaire des Mexicains pauvres. C’est l’un des résultats de ce qu’on pourrait appeler l’effet éthanol, conséquence de l’acharnement des Etats-Unis à vouloir produire de l’éthanol à partir du maïs - substitut énergétique du pétrole, dont les principales réserves se trouvent bien sûr dans les régions du monde où l’ordre international est le plus menacé.

Ainsi l’effet éthanol aux Etats-Unis a fait monter les prix d’une bonne quantité de produits alimentaires, comme les céréales et la volaille. Il n’existe pas de relation directe entre l’instabilité au Moyen-orient et le coût de l’alimentation aux Etats-Unis, bien entendu. Mais comme toujours dans le commerce international les puissants font incliner la balance. Depuis bien longtemps l’un des objectifs de la politique extérieure des Etats-Unis a toujours été de créer un ordre global dans lequel les entreprises états-uniennes disposent d’un libre accès aux marchés, aux ressources et aux opportunités d’investissement. C’est ce qui est communément appelé le « libre échange », dénomination qui ne résiste pas au premier examen sommaire.

Cela n’est en rien différent de ce que la Grande-Bretagne, antécesseur dans la domination mondiale, avait imaginé durant la deuxième moitié du XIXème siècle quand elle adopta le libre échange, non sans avoir auparavant atteint une puissance industrielle bien supérieure à tous ses rivaux potentiels grâce à 150 ans d’interventionnisme étatique.

Les Etats-Unis ont dans une grande mesure suivi le même modèle. Généralement les grandes puissances désirent un certain niveau de libre échange lorsqu’elles considèrent que cela favorise les intérêts économiques qu’elles protègent. Cela a toujours été, et cela reste, l’un des caractères principaux de l’ordre international.

Le boom de l’éthanol relève de la même logique. Comme le signalent C. Ford Runge et Benjamin Senauer, spécialistes de l’économie agricole, dans le dernier numéro de Foreign Affairs, « l’industrie du biocombustible n’est pas activée par les forces du marché mais elle est depuis longtemps dominée par les intérêts de quelques entreprises », notamment par Archer Daniels Midland, le plus grand producteur d’éthanol.

La production d’éthanol se maintient grâce aux subventions de l’Etat et grâce aux tarifs douaniers forts élevés qui empêchent l’entrée de l’éthanol brésilien issu de la canne à sucre, nettement meilleur marché et de meilleure qualité. En mars lors d’un voyage du Président Bush en Amérique latine, la seule chose à laquelle il soit parvenu c’est à un accord avec le Brésil pour une production conjointe d’éthanol.

Mais Bush, tout en répétant la rhétorique du libre échange pour autrui soulignait que les hauts tarifs douaniers qui protègent les producteurs états-uniens seraient maintenus, ainsi que bien entendu tous les dispositifs d’aides gouvernementales pour cette branche.

Malgré les énormes subventions apportées à l’agriculture [états-unienne], financées par les contribuables, les prix du maïs et des tortillas ont augmenté très vite. L’un des facteurs c’est que les industriels commencent à utiliser les variétés de maïs mexicain qui sont meilleur marché. Cela fait monter les prix. Le Traité de libre commerce (TLC) de 1994 peut jouer un rôle de plus en plus important. Les déséquilibres initiaux du TLC ont eu pour conséquence d’inonder le Mexique de produits de l’agro-industrie subventionnée - contraignant bien des producteurs mexicains à abandonner leur terre.

L’économiste mexicain Carlos Salas après une analyse détaillée des données a signalé que, après une augmentation constante jusqu’en 1993, l’emploi dans l’agriculture a commencé à baisser avec l’entrée en vigueur du TLC, notamment parmi les producteurs de maïs - conséquence du TLC selon les conclusions de Carlos Salas et d’autres. Un sixième de la force de travail mexicaine dans l’agriculture a disparu depuis le début du TLC, et ce n’est pas fini. Cela fait baisser les salaires dans d’autres secteurs de l’économie et cela fait augmenter l’immigration vers les Etats-Unis. Ce n’est certainement pas tout à fait par hasard si le Président William Clinton a militarisé la frontière mexicaine -auparavant assez ouverte-, en 1994, juste au moment de l’entrée en vigueur du TLC.

