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20/09/2012

Expérimentation Animale : Un scientifique denonce et je vous propose quelques pistes d'alternatives

 

Physicien de formation, biologiste spécialisé en toxicologie moléculaire, ex-directeur de recherche du laboratoire Structure et dynamique du génome au CNRS de Gif-sur-Yvette, auteur et coauteur de plus de 250 publications scientifiques, Claude Reiss a consacré sa vie à la recherche sur le cancer et le sida. Connu pour ses travaux en toxicologie sur cellules, il est convié en 1992 à un débat radiophonique consacré à lexpérimentation animale. Reiss explique alors pourquoi le modèle animal lui semble faire obstacle au progrès et comment à linverse avec ces nouvelles technologies que sont la biochimie (létude des processus chimiques de la matière vivante) et linformatique, il est possible de mieux comprendre comment une cellule est agressée en présence dun produit potentiellement toxique. Relation de cause à effet ou pas, quelques mois plus tard, Reiss est sommé de quitter dans les meilleurs délais linstitut Jacques Monod où il travaille depuis dix sept ans ! Muté avec la moitié de son équipement, de son budget et de ses techniciens, lévénement tombe mal : le chercheur vient tout juste de bénéficier de deux contrats de recherche importants, lun portant sur le sida, financé par lAgence nationale de recherche contre le sida (ANRS), lautre de la CEE, en collaboration avec plusieurs laboratoires européens, dans la lutte contre le cancer. Lhomme ne savoue pas vaincu pour autant et poursuit ses recherches. En 2003, il créé avec dautres chercheurs issus du CNRS, Le comité scientifique Antitode Europe, une association à but non lucratif oeuvrant pour une meilleure prévention en matière de santé humaine. Une mission de la plus haute importance à lheure où le rôle de la pollution chimique dans lapparition de cancers, des allergies et des maladies neurologiques nest plus à démontrer - à noter que depuis 40 ans, des chercheurs ne cessent dalerter les pouvoirs publics. Pour Claude Reiss, il est désormais urgent de repenser la manière dont sont testés les produits chimiques avant leur mise sur le marché, cest à dire développer dautres méthodes que lutilisation des tests de toxicité effectués sur des animaux. Laffaire nest pas nouvelle mais dépasse de loin la simple et vieille querelle des pro et anti-expérimentation animale.

 

Note perso : les produits non testés sur des animaux existent depuis très très longtemps, que ce soit produits d'hygiène, ménagers, cosmétiques et les médecines douces pour la santé, voir par exemple ici : http://cav.asso.fr/fr/cruelty-free/list.html

 

On peut aussi utiliser beaucoup moins de produits, beaucoup sont inutiles voir nocifs (déodorants, maquillage quotidien, x produits différents de nettoyage..), les remplacer par des produits plus naturels, souvent moins coûteux et même les fabriquer soi-même.

 

Argile, savon noir, vinaigre, bicarbonate de soude, acide citrique, huiles essentielles, huiles végétales, fruits et légumes, plantes, bio (le vrai...) tant qu'à faire, déjà une bonne base pour pas mal d'usages. les infos là-dessus ne manquent pas, votre corps, votre santé, la nature et les animaux vous remercient par avance... NOUS AVONS TOUS A Y GAGNER SAUF PEUT-ÊTRE L'INDUSTRIE DES EMPOISONNEURS EN TOUT GENRE... C'est donc AUSSI un geste politique...

Quelques liens utiles :

http://labeille.canalblog.com/

http://raffa.grandmenage.info/post/2006/01/12/Livret_____...

 

et vous trouverez d'innombrables recettes, idées, conseils, sur le net, ça pullule !!!

 

 

 

 

 

09:50 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

13/09/2012

LES ÉCONOMISTES ATTÉRRÉS

Le site : http://www.atterres.org/

Les atterrés se sont fait connaître à l'automne 2010 en publiant un Manifeste d'économistes atterrés, dans lequel ils font une présentation critique de dix postulats qui continuent à inspirer chaque jour les décisions des pouvoirs publics partout en Europe, malgré les cinglants démentis apportés par la crise financière et ses suites, et face auxquels ils mettaient en débat vingt-deux contre-propositions. Les 4 initiateurs de cette démarche sont: Philippe Askénazy, Thomas Coutrot, André Orléan, Henri Sterdyniak. Ils ont été rejoints ensuite par des signataires du Manifeste, des collègues de France et de l'étranger, et également des non-spécialistes qui avaient envie de voir l'économie s'affranchir du néolibéralisme. Notre action se traduit par des publications (notes, articles, communiqués, livres) et des interventions lors de réunions publiques, dans les médias qui nous sollicitent, afin de proposer des alternatives aux politiques d'austérité préconisées par les gouvernements actuels.

 

 

09:59 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

12/09/2012

Indigné ! et après ?

15:46 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2012

Abeilles : le massacre autorisés - signez la pétition

Voir ici : http://www.pollinis.org/petitions/video_pesticides.html

 

écoutez, signez, faites circuler, c'est ESSENTIEL !

Pour obtenir l'interdiction pure et simple de tous les pesticides tueurs d'abeilles, nous devons être des centaines de milliers à signer cette pétition.

