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01/09/2015

LOCAL, ETHIQUE, RESPONSABLE !!

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Chaque fois que vous dépensez de l'argent,

vous votez pour le monde dans lequel vous voulez vivre.


Consommez LOCAL en priorité et toujours de façon ETHIQUE et RESPONSABLE !!

 

 

 

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09/08/2015

Contre le massacre des dauphins aux Iles Féroé et en soutien des membres de Sea Shepherd accusés d'avoir tenté de les défendre

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Agissez pour soutenir les 7 membres de Sea Shepherd accusés d'avoir défendu les dauphins contre leur massacre aux îles Féroé, cliquez sur le lien pour envoyer un mail au Premier Ministre Danois pour faire cesser ce massacre annuel, Le Népal vient d'interdire un des plus grands massacres rituels de bétail au monde, le Danemark peut faire arrêter cet immonde massacre aussi, d'autant plus qu'il s'agit là d'espèces sauvages et menacées.

http://www.standup250.org/take-action/

 

 

 

 

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Plongée dans le vieux port de Marseille // Opération Mare Nostrum

 

 

 

 

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22/07/2015

La déforestation ne décime pas que les arbres...

Émission spéciale avec en direct deux chefs d'une tribu amazonienne. Est - il possible de mettre fin à la déforestation ?
 
Pour en parler avec nous :

- Valdelice Veron, porte-parole du peuple des Guarani Kaiowá en Amazonie brésilienne  

 

- Natanael Vilharva-Cáceres, learder indigène du peuple des Guarani Kaiowá en Amazonie brésilienne

 

- Gert-Peter Bruch, président de Planète Amazone

 

- Yannick Jadot, député eurodéputé EELV 
 
- Nicolas Métro, président de l'ONG Kinomé
 
 
et à partager au maximum, des choses très importantes y ont été dites
nous sommes toutes et tous concernés et co-responsables et nous pouvons changer les choses en changeant notre façon de consommer, des décennies ont déjà été perdues, alors c'est maintenant qu'il faut agir !
 
 
 

16/07/2015

Paul Aries, "Manifeste pour une grève générale de la consommation"

Conclusion de l'ouvrage de Paul Ariès "No Conso : vers la grève générale de la consommation", aux Editions Golias.

 

 

 

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18/06/2015

Refusons l’étouffement de la Grèce, interpellons nos députés !

 

Le collectif pour un audit citoyen de la dette publique et le collectif « avec les Grecs » lancent une interpellation les élu-e-s. Ce courrier permet à chaque citoyenne et à chaque citoyen de s’adresser à ses élu-e-s locaux, départementaux, régionaux et nationaux pour leur demander de faire pression sur François Hollande et son gouvernement. Jusqu’à ce jour, ce dernier s’est rendu complice de l’asphyxie de la Grèce et de son peuple par la Troïka (le Fonds monétaire international, la Banque centrale européenne et la Commission européenne), avec l’approbation des gouvernements européens.

Voici ci-dessous un outil pour interpeller directement les députés en particulier. Vous pouvez aussi diffuser le plus largement possible auprès d’autres élus (la lettre est disponible ici) et remonter auprès des deux collectifs (audit.citoyen@gmail.com et avec-les-grecs@googlegroups.com) les retours éventuels de vos élu-e-s.

 

signez ici : http://www.audit-citoyen.org/?p=6477

 

 

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20/05/2015

PÉTITION " RENDEZ-NOUS LA MONNAIE ! "

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  (signez sur http://tinyurl.com/lx79h3p )

Depuis maintenant trop longtemps les banques commerciales privées ont obtenu le transfert d’un pouvoir régalien autrefois détenu par la puissance publique: celui de créer par une ligne d’écriture informatique toute la monnaie scripturale, monnaie chargée d’intérêts, que les ménages, les entreprises et même les administrations sont dans l’obligation d’utiliser lors de tous les échanges commerciaux.

Négligeant leur rôle premier qui est de financer l’économie (une carence qui explique  en partie la gravité de la crise et du chômage), elles spéculent en risquant d’entrainer les déposants dans leur chute. On compte plus de 20 crises financières depuis 1980 dont la dernière de 2007 laisse encore de nombreuses traces ; la prochaine emportera peut être toutes vos économies car la garantie des dépôts ne peut s’appliquer en cas de crise systémique !

Nos voisins Suisses lancent ces jours-ci une « initiative pour la monnaie pleine » dans le but d’obtenir une votation sur ce sujet. Si la votation remportait la majorité, la Banque Centrale (Banque Nationale Suisse) garantirait 100 % des dépôts à vue et serait seule autorisée à créer toute nouvelle monnaie, sans intérêts.

Hélas, nous en France, ne disposons pas du Référendum d’Initiative Citoyenne (1) qui permettrait d’amener un tel sujet au débat démocratique ; il nous reste cette pétition que nous vous demandons de signer et de faire circuler. Elle se résume en ces mots :

«Donner à la Banque de France le droit exclusif d’émettre toute la monnaie nouvelle au bénéfice de la collectivité, et de garantir les comptes de dépôts»

Cette pétition sera transmise – au moment de la votation Suisse – au président de la République, au premier ministre et au ministre des finances de la France, aux présidents des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat, à tous les chefs des partis politiques. Pour plus d’efficacité, s’il vous plait, diffusez-là sur vos réseaux.

C’est volontairement que cette pétition est courte et par là même peu détaillée. Vous trouverez plus de précisions sur https://100monnaie.wordpress.com/, où nous pouvons également répondre à vos questions.