Le Mexique auparavant autosuffisant sur le plan alimentaire est devenu dépendant des Etats-Unis du fait de la politique de « libre échange ». Le prix du maïs augmentant aux Etats-Unis, sous la pression des grandes entreprises et de par l’interventionnisme de l’Etat, on peut anticiper que les prix continueront d’augmenter de façon drastique au Mexique. De plus en plus les biocombustibles sont susceptibles d’« affamer les pauvres » dans le monde, disent Runge et Senauer, dans la mesure où les produits sont transformés en éthanol pour les privilégiés - le manioc en Afrique sub-saharienne pour prendre un autre exemple préoccupant.

De la même façon, dans le sud-est asiatique, les forêts tropicales sont taillées et brûlées pour produire de l’huile de palme destinée aux biocombustibles. Et aux Etats-Unis l’environnement est menacé par l’utilisation de grandes quantités d’intrants dans la production de maïs pour d’éthanol.

Le prix élevé de la tortilla, comme les autres soubresauts de « l’ordre international », montre le lien qui existe entre les événements du Moyen-orient au Midwest [« Moyen Occident », région centrale des Etats-Unis] et la nécessité d’établir des relations commerciales basées sur des accords vraiment démocratiques entre les personnes, et non sur des intérêts dont l’objectif principal ce sont les bénéfices des grandes entreprises subventionnées et protégées par l’Etat qu’elles dominent complètement, sans la moindre considération pour le coût humain.


Publication originale Starving The Poor - The International News , Traduction : Numancia Martínez Poggi Le Grand Soir

27.04.2008

Fripouille, bébé renarde

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Fripouille

 

23.04.2008

Contre la généralisation de l'enfermement des migrants en Europe

Plusieurs centaines d'associations européennes appellent à manifester le 7 mai à Bruxelles contre "la directive de la honte" qui sera soumise au Parlement Européen, le 20 mai prochain. Cette directive prévoit entre autre, la détention des mineurs étrangers et porte l'enfermement des migrants en situation irrégulière à 18 mois.


Rassemblement européen contre la "directive de la honte"

Mercredi 7 mai 2008 à Bruxelles (12h30, place Schuman)

Le 20 mai 2008, le projet de directive sur la rétention et l’expulsion des personnes étrangères va être soumis au Parlement Européen.

Ce projet, dans la continuité des politiques européennes sur l’immigration axées uniquement sur les volets sécuritaire et répressif, officialise la disparition des principes fondamentaux des personnes.

S’il était adopté, ce texte permettrait :

►  l’enfermement des étrangers pouvant atteindre 18 mois pour le seul fait d’avoir franchi des frontières et de vouloir vivre en Europe ;

la détention des mineurs, au mépris du respect de l’intérêt supérieur de l’enfant ;

l’interdiction pour les étrangers expulsés de revenir en Europe pendant 5 ans, ce qui revient à criminaliser et à exclure ces personnes.

Au regard de ces violations des Droits de l’Homme, nous demandons donc aux parlementaires européens de rejeter ce projet de directive.
Il est de notre responsabilité de réagir pour empêcher la systématisation des camps et l’éloignement des personnes jugées indésirables.

Signataires de l’appel : AEDH, Anafé, APDHA, Arci, ASTI Luxembourg, ATMF, Cimade, Cire, Gisti, Ipam, Kerk in Actie, LDH Belgique, Migreurop, ProAsyl.

 

Des bus sont organisés pour aller à Bruxelles.