Vous pouvez nous aider à donner beaucoup plus d’ampleur à notre action . Il vous suffit de copier/coller le lien de la vidéo "Abeilles : le massacre autorisé" et de l'envoyer à tous vos amis :
http://www.pollinis.org/petitions/video_pesticides.html

Sinon, vous pouvez aussi leur envoyer directement la pétition :
http://www.pollinis.org/petitions/petition_neonicotinoide...

Mais je crois vraiment que tout le monde devrait connaître les infos révélées par la vidéo, et je vous encourage vivement à la faire circuler.

Surtout, dites bien à vos amis que nous devons tous agir très vite, avant que les multinationales agrochimiques ne remettent sur le marché de nouveaux produits toxiques pour les abeilles et la nature - en changeant simplement le nom de leur produit interdit par exemple, comme la loi les y autorise. (Véridique : c'est déjà arrivé avec le Cruiser, rebaptisé Cruiser 350 pour contourner une interdiction du Conseil d'Etat !)

Merci par avance pour tout ce que vous pourrez faire pour la sauvegarde des abeilles, des cultures et de la biodiversité. Pour nous aujourd’hui, et pour les générations futures.

La campagne "Abeilles : le massacre autorisé" est organisée par Pollinis, le Réseau de conservatoires abeilles et pollinisateurs. Vous pourrez adopter une ruche dans un conservatoire d’abeilles, ou trouver plus d'informations sur nos actions, les abeilles, leur rôle dans le maintien de la biodiversité et ce qui les menace aujourd’hui sur notre site : www.pollinis.org

Pour nous écrire : contact@pollinis.org

10:11 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (1)

11/07/2012

Alerte des experts contre une nouvelle catastrophe à Fukushima

Pour en savoir plus voir : http://fukushima.over-blog.fr/article-appel-urgent-pour-e...

Signez la pétition :

http://www.avaaz.org/fr/petition/Appel_urgent_pour_eviter...

 

 

12:20 Publié dans AGIR, NUCLEAIRE | Lien permanent | Commentaires (0)

15/06/2012

Rassemblement de solidarité avec les peuples de Québec contre les mines d'uranium ! PARIS LE 23 JUIN


      LIEN VERS L'ARTICLE EN LIGNE : http://sanurezo.org/spip.php?article78 -

            Ils sont Innus, ils sont Cris, ils sont Lakotas, ils luttent pour défendre notre mère la terre contre les serviteurs de l’abomination, ceux qui l’étripent pour lui voler son uranium, ses gaz, ses bitumes, son or ...

            ... Ils nous appellent au vrai combat, celui qui oppose depuis toujours ceux qui appartiennent à la terre à ceux qui criminellement prétendent la posséder ...

            Casseroles - Montréal, 24 Mai 2012

            Cet appel traverse aujourd’hui la grande mer, il anime déjà avec force le peuple Québecois, il vient pour prendre pied en terre de France.

           

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            Nous sommes TOUS appelé(e)s à organiser et à participer ensemble au rassemblement de Paris du samedi 23 juin 2012.

            Notre but est d’aller dire sur la terre natale de la société AREVA, à la source de toutes ces abominations, que nous ne voulons pas d’eux au Québec !

           

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            Nous effectuerons aussi une présence symbolique, non violente et silencieuse à la Délégation du Québec à Paris.

           

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            Les peuples d’Europe doivent savoir, afin de ne pas être les complices passifs du « Plan Nord », ils doivent soutenir les revendications vitales et légitimes des Premières Nations du Québec et au delà de tous les amérindiens !

            Grâce à Minganie sans uranium, Sept îles sans uranium, les mobilisationsInnus et Cris (Cree), le Réseau Zéro Nucléaire (RZN), C.A.N. IdF, CAN84

 et nous espérons les convergences prochaines de l’AIM, CSIA-Nitassinan, Les Décroissants, Stop nucléaire, Greenpeace France et tout ceux qui voudront prendre contact avec nous,

 

45 banderoles font déjà route de la encore belle province vers la France contaminée.

            Ces banderoles attendent vos bras pour former sur Paris une seule grande tribu et pour d’une seule voix porter l’urgent message de la sauvegarde pacifique de notre mère la terre grâce au vital arrêt immédiat, définitif et inconditionnel de toutes les installations nucléaires.

           

image005.jpg

 

            L’association Minganie sans uranium a posté à ses frais les 45 banderoles qui voyagent actuellement vers Paris pour un coût d’environ $450, nous lançons donc une souscription pour payer le retour des banderoles auprès de nos ami(e)s du Québec et nous les remercions pour nous donner l’occasion d’organiser cette première journée de lutte transnationale pour le respect et la sauvegarde de la mère de tous les peuples !

            “Que l’esprit de cette lutte habite désormais et pour toujours parmi nous.”