______________

(1) Le référendum d’initiative citoyenne est l’unique revendication de l’association « Article 3 », que vous pouvez soutenir en vous rendant sur son site : http://www.article3.fr/


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Ce site est créé en support à la pétition  » RENDEZ-NOUS LA MONNAIE !  » qui fait écho, puisque nous ne disposons  pas du droit à Référendum d’Initiative Citoyenne, au projet de votation suisse (voir Vollgeld Initiative et  ACTUALITÉS du 03 mars ) .
Plusieurs propositions similaires existent : Le SMART (acronyme de  » Système Monétaire A Réserves Totales » dit aussi « 100% money « ),  la « Monnaie Pleine » en Suisse ou « Positive Money » chez nos voisins anglais. Toutes ont pour effet de mettre fin au système fragile des réserves fractionnaires à l’origine de mouvements de panique bancaire (bank run).

Le système à réserves fractionnaires est devenu la survivance historique, sans réelle utilité sociale si ce n’est celle d’enrichir les banques en leur permettant de tirer profit de  ressources qu’elles ne possèdent pas.

A l’opposé, le système à réserves totales a été initialement proposé par Irving Fisher en 1936, et amélioré et vulgarisé par de nombreux économistes dont Maurice Allais (seul « prix Nobel  » d’économie français), et par exemple Christian Gomez, Gabriel Galand, Gaël Giraud .

___________________________________

E X P L I C A T I O N S

AUJOURD’HUI, LA MONNAIE PRIVÉE :

De plus en plus de gens savent maintenant que TOUTE  [1] la monnaie est produite par les banques commerciales, en particulier lors de l’émission de crédits aux particulier, aux entreprises et aux administrations.

Il existe 2 sortes de monnaie:
– la monnaie de la banque centrale, encore appelée « Base Monétaire », qui peut être scripturale ou fiduciaire (les « billets de banque ») et qui est garantie par la Banque Centrale, c. à d. par la collectivité (le pays ou l’union de pays).
– La monnaie des banques privées (uniquement scripturale : monnaie BNP, monnaie LCL, monnaie SG, monnaie CA, Etc.), qui ne serait garantie que pour une infime fraction si le système bancaire s’écroulait, les actifs des banques ne représentant guère plus que quelques pour-cents de celle ci..

La capacité théorique d’émission de crédit représente actuellement 12,5 fois le total des fonds propres des banques, et le montant des dépôts en banque des ménages et des entreprises représente 100 fois la monnaie de banque centrale garantissant ces dépôts (taux de réserves obligatoires de 1% des dépôts).

Trop de gens ignorent encore que la monnaie bancaire que nous sommes contraints d’utiliser est une monnaie de crédit et que les banques ne prêtent pas la monnaie dont elles disposent, mais créent « ex nihilo » cette monnaie lorsque, par exemple, elle donne une suite favorable à la demande d’un emprunteur. Cette monnaie est ensuite détruite lors du remboursement correspondant. La « masse monétaire » (quantité totale de monnaie en circulation) est en fait la représentation instantanée du solde des crédits entre les émissions et les remboursements (l’image du niveau dans une baignoire est très parlante en considérant le «robinet du crédit» et la «bonde du remboursement».)

De ce fait la monnaie émise par les réseaux des banques commerciales est:

–  «payante» du fait des intérêts; c’est un transfert de richesse non mérité.

–  non régulée car soumises aux «esprits animaux» (Allais) des banquiers et des emprunteurs, et donc, déstabilisante pour l’économie, elle est génératrice des crises monétaires et financières à répétition.

–  La monnaie scripturale n’est donc garantie que par des entreprises commerciales le plus souvent privées auquel il faut ajouter la garantie des dépôts à hauteur de 100000 € par compte. Face à une crise bancaire systémique, le fonds serait largement insuffisant (le Fond de Garantie des Dépôts ne peut garantir que 20 000 comptes à la hauteur maximale prévu par la loi.)

DEMAIN, le S.M.A.R.T. ou la Monnaie pleine !

Dans ces systèmes monétaires, seule la banque centrale (c’est à dire l’entité qui garantie les moyens de paiement en dernier ressort) peut créer la monnaie!

Les propositions de garantie totale de la monnaie,  remontent au 19ème siècle, et ont été proposées sous forme pure ou équivalente par des économistes aussi connus que Walras, Ricardo, Von Mises, Fisher, Friedman, Allais, Minsky, ou Tobin, qui sont néanmoins des économistes considérés comme «libéraux» qui préconisent l’interdiction de création monétaire par le système des banques commerciales.

 Ainsi le système bancaire ne peut plus créer de nouvelle monnaie et toute augmentation de la masse monétaire ne peut être que le fait d’une émission monétaire de la banque centrale au bénéfice du Trésor Public. (Une simple séparation des banques de dépôts et des banques d’investissements (Glass Steagall) ne permet pas ceci.)

Ainsi les objectifs d’augmentation de la masse monétaire peuvent être déterminés par l’exécutif et le législatif, et la Banque Centrale (qui garde un rôle de tenue des comptes de l’État, de conseil et de supervision du système bancaire) obéira aux injonction de ceux ci.

Les bénéfices pour la collectivité sont les suivants:

1. l’augmentation de la masse monétaire émise annuellement de 3% à 5% est stricto sensu une recette fiscale. On peut donc l’estimer de 60 à 100 milliards par an, soit  en déduction des taxes et impôts, soit en compléments de ceux-ci.

2. en imposant progressivement aux banques de dépôts la garantie de la monnaie qu’elles vont gérer sous forme d’obligations souveraines c’est 2/3 de la dette publique actuelle qui pourrait être «gelée» en quelques années. Ceci permettrait d’éviter une dépense annuelle d’intérêts de 30 à 40 milliards d’euros par an (cette éventualité n’apparaît pas dans la proposition suisse de « monnaie pleine »)

3. Une meilleure efficacité de l’économie.

a) des taux d’intérêt véritablement représentatifs des préférences des agents économiques
b) le paiement du prix des services monétaires au juste prix concurrentiel
c) l’interdiction de la transformation financière.

4. La fin des distorsions dans la répartition des revenus ; aujourd’hui toute création monétaire ex nihilo par un système bancaire privé et commercial donne un droit sur la production qui n’a pas été acquis par un produit ou un service vendu.