• Rendez-vous à 7h 45 à porte de la chapelle, angle de la rue de la chapelle et du boulevard Ney.

• Retour sur Paris vers 19h.
Tarif : 25 euros/personne.
Pour réserver, vous pouvez, soit envoyer un chèque à la Cimade, 64 Rue Clisson, 75013 Paris (indiquez Bruxelles au dos du chèque)

Source : http://www.cimade.org/nouvelles/771-Contre-la-generalisat...

punaise de moinillon

Va-t-en lui disais-je gueule de flic, gueule de vache,
va-t-en, je déteste les larbins de l'ordre et les hannetons de
l'espérance. Va t'en mauvais grigri, punaise de moinillon
.

Aimé Césaire
ce sont les première phrases de Le Cahiers d'un retour au pays natal...

Lieu du larcin : mail de Gérard Schrack http://www.poesie.net

21.04.2008

La faim et les droits de l’homme

Texte de Jean Ziegler [1] à l'occasion du Forum Quelle agriculture pour  quelle alimentation ?
 
 
 I. Toutes les cinq secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim ou de ses suites immédiates. Plus de 6 millions en 2007. Toutes les quatre minutes, quelqu'un perd la vue à cause du manque de vitamines A. Ce sont 854 millions d'êtres qui sont gravement sous-alimentés, mutilés par la faim en  permanence. [2]
 
Cela se passe sur une planète qui regorge de richesses. La FAO est dirigée par un homme de courage et de grande compétence, Jacques Diouf. Il constate qu'au stade du développement actuel de ses forces de production agricoles, la planète pourrait nourrir sans problème 12 milliards d'êtres humains, soit le double de l'actuelle population mondiale [3].
 
Conclusion : ce massacre quotidien par la faim n'obéit à aucune fatalité. Derrière chaque victime, il y a un assassin. L'actuel ordre du monde n'est pas seulement meurtrier. Il est aussi absurde. Le massacre a bien lieu dans une normalité glacée.
 
L'équation est simple : quiconque a de l'argent mange et vit. Qui n'en a pas souffre, devient invalide ou meurt. Il n'a pas de fatalité. Quiconque meurt de faim est assassiné.
 
 
II. Le plus grand nombre des personnes sous-alimentées, 515 millions, vivent en Asie où elles représentent 24 % de la population totale. Mais si l'on considère la proportion des victimes, c'est l'Afrique subsaharienne qui paie le plus lourd tribut : 186 millions d'êtres humains y sont en permanence gravement sous-alimentés, soit 34 % de la population totale de la région. La plupart d'entre eux souffrent de ce que la FAO appelle «la faim extrême», leur ration journalière se situant en moyenne à 300 calories au-dessous du régime de la survie dans des conditions supportables.
 
Un enfant manquant d'aliments adéquats en quantité suffisante, de sa naissance à l'âge de 5 ans, en supportera les séquelles à vie. Au moyen de thérapies délicates pratiquées sous surveillance médicale, on peut faire revenir à une existence normale un adulte qui a été temporairement sous-alimenté. Mais un enfant de moins de 5 ans, c'est impossible. Privées de nourriture, ses cellules cérébrales auront subi des dommages irréparables. Régis Debray nomme ces petits des «crucifiés de naissance»  [4].
 
La faim et la malnutrition chronique constituent une malédiction héréditaire: chaque année, des centaines de milliers de femmes africaines gravement sous-alimentées mettent au monde des centaines de milliers d'enfants irrémédiablement atteints. Toutes ces mères sous-alimentées et qui, pourtant, donnent la vie rappellent ces femmes damnées de Samuel Beckett, qui «accouchent à cheval sur une tombe ... Le jour brille un instant, puis c'est la nuit à nouveau» [5].
 