            Vous pouvez envoyer votre chèque à :

            Minganie sans uranium

            231 de la Mer

            Longue-Pointe-de-Mingan

            G0G 1V0

            Québec

           

12:01 Publié dans AGIR, NUCLEAIRE | Lien permanent | Commentaires (1)

31/05/2012

Pour soutenir les Editions de l'Atlantique - message de Michel Host

 

MESSAGE DE MICHEL HOST

(et je co-signe)

 

 

Je suggère avec toute ma conviction à mes connaissances et amis, poètes ou non, de soutenir les ÉDITIONS DE L’ATLANTIQUE, qui fermeront leurs portes dans le courant de l’année 2013 si elles ne trouvent pas les soutiens qui lui sont nécessaires pour durer. Plusieurs lui sont parvenus, il lui en faut d’autres encore.

Nous savons que les éditeurs de Poésie sont fragiles, peu soutenus en librairie et moins encore dans les bibliothèques. Chaque éditeur tente donc de mettre en œuvre son propre mécanisme de diffusion, celui qui convient le mieux à son mode de fonctionnement. Il y est contraint par la loi du marché papetier. L’ATLANTIQUE a le sien, que vous trouverez intégralement reproduit ci-dessous. Il a pour caractéristique principale d’offrir, en échange de notre soutien, des volumes numérotés, « de collection » en quelque sorte, dont la valeur est ainsi multipliée. 

 

Parmi mes raisons d’apporter mon soutien personnel à L’ATLANTIQUE, celles-ci : 

-        Quiconque y envoie son manuscrit, son recueil, y est vraiment « lu », je l’atteste. Cela, qu’il ait déjà été publié ou non.

-        La maison ne préjuge de personne : elle publie tant des poètes nouveau- venus que des poètes confirmés. Son catalogue est « inventif », de découverte autant que de confirmation. On y traduit aussi des poètes d’autres langues et cultures.

-        Les livres sont beaux et d’une exceptionnelle qualité de « fabrication », fait devenu rare de nos jours.

-        Ses cinq collections présentent un large éventail d’ouvertures poétiques. Les vers comme la prose y trouvent accueil.

Enfin, lorsqu’une maison comme L’ATLANTIQUE disparaît, le laboratoire de la langue qu’est la poésie est atteint, et une part de notre âme collective en est amputée. Le soutien me paraît donc aller de soi et se légitimer par notre « être » même.

 

Michel HOST – juin 2012  

 

 

 

 

 

LETTRE DES EDITIONS DE L’ATLANTIQUE

 

Cher(e)s poètes,

 

Une petite structure d'édition a toujours du mal à survivre

 

même si ceux qui ont en charge sa gestion font preuve de la

 

plus grande rigueur.

 

Afin d'aider la maison d'édition à perdurer et à poursuivre dans

 

sa voie de mise en valeur des meilleurs poètes contemporains

 

francophones, nous avons pensé mettre au point un système

 

d'abonnement annuel à 4 ouvrages de nos éditions (1 ouvrage par

 

trimestre), ce qui permettrait également de diffuser davantage encore

 

nos auteur(e)s.

 

Pour 60,00€ annuels + participation de 6,00 € pour le port = 66,00€

 

(nous assumerons chaque fois la moitié du port/emballage), vous

 

recevrez 04 de nos ouvrages.

 

Vous pourrez ainsi vous constituer peu à peu une collection de beaux

 

livres, numérotés, dont la valeur ne pourra que croître avec le temps.

 

Vous accomplirez par la même occasion un acte militant et solidaire.

 

Bien entendu, si vous voulez aider encore davantage les Editions vous

 

pouvez être membre de soutien (80,00€ par an) ou membre bienfaiteur

 

(100,00€ ou plus).

 

Vous trouverez tout ceci résumé sur un Bulletin d'abonnement dans le fichier

 

ci-joint.

 

Il vous suffira de tirer ce bulletin sur votre imprimante, de le compléter et de nous

 

le renvoyer avec votre règlement. Vous recevrez aussitôt votre premier ouvrage.

 

Nous restons à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire

 

dont vous pourriez avoir besoin.

 

Merci par avance et bien cordialement à tous,

 

Les Editions de l'Atlantique

 

Silvaine Arabo <minu.gati@wanadoo.fr>

 

__________________________________________________________________.

 

 

 

Tirer sur votre imprimante puis découper selon le pointillé, remplir le bulletin et

 

nous le renvoyer accompagné de votre règlement en un chèque à lʼadresse

 

suivante :

 

Editions de lʼAtlantique, B.P. 70041, 17102 Saintes cedex.

 

Merci par avance de votre soutien !

 

...............................................................................................................................................

 

...............................................................................................................................................

 

BULLETIN DʼABONNEMENT

 

(à remplir en lettres capitales, merci)

 

NOM ET PRÉNOM ................................................................................................................

 

ADRESSE POSTALE.............................................................................................................

 

...............................................................................................................................................

 

...............................................................................................................................................

 

COURRIEL ............................................................................................................................

 

Souhaite mʼabonner pour un an à 4 ouvrages publiés par les Editions de lʼAtlantique,

 

dʼune valeur globale de 60,00€ TTC France quelle que soit lʼoption choisie (membre

 

actif, de soutien ou bienfaiteur).

 

- Un livre me sera envoyé chaque trimestre. La somme globale des 4 livres envoyés dans

 

lʼannée atteindra 60,00€.