5. Un contrôle aisé par l’opinion publique et par le Parlement de la création monétaire et de ses implications.

Dans ces propositions l’État récupèrerait les gains de la création monétaire. Le contrôle pourrait être soit confié à la Banque Centrale agissant sous un mandat impératif protégé par la Constitution, soit confié au Parlement via la loi de Finance. Mais plusieurs types de décision et de contrôle citoyen sont envisageables; la discussion sur la forme de l’organisation politique est ouverte. Il reste que c’est la banque centrale qui, en achetant des titres d’emprunt du gouvernement ou en lui faisant des avances sans échéance, provoque la création monétaire.

 

CONCLUSION

 Une nouvelle crise financière nous amènera nécessairement à la conclusion que les règles prudentielles (nécessité de fonds propres) sont totalement inopérantes. Seule la « nationalisation » totale de la monnaie, permise par le « SMART » ou la « Monnaie Pleine » permettra d’éviter la répétition constante des crises, comme l’avait déjà noté Irving Fisher en 1936.

 

Source : https://100monnaie.wordpress.com/

 

 

 

 

21:18 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

La maison des semences paysannes du Lot

 

Les Maisons des Semences Paysannes

Il existe une quarantaine de Maisons des Semences Paysannes en France. C’est dans les années 2000 que les paysans et les jardiniers se sont organisés pour faire renaître les semences !

Le mot « maison » revêt une signification symbolique de lieu d’échange et de partage où les paysans et jardiniers développent et défendent collectivement des pratiques paysannes de conservation, de sélection et d’échanges de semences.

Dans un contexte juridique défavorable à ces pratiques, le rôle d’une Maison des Semences Paysannes est aussi d’œuvrer à la reconnaissance juridique et scientifique des pratiques paysannes de production et d’échange de semences et de plants.

 

En savoir plus et soutenir le projet :

https://faire-un-don.greenpeace.fr/farmers/maison-semence...

 

 

06/05/2015

Signez le Manifeste de l’arbre

Ici : http://lemuseedelinvisible.org/signez-le-manifeste-de-lar...

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Le Manifeste de l’arbre a été lancé au Brésil le 4 août 2014 dans le cadre de la Biennale de Salvador de Bahia. Puis à Sao Paulo avec une première exposition réunissant six artistes contemporains. Cette initiative est proposée par l’Académie de l’arbre, le premier département du Musée de l’Invisible, qui a été inaugurée en novembre 2013 à Paris avec le lancement du livre « Sociomytho-logies de l’arbre » au Palais de Tokyo.

L’Académie et le Manifeste de l’arbre ont pour objectif de favoriser tout ce qui peut établir une nouvelle conscience de l’arbre et de la forêt à partir d’une approche expérimentale transdisciplinaire et transculturelle inédite. Le projet étant d’inventer de nouvelles continuités entre les approches scientifiques ou technologiques, les savoirs immémoriaux plus particulièrement liés aux cultures de l’Invisible, et les propositions artistiques les plus contemporaines.

A l’heure où l’arbre apparait comme l’une des premières solutions pour contrer les effets du réchauffement climatique, le Musée de l’Invisible propose de contribuer à l’émergence d’une nouvelle culture de l’arbre en opérant une jonction inédite entre les vécus mythiques de l’arbre, la création et la recherche contemporaine.

Avec ce Manifeste, le Musée de l’Invisible développe un projet d’exposition itinérante intitulée « L’arbre visionnaire » appelé à se développer à partir de 2015. Cette exposition évoluera en fonction des contextes, à partir de propositions spécifiques d’artistes contemporains pour l’extérieur et pour l’intérieur, d’œuvres d’autres horizons, de textes ou de toutes autres formes de contributions, ainsi que des ateliers participatifs d’éveil à l’arbre destinés à tous publics.

Le public, artistes, penseurs, scientifiques, sont invités à apporter leur contribution au Manifeste de l’arbre sous la forme d’une signature ou de tout apport, œuvres d’art, créations graphiques, images, textes etc.


Le Manifeste de l’Arbre sur Facebook

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Signez le Manifeste de l’Arbre

L’arbre est un agent essentiel à la vie sur Terre. Il fixe le carbone et joue un rôle majeur dans le cycle de l’air. Il constitue les écosystèmes des forêts et abrite la biodiversité. L’arbre est également un élément fondamental de la culture et de l’identité humaine. Des civilisations, des mythologies, des métiers et des économies entières se sont développées dans une relation intime à l’arbre.

 

Pourtant notre culture de l’arbre s’est considérablement détériorée. En partie du fait de nos modes de vie urbains qui policent désormais le monde rural et les campagnes. De même que les derniers territoires vierges de la planète, en menaçant de façon dramatique les forêts natives avec la déforestation galopante.

Dans l’histoire culturelle de l’humanité, l’arbre est passé du statut d’organisme vivant, d’alter ego ou d’allié de l’humain, à celui d’objet et de matière première que l’on exploite trop souvent de manière inconsidérée.

Toutefois, une culture durable de l’arbre n’a pas tout à fait disparu. Elle survit dans certaines sociétés et nombre de récits mythiques. Du sud au nord de la planète, ces récits et ces pratiques partagent un point commun : une culture active des mondes invisibles où l’arbre joue le rôle de médiateur et de pilier. D’axe du monde. Mais à l’image de l’arbre, ces cultures de l’invisible sont en danger car soumises à des périls d’ailleurs comparables, comme si curieusement leurs sorts étaient reliés.

Si l’arbre peut se passer de l’humain, l’humain ne pourra pas se passer de l’arbre. Ou alors au prix d’une détérioration considérable de ses conditions de vie. Sinon de sa propre disparition. C’est pourquoi le futur de notre espèce dépend déjà de la restauration et de l’entretien des équilibres auxquels l’arbre participe.

Malgré une prise de conscience croissante, les écologies politiques semblent vouées à l’échec. Même si la communauté internationale commence enfin à reconnaître que l’arbre est l’une des premières solutions au réchauffement climatique.