Une dimension de la souffrance humaine est absente de cette description : celle de l'angoisse lancinante et intolérable qui torture tout être affamé dès son réveil. Comment, au cours de la journée qui commence, va-t-il pouvoir assurer la subsistance des siens, s'alimenter lui-même ? Vivre dans cette angoisse est peut-être plus terrible encore qu'endurer les multiples maladies et douleurs physiques affectant ce corps sous-alimenté.
 
La destruction de millions d'Africains par la faim s'effectue dans une sorte de normalité glacée, tous les jours, et sur une planète débordant de richesses. En Afrique subsaharienne, entre 1998 et 2005, le nombre de personnes gravement et en permanence sous-alimentées a augmenté de 5,6 millions.
 
III. Jean-Jacques Rousseau écrit : « Entre le faible et le fort, c'est la liberté qui opprime et c'est la loi qui libère ». Afin de réduire les conséquences désastreuses des politiques de libéralisation et de la privatisation à l'extrême pratiquée par les maîtres du monde et par leurs mercenaires (FMI, OMC), l'Assemblée générale des Nations Unies a décidé de  créer et de rendre justiciable un nouveau droit de l'homme : le droit à l'alimentation.
 
Le droit à l'alimentation est le droit d'avoir un accès régulier, permanent et libre, soit directement, soit au moyen d'achats monétaires, à une nourriture quantitativement et qualitativement adéquate et suffisante, correspondant aux traditions culturelles du peuple dont est issu le consommateur, et qui assure une vie physique et psychique, individuelle et collective, libre d'angoisse, satisfaisante et digne.
 
Les droits de l'homme - hélas ! - ne relèvent pas du droit positif. Ce qui signifie qu'il n'existe encore aucun tribunal international qui rendrait justice à l'affamé, défendrait son droit à l'alimentation, sanctionnerait son droit de produire lui-même ses aliments ou de se les procurer au moyen d'achats monétaires, et protégerait son droit à la vie.
 
IV. Tout va bien aussi longtemps que des gouvernements comme celui du président Luis Inacio Lula da Silva à Brasilia ou du président Evo Morales à La Paz mobilisent par leur propre volonté les ressources de l'État, afin d'assurer à chaque citoyen son droit à l'alimentation. L'Afrique du Sud est un autre exemple. Le droit à l'alimentation est inscrit dans sa Constitution. Celle-ci crée une Commission nationale des droits de l'homme, composée en parité par des membres nommés ar les organisations de la société civile (Églises, syndicats et mouvements sociaux divers) et de membres désignés par le Parlement. Les compétences de la Commission sont étendues. Depuis son entrée en fonction, il y a cinq ans la Commission a déjà arraché des victoires importantes. Elle peut intervenir dans tous les domaines relevant du déni du droit à l'alimentation : éviction de paysans de leur terre; autorisation donnée par une municipalité à une société privée  pour la gestion de l'approvisionnement de l'eau potable, entraînant des taxes prohibitives pour les habitants les plus pauvres ; détournement par une société privée de l'eau d'irrigation au détriment des cultivateurs; manquement au contrôle de la qualité de l'alimentation vendue dans les bidonvilles; etc.
 
Mais combien existe-t-il de gouvernements, notamment dans le tiers-monde, dont la préoccupation quotidienne prioritaire est le respect du droit à l'alimentation de leurs citoyens ? Or, dans les 122 pays dits du tiers-monde vivent aujourd'hui 4,8 milliards des 6,2 milliards d'homme que nous sommes sur terre.
 
V. Les nouveaux maîtres du monde ont horreur des droits de l'homme. Ils les craignent comme le diable l'eau bénite. Car il est évident qu'une politique économique, sociale, financière réalisant à la lettre tous les droits de l'homme briserait net l'ordre absurde et meurtrier du monde actuel et produirait nécessairement une distribution plus équitable des biens, satisferait aux besoins vitaux des gens et les protégerait contre la faim et une bonne part de leurs angoisses.
 
Dans leur achèvement, les droits de l'homme incarnent donc un monde totalement autre, solidaire, libéré du mépris, plus favorable au bonheur.
 