 

- Les ouvrages envoyés appartiendront aux différentes Collections de la maison dʼédition

 

(Phoïbos, Hermès, Athéna, Eros/Thanatos, Thémis).

 

- La moitié des frais de port et lʼemballage seront assumés par les Editions de lʼAtlantique.

 

Cocher la case souhaitée ci-dessous :

 

Membre actif...............................................60,00€ + 6,00€ forfait 1/2 port............66,00€

 

Membre de soutien..................................................................................................80,00€

 

Membre bienfaiteur................................................................................................100,00€

 

(ou plus)

 

À................................................. LE............................................

 

VOTRE SIGNATURE

 

bowenchina12@yahoo.fr http://mirra.pagesperso-orange.fr/EditionsAtlantique.html 06.88.36.56.33

 

16:01 Publié dans AGIR, COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

23/04/2012

Preachetez le DVD "Comment on nourrit les gens ?" pour financer partiellement le prochain documentaire de Marie-Monique Robin

 
Marie-Monique Robin, journaliste et realisatrice de nombreux documentaires
("Voleurs d'organes", "Escadrons de la mort : l'ecole francaise", etc.), a ouvert recemment sa propre maison de production audiovisuelle, M2R Films. Forte de cette nouvelle perspective, elle pousse la demarche encore plus loin en permettant a chacun de participer au projet de son prochain documentaire sur l'agroecologie, par le biais d'un financement partiel.
 
« Comment on nourrit les gens ? », le titre provisoire de l'œuvre, poursuivra l'investigation engagee dans le secteur agro-alimentaire avec « Le monde selon Monsanto » et « Notre poison quotidien ». 

 

 

Ce reportage, mene a travers quatre continents et rapportant des temoignages d'experts, tente de montrer que l'agroecologie, modele agricole qui s'inscrit dans le cadre d'un developpement durable et porte par l'agriculture familiale, est capable de faire face aux besoins alimentaires d'une population mondiale croissante. Un livre accompagne egalement la sortie du film, offrant davantage de details sur l'enquete menée.
 
Si vous souhaitez prendre part au financement du documentaire, des souscriptions sont encore disponibles sur le site. Pour la somme de 30€, vous recevrez le DVD du documentaire en edition speciale, avec des bonus et un livret d'accompagnement, et beneficierez d'un acces privilegie au site du reportage, afin de pouvoir suivre la production dans son ensemble.




>
Le documentaire sera diffuse sur Arte le 16 octobre 2012, journee mondiale de l'alimentation. La bande-annonce, avec notamment l'interview de Olivier de Schutter, rapporteur special des Nations Unies pour le droit a l'alimentation, peut etre visionnee sur le site.

>
En savoir plus

> Decouvrir le site M2R Films

> Participer au projet en preachetant le DVD « Comment on nourrit les gens ? »

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07/03/2012

MES, le nouveau dictateur européen

12:08 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

19/02/2012

BRUXELLES :: Impacts principaux de l'extraction du gaz de schiste et du pétrole de schiste sur l'environnement

 ORDRE DU JOUR DU 28 FEVRIER 2012

Le titre de la discussion est : Impact de l'extraction de l'huile de gaz de schiste et de schiste sur l'environnement et sur la santé humaine ; programmé pour avoir lieu le mardi 28 février 2012 de 15h00 18h30- à salle asp 3G3.

ALORS PRECIPITEZ VOUS SUR LES PETITIONS, S'IL VOUS PLAIT : LE MOMENT EST CRUCIAL !!!!

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_fr

http://www.petitions24.net/for_a_ban_of_fracking_in_europe_2_en

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_all

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_esp

http://www.petitions24.net/apel_obywateli_europy_pol_2

 

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_bulg

 

 15.00   Welcome and chaired  by MEP Bogusław Sonik, ENVI Rapporteur

 Part 1: Main impacts of the extraction of shale gas and shale oil on the environment

 15.05             Geological impact (Didier Bonijoly, Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) (confirmed)

 15.20             Impact on waters (groundwater and surface water) ( Robert B. Jackson, Duke Unsiversity (invited)

 15.35   GHG emissions ( Paulina Jaramillo, Civil & Environmental Engineering, Carnegie Mellon University (confirmed)

 Part 2 Mitigation of impacts on environment

 15.50             Industry best available techniques (Tomasz Maj, Talisman Energy Polska (confirmed)

 16.05             Specific risk to be addressed (John Broderick, Tyndall Centre, University of Manchester (confirmed)

 16.20   Q&A and open discussion

 Part 3 Regulations and requirements

 16.55             Welcome by the Chair of part 3  Shadow Rapporteur 


Danièle Favari (veille juridique des GDS)

02/02/2012

Le réalisateur de GasLand arrêté

Le mercredi 1 février 2012

 

Le réalisateur de <i>GasLand</i> arrêté

Le réalisateur Josh Fox.

PHOTO: Ivanoh Demers, La Presse

 

Associated Press Washington / La Presse.ca

 

Le réalisateur de GasLand, un documentaire nommé aux Oscar l’an dernier, a été arrêté alors qu’il assistait à une audience à la Chambre des représentants.