Encore faut-il inverser le mouvement inexorable de la déforestation. Et surtout replanter, restaurer, conserver. Alors que l’arbre est plus que jamais arraché, tronçonné, surexploité, pillé, annihilé. Que faire pour que cesse ce carnage ? Comment démultiplier les initiatives de reforestations ?

La solution n’est-elle pas avant tout culturelle ? Et ne faut-il pas replanter l’arbre qui est en nous ? C’est-à-dire travailler à l’émergence d’une nouvelle conscience et d’une nouvelle culture de l’arbre.

C’est l’objectif de l’Académie de l’Arbre du Musée de l’Invisible avec ce Manifeste de l’arbre. Et leurs actions (expositions, publications) destinées à favoriser tout ce qui peut établir une nouvelle conscience de l’arbre sur la base d’une approche expérimentale transdisciplinaire. Comme en opérant une jonction inédite entre nos cultures de l’arbre, telles qu’elles sont vécues en occident, et les cultures de l’Invisible. Pour revitaliser, réinventer et littéralement réenchanter une culture de l’arbre, du vivant et de l’environnement.

Une prise de conscience qui passe par la signature de ce manifeste lancé au Brésil pour la Biennale d’art contemporain de Salvador de Bahia 2014.

 

 

05/05/2015

Signer l’appel « La Grèce, une chance pour l’Europe »

mardi 5 mai 2015, par Collectif pour un audit citoyen de la dette publique

Le collectif pour un audit citoyen de la dette publique lance un appel à mobilisation « La Grèce, une chance pour l’Europe », signé par de nombreuses personnalités, des responsables nationaux d’organisations syndicales et associatives, et soutenu par des responsables politiques issus de toute la gauche.

Cet appel dénonce le discours de discorde entre les peuples européens porté par les institutions européennes qui accusent des « Grecs irresponsables » et menacent de les exclure de la zone euro. Il rappelle que les audits citoyens de la dette publique en cours dans plusieurs pays européens (dont la Grèce et la France) démontent les discours mensongers sur l’orgie de dépenses publiques qui aurait soi-disant provoqué la flambée des dettes.

Il demande instamment à François Hollande de s’opposer à l’étranglement financier de la Grèce et de la démocratie en Europe ; et conclut sur un appel à mobilisation pour la semaine d’action européenne contre l’austérité et en soutien au peuple grec, organisée par les mouvements sociaux européens du 20 au 26 juin dans toute l’Europe.

 

SIGNEZ ICI : https://france.attac.org/actus-et-medias/le-flux/article/...

 

 

19:02 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

25/04/2015

Pétition : Réacteur nucléaire EPR : 10 milliards d’euros… ça suffit

Après l’annonce d’un énième report de la mise en service du réacteur EPR de Flamanville, la question de son abandon ne peut plus être laissée à l’appréciation du maître d’ouvrage, EDF.

Grâce à la vigilance de l’Autorité de Sureté Nucléaire, un défaut majeur dans la composition de l’acier de la cuve du réacteur a été identifié ; défaut considéré par l’ASN comme « sérieux ».

Avec plus de cinq années de retard et une facture qui a plus que triplé pour dépasser les 10 milliards d’euros, il est peu de dire que ce projet de réacteurs est encore loin d’être abouti et risque d’entraîner Areva et dans sa suite EDF dans une faillite annoncée.

L’Etat actionnaire directement ou indirectement de ces deux entreprises doit faire œuvre de stratégie. Alors que la loi sur la transition énergétique est en passe d’être définitivement adoptée, législation faisant une place de choix à la sobriété énergétique et au développement des énergies renouvelables, il y a un intérêt majeur à ne plus gaspiller les deniers publics dans des projets dont la maturité industrielle est pour le moins sujette à caution.

 

à signer ici : http://epr-nonmerci.agirpourlenvironnement.org/

 

 

10:41 Publié dans AGIR, NUCLEAIRE | Lien permanent | Commentaires (0)

17/04/2015

Cyberaction : Non à la surveillance généralisée !

LES DÉBATS SUR LE PROJET DE LOI RELATIF AU RENSEIGNEMENT ONT DEBUTE LUNDI 13 AVRIL 2015 À L’ASSEMBLÉE NATIONALE.


Le gouvernement a fait le choix de confisquer le débat démocratique en soumettant ce texte à la procédure accélérée et en entretenant la confusion sur l’objet de ce texte, présenté à tort comme une loi antiterroriste. L’urgence décrétée renvoie dans l’ombre le véritable sujet : les pouvoirs de surveillance de l’État sur les citoyens.

 
Selon Amnesty  la communication gouvernementale ne doit pas nous tromper : en fait d’encadrement, ce projet entérine les pratiques illégales des services et légalise, dans de vastes domaines de la vie sociale, des méthodes de surveillance lourdement intrusives. Le texte ajoute des moyens de surveillance généralisée comparables à ceux de la NSA dénoncés par Edward Snowden, sans garantie pour les libertés individuelles et pour le respect de la vie privée.

Création de « boîtes noires » destinées à scanner le Web indistinctement, collecte de masse de données personnelles, durée de conservation allongée jusqu’à cinq ans pour certaines données, opacité des moyens d’exploitation de ces données…
Les méthodes de surveillance sont massives, le contrôle inconsistant. Le texte issu de la commission des lois porte un déséquilibre liberticide : l’usage de techniques de surveillance est entre les mains de l’exécutif, sans contrôle solide. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement, soi-disant garante des libertés, ne disposera ni des pouvoirs ni des moyens nécessaires pour accomplir sa mission. Le Premier ministre pourra toujours passer outre son avis, et elle ne pourra rien interrompre par elle-même. Le gouvernement se refuse à assurer un contrôle systématique et indépendant a priori des demandes des services et organise un contrôle a posteriori illusoire. La saisine du juge administratif restera aléatoire et la procédure asymétrique, les principes processuels fondamentaux cédant devant le secret défense.