Les droits de l'homme - politiques et civils, économiques, sociaux et culturels, individuels et collectifs [6] - sont universels, interdépendants et indivisibles. Ils sont aujourd'hui l'horizon de notre combat.



Notes

[1] Jean Ziegler est Rapporteur spécial du Conseil des droits de l'homme des  Nations Unies sur le droit à l'alimentation ; il vient de publier L'Empire  de la honte (2007) en livre de poche.
 
 [2] FAO, L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde, Rome, 2006.
 
 [3] Nourrir normalement veut dire procurer à chaque individu adulte, chaque  jour, 2 700 calories.
 
 [4] Régis Debray et Jean Ziegler, Il s'agit de ne pas se rendre, Paris,  Arléa, 1994.
 
 [5] Samuel Becket, En attendant Godot, Paris, Editions de Minuit, 1953.
 
 [6] Un
droit de l'homme collectif est par exemple le droit à  l'autodétermination ou le droit au développement.

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Source : http://mondialisation.ca/index.php%20?context=va&aid=...

 

Appel à participer à l’action internationale "Chernobyl Day"

Le réacteur nucléaire n° 4 de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986, il y a 22 ans. A cette date commença la plus grande catastrophe technologique et industrielle de tous les temps. Tchernobyl n’a pas fini de faire des victimes : ses conséquences inouïes et irréversibles sur la santé (cancers, pathologies multiples, effets mutagènes et tératogènes) affecteront profondément les prochaines générations.

Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, a estimé que plus de sept millions de personnes avaient été gravement affectées par la catastrophe. Pourtant, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) avance encore le chiffre ridicule de 50 victimes pour protéger les intérêts de l’industrie atomique.

Refusons absolument d’oublier Tchernobyl !

Nous ne pouvons permettre que soit oublié le sacrifice des quelques 800 000 liquidateurs qui ont lutté pour contenir l’ampleur du désastre, et qui, par centaines de milliers (selon les ambassades d’Ukraine et de Russie) l’ont déjà payé de leur santé ou de leur vie, pour nous sauver. 22 ans après, le risque est plus grand que jamais de voir la désinformation et le mensonge masquer les véritables conséquences sanitaires de cet accident. 500 000 enfants en Bélarus souffrent de l’exposition quotidienne à la radioactivité et sont abandonnés encore aujourd’hui à leur sort. Le mensonge et l’oubli, avec des complicités au sommet de divers Etats et institutions internationales, permettent à ce lobby d’envisager la construction de centrales nucléaires dans plusieurs pays à travers le monde.

CONTRE LE DÉNI ET L’OUBLI, PARTICIPEZ LE 26 AVRIL 2008 À LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE MOBILISATION CONTRE LE NUCLÉAIRE.

Faisons de cette date symbolique le temps fort de nos agendas et relions-nous par la force de cette commémoration qui s’est imposée au niveau international. Mobilisons nos imaginations et multiplions les actions pour commémorer Tchernobyl et dénoncer le nucléaire, ce choix industriel criminel et insensé.

Cette année, le 26 avril tombe un samedi, l’occasion de mobiliser un plus grand nombre encore de citoyens.

MAINTENANT, À VOUS D’AGIR :

> ASSOCIATIONS DE TOUS LES PAYS : devenez partenaires de cette journée internationale. Votre association apparaîtra dans la rubrique “Partenaires” de ce site.

> À TOUS : organisez une action à l’occasion de cette journée (cliquer ici pour voir les actions déjà organisées et ici pour voir des idées d’actions)

Tous ensemble, lors de cette journée, nous interpellerons fortement l’opinion publique mondiale.

N’oublions JAMAIS Tchernobyl ! Exprimons notre détermination à sortir du nucléaire.

Manifestez votre soutien à cette action en écrivant à Jocelyn Peyret jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr

17:37 Publié dans