Joshua Fox tentait de filmer le déroulement de l’audience sans toutefois avoir en sa possession les autorisations requises. Il a été escorté à l’extérieur de la salle, menottes aux poignets, puis accusé d’entrée par effraction par la police du Capitole. Le résident de Milanville, en Pennsylvanie, a réalisé un documentaire portant sur les conséquences de l’exploitation des gaz de schiste aux États-Unis.

Ce long métrage, intitulé GasLand, a été finaliste aux Oscar l’an dernier. M. Fox milite contre la fracturation hydraulique, une technique employée pour l’exploitation des gaz de schiste. Il est accusé par l’industrie pétrolifère et gazière de verser dans le sensationnalisme.

Les discussions du sous-comité de la Chambre sur la science, l’espace et la technologie portaient sur la fracturation hydraulique. Les démocrates ont forcé la tenue de deux votes, un premier visant à permettre à Joshua Fox de filmer les discussions, et un second pour suspendre les audiences pendant une semaine afin de permettre au cinéaste d’obtenir les autorisations nécessaires au cours de cette période.

 

Les deux motions ont été défaites par un vote soumis à la discipline de parti.

PETITION POUR SA LIBERATION :

http://action.workingfamiliesparty.org/p/dia/action/publi...

01/02/2012

SOS Tunisie: les libertés menacées

Source : http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapar...

Une trentaine d'universitaires, chercheurs, acteurs de la société civile, tous «Tunisienne(s) et Tunisien(s) de l'étranger», s'inquiètent «de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne». Ils lancent un appel, demandant «aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs (des) violences, de les traduire devant les tribunaux et d'assurer sans délai la sécurité des personnes menacées».

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L’état des libertés publiques en Tunisie appelle à la vigilance et à la mobilisation.

Nous apprenons au quotidien des violations et des atteintes répétées aux libertés fondamentales: à la liberté d’expression, à la liberté de la presse, à la liberté d’information, à la liberté de création et à la liberté de pensée.

Nous, Tunisiennes et Tunisiens de l’étranger, signataires de cet appel, sommes inquiets de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne dont la revendication essentielle était la liberté, le travail et la dignité.

Nous sommes inquiets parce que chaque jour apporte son lot d’atteinte et de violation des libertés publiques et en particulier, celle de la liberté de la presse..

Ce lundi 23 janvier se tenait un procès, celui d’une chaîne de télévision, procès qui n’aurait pas dû exister et qui nous rappelle les sombres moments de la dictature de l’ancien régime.

Quels que soient les reproches «légitimes» d’une partie de l’opinion exprimés lors de la projection d’un film ou d’une création artistique, ceux-ci ne justifient ni la violence ni les menaces.Ces reproches ne justifient pas non plus la poursuite judiciaire d’une chaîne de télévision dans l’exercice de son travail.

Les médias, quelle que soit leur nature, publics ou privés, doivent jouir de la pleine liberté de diffusion et d’expression dans un pays libre et démocratique.

Lors de ce procès, messieurs Abdelhalim Messaoudi, Hamadi Redissi, Zyed Krichen,Salah Zeghidi, Saïda Garrach et Youssef Seddik (journalistes, universitaire et militant des droits de l’homme ), présents aux abordsdu palais de Justice, ont subi des agressions et des humiliations de la part d’un groupe de personnes dites «salafistes».

Les libertés fondamentales, avec l’indépendance de la Justice, sont les piliers et les garants d’une société réellement démocratique.

Il est inadmissible qu’une société démocratique ne soit pas capable d’assurer l’ordre public et son maintien, de surcroît lors d’un procès qui semble mobiliser le ban et l’arrière-ban de la partie qui l’a provoqué.

Est-ce normal que la sécurité des citoyen(ne)s ne soit pas assurée et que la police reste inerte dans un tel contexte?

Nous ne pouvons rester silencieux devant cette violence et nous nousjoignons à toutes les voix qui,en Tunisie, se sont élevées contre ses méthodes qui nous rappellent de tristes souvenirs.

Nous exprimons notre soutienet notre solidarité aux victimes de ces agressions et déplorons l’absence de sécurité dans ce contexte qui exigeait un minimum de prévention!

Nous, signataires de cet appel, demandons aux autorités publiques d’assumer leur responsabilité de garant du maintien de l’ordre public et de la sécurité des citoyen(ne)s.

Nous regrettons que la police attende des ordres qui ne viennent pas!

Après les incidents subis par la faculté de La Manouba et le tâtonnement dans le traitement du problème par les autorités compétentes, nous voilà à nouveau, aujourd’hui, en présence d’une inertie des autorités en matière de maintien de l’ordre public.

Nous demandons aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs de ces violences, de les traduire devant les tribunauxet d’assurer sans délai la sécurité des personnes menacées.

Nous rappelons que la démocratie ne peut se construire dans un climat d’intolérance et de violence et en l’absence du respect des libertés fondamentales (libertés publiques et individuelles).