Tous les citoyens sont concernés : non seulement parce que les méthodes relèvent de la surveillance de masse, mais aussi parce que le texte étend dangereusement le champ d’action des services spécialisés. La surveillance pourra s’abattre sur les mouvements sociaux et politiques, au titre de la « prévention des violences collectives » et sur tout citoyen ou mobilisation qui, dénonçant des pratiques industrielles néfastes, porterait atteinte aux « intérêts économiques ou industriels essentiels de la France ». Ce projet est une menace pour les libertés politiques et les mobilisations à venir.
La liberté et la sûreté, droits naturels et imprescriptibles reconnus par la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen sont en péril.
Citoyens et parlementaires doivent refuser ce simulacre de débat et exiger une discussion démocratique protégeant chacun contre les dérives d’une société de surveillance et assurant un contrôle strict et indépendant de l’activité des services de renseignement.

Pour faire entendre la voix des citoyens qui refusent de renoncer sans garantie à leurs libertés individuelles, un rassemblement a eu lieu le lundi 13 avril 2015 à 12h30, place Edouard Herriot, à Paris.
Cet appel est lancé à l’initiative d’Amnesty International France, Attac, Cecil , Creis-Terminal, Fondation Copernic, La Quadrature du Net, LDH Solidaires, Syndicat des avocats de France, Syndicat de la Magistrature


Faute d'avoir pu nous y associer à temps et devant les multiples demandes d'intervention sur ce sujet hautement d'actualité, nous vous proposons d'interpeller vos parlementaires pour leur faire part de votre inquiétude pour les libertés individuelles.

Nous vous rappelons que l'avantage de la cyber @ction c'est de permettre à chacun de modifier à loisir les textes proposés. Puisque chacun d'entre vous envoie son propre message, il ou elle peut utiliser ses propres mots pour alerter les parlementaires. Les commentaires de la cyber @ction peuvent se faire, pour qui le souhaite, l'écho de ses expressions individuelles.

 

Signez la cyberaction : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/surveillance-gen...
                   

11:42 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

01/04/2015

Round-up : on peut en boire dit un lobbyiste de Monsanto

 

Round-up : Aidez nous à interdire ce poiSon d'avril !

 

En ce premier avril, certaines traditions ne doivent pas se perdre.

Nous avons donc décidé de fêter à notre manière le poisson d'avril... Le Round-up, l'un des pesticides les plus utilisés en France, pollue notre air, notre eau, notre alimentation, notre santé.

Agir pour l’Environnement a donc décidé de « polluer » le site internet de round-up.

Le Roundup, dont la substance active est le glyphosate, vient d'être classé par l'Organisation Mondiale de la Santé, comme "cancérigène probable pour l'Homme".

Aidez-nous à interdire, le Roundup, ce poiSon d'avril en signant la pétition initiée par Agir pour l'Environnement :

http://stop-roundup.agirpourlenvironnement.org/

 

 

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25/03/2015

The lie we live par Spencer Cathcart

 

partagez !!!

 

 

18/03/2015

Déclaration Facteurs en grève de Gourdon

Chers usagers,

Depuis le 20/01/2015, nous sommes en grève, nous facteurs de Gourdon. Toute l’année, nous vous amenons le courrier, avec le sourire, faisant semblant que tout va bien. Mais depuis des années ça va mal, nous n’arrivons plus à gérer toute la distribution journalière de votre courrier, même en donnant toute l’énergie que nous avons et en prenant des risques inconsidérés en voiture ! Tous les jours, nous pensons à vous, aux problèmes que notre grève peut vous causer. Mais, nous ne pouvons plus continuer comme cela ! La Poste, depuis des années, nous presse comme des citrons et nous n’avons plus de jus ! Si nous continuons, tôt ou tard, l’un de nous va craquer ! Et un malheur, comme à Salviac, arrivera ! Nous avons des tournées surchargées et malgré ça on nous rajoute la sécabilité, c’est à dire, une demie heure supplémentaire à faire en plus de notre tournée et avec le même temps de travail. Car après l’heure, si nous avons un accident nous ne sommes plus assurés. Quand un facteur est en vacances, ou en maladie, ou en temps partiel, ben, ce sont les collègues qui font le boulot ! Du coup, même malades, nous bossons!!! Et malgré cela, nous travaillons mal car ce n’est pas normal que l’on ramène tant de courrier nous dit la Poste ! Mais ils ont oublié que nous ne sommes que des êtres humains !!! Nous aimons notre travail, mais pas dans ces conditions là !

STOP ! C’est trop !

Nous voulons pouvoir servir tous les usagers, tous les jours et convenablement. Mais pour la Poste, ce n’est pas vous le plus important, ce sont les bénéfices ! Ah ! C’est vrai, la Poste est en déficit , on nous dit ! 700 millions d’euros de bénéfice!!!!Sur le dos des agents ! Mais comme vous nous aimez, la Poste veut profiter de notre bonne image pour vous faire payer ce que nous faisions gratuitement :

-Visite chez les personnes âgées ( 5 € la visite )

– Distribution du catalogue commercial « Temps L » ,et ce en mains propres, pour vous inciter à remplir un bon de commande . Le facteur est ensuite chargé de relever votre commande (mais les produits commandés seront ensuite livrés non par la Poste mais par une entreprise privée).

– Etc … Et tout cela avec le même temps de travail !!!