Premiers signataires:

Hichem ABDESSSAMAD, chercheur
Khaled ABICHOU, ancien syndicaliste
Najoua AGREBI, juriste

Noureddine BAABOURA, militant associatif, FTCR
Houcine BARDI , porte parole Parti tunisien du Travail
Souhayr BELHASSEN, présidente de la FIDH
Almi BEN AMEUR, militant associatif
Tarek BEN HIBA, président de la Fédération Tunisienne des Citoyens des deux Rives,(FTCR)
Alia Ben Saïd, Collectif des Femmes Tunisiennes en France
Féthi BENSLAMA, Professeur, Doyen de l’UFR d’Etudes psychanalytiques, Université Paris Diderot, IPAD
Adnane BEN YOUSSEF, membre du bureau politique du PDP

Sophie BESSIS, journaliste et universitaire
Fatma BOUVET de la MAISONNEUVE, psychiatre, essayiste, élue municipale Montrouge
Hédi CHENCHABI (militant associatif) et au nom de AIDDA

Mohieddine CHERBIB, président du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie, (CRLDHT)
Nadia EL FANI, cinéaste
Mohamed-Lakhdar ELLALA, président de l’Association des Tunisiens en France (ATF)
Chedly ELLOUMI, militant associatif, Grenoble
Mohamed-Chérif FERJANI, universitaire, islamologue à Lyon 2
Mohamed Mrad Ghadoumi, PTT France
Gérard HADDAD, psychiatre, psychanalyste, écrivain

Samia HATHROUBI, enseignante, Militante associative
Abderrazak HORCHANI BOUAZIZI, Président de l'ADTF- Association Démocratique des Tunisiens en France
Jamel JANI, Association des droits de la personne au Maghreb-Canada
Nacer Jalloul, PTT
Hédi Jilani, PTT
Jalel MATRI Union des Tunisiens de Suisse

Ali MEZGHANI, universitaire, Paris 1
Nidhal MIZOUNI, militante Droits de l’Homme en Tunisie, Grèce
Najet MIZOUNI, universitaire, Paris 8
Tarek TOUKABRI, ancien candidat PDP à la Constituante
Chadli Zaïdi, coordinateur général du Mouvement des Patriotes Démocrates en France (MOPAD), ancien candidat à la Constituante

Pour signer l’appel, envoyer votre signature à Najet Mizouni : najlin@voila.fr ou Mohieddine Cherbib: cherbib@gmail.com

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17/01/2012

Golfech - EDF S.A. hors la loi !

     
      Pollution radioactive à Golfech : les associations portent plainte 
      
      Rendez-vous le 26 janvier 2012 à 14 h devant le tribunal de police de Castelsarrasin (82) ou se tiendra l’audience en première instance.
      
      Une conférence de presse se tiendra à l'issue de l'audience .
      Les centrales nucléaires rejettent de façon chronique dans l'environnement des éléments chimiques et radioactifs, ainsi que de la chaleur. Ces rejets nocifs sont théoriquement encadrés par la loi, mais depuis le lancement du programme nucléaire EDF SA commet impunément des infractions, "bricole" la loi pour l'adapter à ses besoins industriels... et reçois l'aval des autorités de contrôle.
      
      Le 18 janvier 2010, selon un auto-contrôle du centre nucléaire de production d’électricité (CNPE) de Golfech, 450 litres "d'effluents" radioactifs provenant de la centrale ont été accidentellement déversés dans le milieu naturel. Pour les radioéléments (2) à vie courte contenus dans ce rejet, les réglementaires phénomènes de décroissance radioactive n'ont pu être respectés suite à un rejet environnemental dans la nappe phréatique sans passage par les grosses cuves prévues à cet effet.
      Quelques mois avant ce déversement, les associations locales avaient démontré la présence de tritium (forme radioactive de l'hydrogène) en aval de la centrale nucléaire de Golfech. 
     
      Cette fuite pose le problème des faibles doses de radioactivité :  En effet pour les associations signataires, l'exposition régulière à des doses de radioactivités dites "faibles", combinées aux rejets annuels de milliers de tonnes de résidus chimiques dans l'environnement constituent le chaînon manquant entre la présence des centrales et les excès de leucémies et de cancers infantiles constatés aux environs de ces centrales nucléaires. Ce phénomène sanitaire, statistiquement étudié en Allemagne et en Angleterre depuis des décennies vient enfin d'être confirmé par une étude produite le 5 janvier 2012 dans "International Journal of Cancer" (3).
      
            L’Autorité de Sûreté Nucléaire limite globalement sa pression à travers des courriers sans grand effet sur les opérateurs du nucléaire. Aujourd'hui ce sont donc des associations (1) qui se substituent à l'Autorité défaillante pour tenter de faire respecter la loi. Elles ont saisi M. le Procureur de la République afin qu'il diligente une enquête sur ces dysfonctionnements inacceptables
      
      
      (1) La plainte est portée par le Réseau "Sortir du nucléaire", la SEPENLOG FNE Lot-et-Garonne, FNE Midi-Pyrénées et les Amis de la Terre Midi-Pyrénées. Ces associations sont également soutenues par de nombreuses associations locales : Sortir du nucléaire du Gers, du Lot, du Tarn, du Tarn-et-Garonne, Serenes Sereines (Aveyron), Mouvement citoyen lotois pour la sortie du nucléaire, Vivre sans le danger nucléaire de Golfech (Lot-et-Garonne), Confédération paysanne Lot-et-Garonne (syndicat agricole), SEPANSO 47.
      
      (2) Tableau Page 8 : http://saint.aroman.marc.free.fr/Darpe%20Golfech/Darpe%20...
      
      (3) http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ijc.27425/abst...
      
      Contacts presse :
      Qui souhaite ?
      Daniel Roussée 06 61 97 83 28
      Marc Saint Aroman 05 61 35 11 06

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06/12/2011

Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ?

 

Par Sophie Chapelle 24 novembre 2011 Basta mag

 

Les industries et multinationales semencières veulent rendre les paysans captifs… grâce à la loi. Les députés doivent examiner le 28 novembre un texte instaurant une « contribution volontaire obligatoire » : une véritable dîme sur les semences. Ressemer librement sa propre récolte ou échanger des variétés de plantes deviendra illégal. Soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, des paysans et des citoyens entrent en résistance.

  • Demain, graines et semences ne seront peut-être plus libres. Des agriculteurs s’inquiètent d’une proposition de loi votée par les sénateurs le 8 juillet dernier (et que l’Assemblée nationale vient de voter le 28 novembre), et déjà appliquée par décret aux productions de blé tendre. S’ils veulent conserver une partie de leur récolte pour la ressemer l’année suivante (quoi de plus naturel ?), les producteurs de blé tendre doivent payer une redevance appelée « Contribution volontaire obligatoire » (sic).
  • « L’enjeu de cette nouvelle proposition de loi est d’étendre ce mécanisme à tous les paysans, alerte Guy Kastler, du Réseau semences paysannes. Chaque fois qu’on cultivera un hectare, ils prendront un peu d’argent de nos poches pour payer les détenteurs de propriété intellectuelle. » La loi prévoit de considérer la reproduction de semences à la ferme, sans payer cette dîme moderne à leurs « propriétaires », comme une contrefaçon [1]. La récolte pourra alors être saisie.

 

Qui sont ces propriétaires de semences à qui la « contribution volontaire » sera reversée ? Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue géré par l’Office communautaire des variétés végétales (OCVV), dont le siège est à Angers  [2]. Cet office accorde un droit de propriété intellectuelle, d’une durée de 25 à 30 ans, à « l’obtenteur », celui qui a sélectionné cette variété. Les principaux détenteurs de ces « certificats d’obtention végétale » [3] ne sont autres que les grandes multinationales semencières : Bayer, Limagrain, Monsanto, Pioneer, Vilmorin ou Syngenta. Tous réunis au sein de l’Union française des semenciers, qui aurait fortement appuyé le projet de loi.
Rendre les paysans captifs
« Le fait que l’obtenteur soit rétribué pour son travail de recherche ne nous pose pas de problème, explique Jean-Pierre Lebrun, un maraîcher biologique à la retraite. En revanche, nous sommes opposés à ce que ces obtenteurs récupèrent des taxes sur le travail de sélection que nous menons dans nos fermes. » Avec d’autres paysans et des consommateurs soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, Jean-Pierre a fait le déplacement à Angers ce 19 novembre pour « débaptiser » l’OCVV, renommé « Office communautaire de la confiscation des semences ». Un geste symbolique qui en dit long sur les menaces pesant sur l’avenir de notre alimentation.
Yves Manguy, agriculteur à la retraite, connaît bien les semences de ferme, ces graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, mais multipliées par l’agriculteur lui-même par souci d’économie et d’indépendance. Pour cet ancien porte-parole de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), l’objectif des firmes semencières est clair : « Elles veulent instaurer un marché captif, que les agriculteurs achètent leurs semences et qu’ils n’en fassent plus chez eux. La loi en préparation consiste non pas à interdire complètement mais à restreindre un maximum le droit des semences à la ferme. »
Le texte propose ainsi d’autoriser la semence de ferme pour seulement 21 espèces – en échange du paiement de la Contribution volontaire obligatoire – et d’interdire cette pratique pour toutes les autres espèces.