NOUS NE VOULONS PLUS DE CETTE SéCABILITE QUI DETRUIT NOTRE SANTé ET NOUS EMPêCHE DE DISTRIBUER TOUT VOTRE COURRIER, TOUS LES JOURS ! 6 JOURS SUR 7 ! TOUTE L’ANNéE !!! ON VOUS DEMANDE DE NOUS AIDER . IL EST TEMPS DE LES ARRêTER

LES FACTEURS DE GOURDON

 

 

Soutenez-les !

http://sp46.enresistance.fr/

 

 

 

 

 

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16/03/2015

cyberaction N° 692: Soutien à l'agriculture biologique

25% pour les aides aux agriculteurs Bio : Un coup de massue contre l’Agriculture Biologique

Alors que l’on travaillait depuis 2 ans avec le gouvernement pour doubler les surfaces en Bio, l’annonce par arrêté en date du 7 mars 2015 d’une coupe franche de 25% sur les aides au maintien pour la récolte 2014 fait l’effet d’une douche froide. Et ce d’autant plus qu’elles seront versées avec 3 mois de retard. Ce signal politique est incohérent pour une agriculture qui concilie production alimentaire de qualité et respect de l’environnement et qui est au cœur de l’agro-écologie pourtant si chère à notre ministre. Les acteurs de la filière, producteurs, coopérateurs et opérateurs, réagissent et appellent le gouvernement à trouver une solution.

Plus d'infos

Vous êtes en Bio ? Ça sera -25% pour 2014

Alors que les agriculteurs attendaient un paiement depuis décembre 2014 qui prévoyait bien le versement des aides sans restriction, le ministère avait annoncé un règlement en date du 5 mars. De nombreux agriculteurs ont reçu un courrier à cette date précisant le montant de leurs aides mais sans paiement. Deux jours plus tard et sans aucune information, 25 % des aides Bio à l’Agriculture Biologique sont supprimées. Face à ces contradictions, les agriculteurs biologiques se sentent floués et expriment leur incompréhension et leur colère.
Les acteurs de la filière avaient cependant alerté le ministère à plusieurs reprises (en 2010 puis en 2012) sur les risques d’insuffisance budgétaire en fin de période. Malgré nos alertes et simulations, le ministère avait maintenu son chiffrage insuffisant, résultat : 117 millions d’euros de demandes en 2014 contre 103 millions de budget et une diminution inédite des aides de 25% !

Vous voulez rester en Bio en 2015 ? On fera ce qu’on pourra !

Dans ce contexte, comment ne pas s’inquiéter du passage des aides à la Bio sur le second pilier ? Les dispositifs seront alors financés à 75% par l’Europe et 25% par l’Etat. Or de nombreuses régions, autorités de gestion, n’ont pas attribué les moyens suffisants pour les aides au maintien, voire les aides à la conversion, réussissant à mettre des centaines de producteurs Bio dans la rue, inquiets pour l’économie de leurs exploitations et l’absence de reconnaissance des services agro-environnementaux rendus par leur système de production.
Si le 2ème pilier de la PAC permet des ajustements entre des lignes, à l’inverse du 1er pilier, les producteurs Bio seront encore dépendants d’arbitrages budgétaires, avec la seule garantie de l’incertitude !
Alors que les pratiques des agriculteurs Bio et leur maintien sont les leviers incontournables d’une transition agro- écologique réussie et aboutie, quels moyens assureront, dès 2015, le développement de l’Agriculture Biologique en réponse aux besoins ?
Des efforts sont faits et seront poursuivis par les opérateurs agricoles pour développer et structurer les filières biologiques, et les rendre “moins dépendantes” de ces aides, malheureusement cette décision déstabilise ce travail et ces efforts.
Le Ministre de l’agriculture doit maintenant trouver une solution pour mettre en cohérence les paroles et les actes.


Source : Communiqué de presse APCA – COOP DE FRANCE- FNAB – SYNABIO du 10 mars 2015

 

à diffuser !

pour signer  : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/soutien-agricult...

 

 

 

Réponse de Philippe Mauguin, Directeur du Cabinet du ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt ,reçue le 17/03/15 :

Stéphane LE FOLL annonce une aide complémentaire à l’agriculture biologique  pour faire face à l’augmentation des surfaces en 2014.

Face à la progression exceptionnelle des surfaces en agriculture biologique en 2014, l’enveloppe d’aides mobilisée, bien qu’en augmentation de 16 millions d’euros (passant de 87 millions en 2013 à 103 en 2014, conformément aux engagements du Programme Ambition bio), ne permettait pas de répondre à l’ensemble des demandes au niveau maximum. 

En cohérence avec son objectif de soutenir le développement de l’agriculture biologique, le Ministre annonce donc le déblocage de moyens complémentaires permettant d’aider chaque agriculteur bio au niveau prévu initialement pour 2014. Cette aide sera versée dans le courant de l’été. 

Depuis 2012 le Gouvernement fait du développement de l’agriculture biologique une priorité. C’est le sens du Plan « Ambition bio 2017 » présenté en 2013 dont l’objectif est le doublement des surfaces en bio d’ici 2017. Pour y parvenir les moyens financiers dégagés par le Gouvernement sont sans précédent.

Pour la période 2015-2020, la réforme de la PAC négociée par Stéphane LE FOLL permettra de doubler les aides à la bio, en les portant à 180 millions d’euros en 2020 (par rapport à 2012). Sur l’ensemble de la période 2015-2020, cet encouragement à la bio représentera ainsi une enveloppe moyenne de 160 millions d’euros par an. 

Stéphane LE FOLL a déclaré : « Je me félicite de la progression continue de l’agriculture biologique dans notre pays. Elle est désormais la troisième de l’Union européenne et vient de dépasser les superficies en bio en Allemagne. Il était important pour moi, malgré les contraintes budgétaires de pouvoir envoyer un message de confiance à la filière en garantissant le niveau d’aide prévu ».

 

 

 

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En colère, les agriculteurs bio descendent dans la rue

Les agriculteurs bio pénalisés, malgré les discours sur le développement durable.

Les agriculteurs bio pénalisés, malgré les discours sur le développement durable.

                           

 

L'exaspération est à son comble chez les agriculteurs biologiques de Midi-Pyrénées qui se rassembleront ce 16 mars à partir de 13 heures place Saint Étienne à Toulouse. «Alors que l'on travaillait depuis 2 ans avec le gouvernement pour doubler les surfaces en bio, l'annonce par arrêté en date du 7 mars 2015 d'une coupe franche de 25 % sur les aides au maintien pour la récolte 2014 fait l'effet d'une douche froide» écrit Frédéric Cluzon, Président de la FRAB Midi-Pyrénées.

«Ce lundi 16 mars, continue M. Cluzon, le Préfet de Région, M. Mailhos et le Président du Conseil Régional, M. Malvy, lanceront officiellement une réflexion sur le projet agroécologique en région Midi-Pyrénées. Dans la lignée du Plan agroécologique de M. Le Foll, il s'agirait de rendre plus vertueuse une agriculture qui est loin de l'être. Mais quelle place est faite à l'agriculture biologique qui, n'utilisant pas de produits chimiques de synthèse, ni d'OGM, est par essence même une agriculture qui protège l'environnement, favorise l'emploi, produit des aliments sains ? Et bien, force est de constater que malgré les discours officiels, les actes ne sont pas là, pire les aides à l'agriculture biologique ne sont pas honorées».

Les acteurs de la filière, producteurs, au nombre de 2 800 en région, coopérateurs et opérateurs, réagissent et appellent le gouvernement à trouver une solution. À Toulouse, ils descendront dans la rue, ce lundi. Midi-Pyrénées est une région où l'agriculture biologique est en forte augmentation (+25 % de producteurs bio depuis 2010), 130 300 ha cultivés en 2013.

 

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13/03/2015

Appel en soutien au procès de Nga contre Monsanto, Dow Chemical, et consorts, fabricants de l'Agent Orange.

Faire un don pour soutenir le procès

 

Bonjour à toutes et tous, responsables d’associations, adhérentes et adhérents, particuliers,

Nous sommes très touchés de l'élan de solidarité qui accompagne le combat de Mme Tran To Nga pour mener à bien le procès contre les 26 compagnies multinationales chimiques (dont Monsanto et Dow Chemical) ayant fabriqué l’Agent Orange. Nga dit  : "Ce n'est pas seulement pour moi mais surtout pour toutes les victimes de l'Agent Orange." À cet instant elles sont 4 millions au Viêt Nam.

Nga engage une longue bataille, coûteuse car ici aussi « l'argent est le nerf de la guerre ». La première étape a été l'assignation par voie de parquet diplomatique, dont le coût en frais réels se chiffre en dizaines de milliers d'euros comprenant, entre autres, frais d’huissiers français auxquels s’ajoutent ceux de leurs homologues états-uniens aussi nombreux qu’il y a de compagnies mises en cause afin de notifier l’assignation, débours conséquents de traduction de centaines de pages, temps passé par le cabinet W. Bourdon-Forestier et collaborateurs-trices qui ont accompli un long travail de montage, etc..

Grâce à la solidarité de petits groupes formant un Collectif, la première tranche a été réunie in extremis, éloignant ainsi le risque de tomber sous le coup de la prescription.

Les richissimes sociétés américaines se sont constituées, représentées par les plus grands cabinets d'avocats de la place de Paris. Elles vont soumettre leurs contre arguments à l'audience du 16 avril 2015. Il faudra y répondre et ce sera de nouveau un long travail, de nouvelles traductions puisqu'après chacune des audiences de mise en état il conviendra d'apporter de nouvelles preuves aux contre arguments dilatoires des parties adverses qui, depuis longtemps, organisent leur irresponsabilité.

Ne pas confondre l'aide à Nga avec mendicité, il s’agit d’un acte de solidarité et de citoyenneté. Un acte de justice. Naturellement, les adversaires seront implacables voire féroces (Dow Chemical avait un chiffre d’affaire plus élevé que le PIB du Viêt Nam il y a encore peu de temps), et si par justice ils venaient à être condamnés, ils feront appel. Alors des frais reviendront (moindres toutefois).

Sur le site dédié au suivi du procès www.agent-orange-vietnam.org la page FAIRE UN DON www.agent-orange-vietnam.org/faire-un-don  permet au moyen d'un compte PayPal de soutenir Nga. Vous pouvez selon vos moyens donner 5, 10, 20, 50, 100 euros, ou un montant libre.

Pour les personnes qui souhaitent bénéficier du reçu permettant l’abattement fiscal de 66% du don pour les particuliers, et 60% pour les entreprises - permettant parfois de donner davantage - voici le lien de l’Association Orange DiHoxyn :  www.orange-dioxin.com où le don peut être fait en le libellant Procès Nga, sans oublier de mentionner votre adresse postale pour l'envoi du reçu. Un chèque peut aussi être adressé à : Orange DiHoxyn, 19 rue Daniel Pongérard, 97419 La Possession, La Réunion

Merci de partager et d'élargir cet appel vers vos ami(e)s et contacts.

Soyez assurés de la reconnaissance de Nga pour votre soutien précieux, indispensable.

André Bouny*
*Pt. du "Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l'Agent Orange"
fondateur de "D.E.F.I. Viêt Nam" ;  auteur de "Agent Orange, Apocalypse Viêt Nam", et "Cent ans au Viêt Nam".

 


 

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09/03/2015

cyberaction N° 691: Solidarité avec la lutte de In Salah contre l’exploitation du gaz de schiste

 

Depuis le 1er janvier 2015, les habitants de In Salah en Algérie manifestent, avec détermination et sans violence, leur opposition à la décision du gouvernement de procéder à l’exploitation du gaz de schiste dans le bassin de l'Ahnit, proche de la ville, aux confins du désert : plusieurs oasis des alentours sont concernés par la fracturation hydraulique mise en oeuvre. Chaque jour plus nombreux, ils dénoncent également la collusion des multinationales telles que Halliburton et Shlumberger dans l’exécution de ce projet.in salah

Plus d'infos

La mobilisation s’est étendue à toute la région, puis au Grand Sud. Elle a reçu le soutien de nombreux chercheurs scientifiques et d’experts dans le domaine des hydrocarbures. Prenant une ampleur inédite depuis les grandes manifestations de juin 2001, elle a gagné la sympathie de très nombreux citoyens à travers tout le pays, inaugurant un rapport de force nouveau au sujet de l’avenir énergétique national – jusque-là considéré comme un pré-carré d’un petit cercle de pétroliers et de technocrates –, afin d’offrir une croissance maîtrisée à toute l’Algérie dont, aujourd’hui, l’économie tourne à 97 % grâce à l’extraction des hydrocarbures du sous-sol saharien.
Un collectif constitué de militants actifs et représentatifs de la ville a vu le jour, animant et coordonnant les manifestations, assurant l'information et les liaisons avec les chercheurs et experts, la presse et les médias. Il a adressé un moratoire à la présidence de la République et au Premier ministre, ainsi qu’aux ministères de l’énergie, des ressources en eau, de l’environnement et de l’agriculture. Son objectif est d’ouvrir un espace de dialogue sérieux et franc, et de trouver une issue satisfaisante pour l’ensemble des acteurs, tant de l’Etat que de la société civile. Le moratoire contient un argumentaire solide pour démontrer que l’exploration et l’exploitation de gaz de schiste ne sont pas dans l’intérêt du pays, et ce à divers niveaux : économique, environnementale, sociale et sanitaire.
Les autorités algériennes n'ont pas répondu à cette demande de moratoire. Bien au contraire, elles démontrent jour après jour qu’elles comptent poursuivre leur projet, en se soumettant entièrement aux exigences des multinationales, en déconsidérant et réprimant les manifestant(e)s qui s’y opposent. Les 28 et 29 février derniers, un assaut a été donné par la gendarmerie et des compagnies nationales de sureté, utilisant gaz lacrymogène et balles en caoutchouc : plus de 40 manifestants ont été blessés, dont 3 graves ; d’autres ont été détenus. La répression des manifestant(e)s se poursuit.

Nous, mouvements associatifs de l'émigration et des pays du Maghreb, et associations de défense de l'environnement, dénonçons avec vigueur cette répression ainsi que le silence du gouvernement algérien face aux revendications d’un moratoire contre l'exploration et l’exploitation du gaz du schiste, que le collectif de lutte de In Salah lui a présenté.
Nous exigeons la libération des manifestants détenus. 
Nous exprimons toute notre solidarité aux citoyen(ne)s de In Salah dans leur lutte contre la fracturation hydraulique qui risque de mettre en danger l'avenir de l'eau de toute une région d'Afrique et notre soutien aux revendications du collectif d'In Salah :

  • mise en place d'un moratoire sur la prospection et la production d'énergie par fracturation hydraulique,
  • arrêt des forages en cours.


 
Paris, le 5 mars 2015.
Signataires

    • Collectif algérien en France ACDA (Agir pour le changement et la démocratie en Algérie)

 

    • APEL-Egalité (association de femmes algériennes en France)

 

    • Massira (Collectif citoyen de soutien aux luttes sociales et démocratiques en Algérie) 

 

    • Manifeste des libertés

 

    • CRLDHT (Comité pour le respect des libertés et des droits de l'homme en Tunisie)

 

    • ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France)

 

    • FTCR (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives)

 

    • AMF (Association des Marocains en France)

 

  • ATF (Association des Tunisiens en France)



In Salah : malgré la mise en garde de l’armée, la mobilisation contre le gaz de schiste se poursuit http://www.tsa-algerie.com/2015/03/08/in-salah-malgre-la-mise-n-garde-de-larmee-la-manifestation-contre-le-gaz-de-schiste-se-poursuit  

 

 

 

Signez ici : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/solidarite-lutte...

13/02/2015

Evasion fiscale : Bizi effectue une saisie de meubles à l’agence HSBC de Bayonne

Ce jeudi 12 février à 14H30, 17 militants du groupe altermondialiste basque Bizi ! se sont emparés de sièges de l’agence bancaire HSBC située rue Thiers à Bayonne et les ont installés au local de leur mouvement. Avant de quitter la banque avec le mobilier saisi, sous les applaudissements des passants et des ouvriers d’un chantier voisin, les militants ont remis au responsable de la banque un exemplaire du « Livre noir des banques » que viennent de publier ATTAC et Bastamag (*).

 

Ils entendaient dénoncer ainsi le rôle joué par la banque HSBC dans l’organisation de l’évasion fiscale en France, après les révélations du quotidien Le Monde ce mardi 10 février.

« L’évasion fiscale en France coûte chaque année de 60 à 80 milliards d’euros à l’Etat » a affirmé Jon Palais, porte-parole de Bizi ! « Le financement d’une loi de transition énergétique qui aurait un minimum d’ambition nécessiterait 30 à 40 milliards d’euros. C’est dire l’importance de ces chiffres et les conséquences catastrophiques de ce phénomène criminel, qui assèche les finances publiques. HSBC permet aux plus riches de voler la collectivité au détriment des crèches, des logements, de l’école, de la santé ou des transports publics. Bref, c’est Robin des Bois à l’envers, qui vole aux pauvres pour que les riches aient encore plus. »

« Nous appelons la population à agir pour exiger l’arrêt immédiat de ce pillage des finances publiques. » a déclaré pour sa part Sabrina Ravetta, autre représentante des activistes de Bizi ! « A nos yeux, le patrimoine et les biens d’HSBC qui organise sciemment ce hold-up à grande échelle doivent être immédiatement saisis et mis à la disposition de la puissance publique et de la population. Nous donnons aujourd’hui l’exemple : les fauteuils récupérés vont être installés au siège de notre association et contribueront ainsi à notre action publique au service de la transition énergétique et de la lutte contre le changement climatique. »

 
le jeudi 12 février 2015, Bizi !
 

(Photos ci-jointes libres de droit)

(*) Le livre noir des banques, aux éditions Les Liens qui Libèrent

17:27 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)