« Ce n’est pas la recherche qu’ils veulent rémunérer mais les actionnaires »
Pourquoi cette redevance ? Officiellement, pour financer la recherche. Actuellement, 85 % des sommes récoltées par la Contribution volontaire obligatoire sont reversées directement aux obtenteurs, et 15 % servent à alimenter le Fonds de soutien à l’obtention végétale en blé tendre. « Les objectifs de sécurité et de qualité alimentaire doivent être définis par le public, et non par les seules recherches de profits des entreprises semencières privées », argue la Confédération paysanne. D’après le syndicat, l’application de la proposition de loi entraînerait un prélèvement supplémentaire sur le revenu des agriculteurs français estimé à 35 millions d’euros. « La recherche doit être financée aussi par le public et non par les seuls agriculteurs. Il convient de mettre en place un mécanisme de financement public de la recherche », estime la Confédération paysanne. Le syndicat suspecte l’Union française des semenciers de vouloir d’ailleurs tripler la redevance (environ 3,50 euros par hectare aujourd’hui).
Des carottes illégales et des choux clandestins
Non loin de l’Office communautaire des variétés végétales, sur la place du Pilori, dans une rue piétonne d’Angers, se déroulent les rencontres des semences paysannes et fermières d’Anjou. Ici, des artisans semenciers partagent une même passion, celle de la sélection, de la conservation, de la multiplication et de l’échange des semences. François Delmond est membre de l’association Les Croqueurs de carottes, qui sauvegarde les variétés potagères traditionnelles menacées de disparition. Sur le stand, plusieurs variétés de carottes et de choux rouges sont proposées à la dégustation. Les réactions varient du « surprenante, celle-là » au « celle-ci a un goût de noisette très fort, vous ne trouvez pas ? ». Pour François, ces dégustations sont l’occasion de montrer l’impact des choix variétaux sur la qualité gustative.
« Ce que vous mangez est une variété de carotte illégale car elle a été radiée du catalogue, elle ne respectait pas les critères », explique François à une passante. Entre 1954 (date d’existence du premier catalogue des variétés de plantes potagères) et 2002, 80 % des variétés ont été radiées du catalogue, à cause d’une réglementation de plus en plus contraignante. « Ce que nous voulons, c’est la liberté de faire notre travail en âme et conscience, la liberté du jardinier de semer la variété qu’il veut et la liberté du consommateur d’accéder à des aliments différents. » Une liberté qui contribue à l’augmentation et à la conservation de la biodiversité cultivée, à la réduction de l’utilisation des pesticides ainsi qu’à l’essor de variétés adaptées à leurs terroirs et aux variations climatiques.
Rébellion contre la dîme des multinationales
Une campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs et des jardiniers sur les semences vient d’être lancée par plusieurs organisations.
« Les droits des agriculteurs de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences, les protéger de la biopiraterie et des contaminations par les OGM brevetés, et de participer aux décisions nationales concernant la biodiversité cultivée sont reconnus par le Traité international sur les semences approuvé en 2005 par le Parlement français », rappelle Anne-Charlotte Moÿ, en charge des questions juridiques au Réseau semences paysannes. Or, une succession de règlements européens et de lois nationales conduisent progressivement à leur interdiction totale.
La proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale doit être débattue le 28 novembre à l’Assemblée nationale. Il est encore possible de participer à la cyberaction, qui a déjà recueilli plus de 14 000 signatures, et un rassemblement est prévu devant l’Assemblée. « Il nous faut rester mobilisés, avertit Guy Kastler, afin de ne pas abandonner l’alimentation à quelques firmes multinationales. »
Il y a trois siècles, les paysans versaient la dîme ou étaient contraints à des corvées au profit du seigneur local, propriétaire des terres... Aujourd’hui, cette domination s’est déplacée vers les semences.
Sophie Chapelle

 

Notes

[1] Lire à ce sujet Comment les semenciers tentent d’asservir l’agriculture paysanne.
[2] Pour être inscrites, les variétés doivent répondre à trois critères : la distinction (la variété doit être nettement distincte de toute autre variété notoirement connue) ; l’homogénéité (la variété est suffisamment uniforme dans ses caractères pertinents) ; la stabilité (la variété reste conforme à la définition de ses caractères essentiels après avoir été reproduite ou multipliée).
[3] En Europe, on utilise le terme de « certificat d’obtention végétale », qui protège une variété. Son équivalent outre-Atlantique est le brevet, qui protège l’information génétique contenue dans une même variété. Du coup, il arrive qu’une plante fasse l’objet d’un double droit de propriété intellectuelle.


Signez la pétition et faites suivre : http://www.semonslabiodiversite.com

09:24 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2011

Libérez les semences !

Campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs par la libération des semences paysannes et fermières

Agissez, partcipez :

 

http://www.semonslabiodiversite.com/

 

15:49 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

09/11/2011

Mardi 15 novembre Conférence à Gramat : "Un avenir sans pétrole ?... Par Benoit Thévard

Organisée par l'association Nature & Equilibre de Vie


Thème : UN AVENIR SANS PETROLE ?...
 
« Comprendre le pic pétrolier, le réchauffement climatique
et leurs impacts sur l’organisation des territoires
pour mieux préparer la transition »
                
Conférencier : Benoit THEVARD, ingénieur en génie énergétique 

Lieu : Salle de l'Horloge à Gramat

Heure : Accueil à 20.15, conférence à 20.30

Tarif : Libre participation aux frais

Le propos est de nous inviter à prendre conscience du pic pétrolier et de notre "dépendance" au pétrole dans tous les aspects de notre vie au quotidien : santé, déplacement, fabrication de tous nos objets, transports de nos aliments, etc. D'évaluer les réponses possibles avec les autres types d'énergies et de présenter les initiatives citoyennes respectueuses de la planète...


Jocelyne Mérel 

06 67 74 08 39


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04/11/2011

Appel des indignés aux blogueurs et aux journalistes

 

 

A partir de vendredi 4 novembre 2011, 17h, nous occuperons le quartier d’affaire de La Défense.

Par leur traitement des différents mouvements de contestation qui ont lieu partout dans le monde, les médias nous indignent de plus en plus ! Comment peuvent-ils traîter des sujets aussi graves et indignants en une petite colonne ou dans un sujet télévisé d’à peine une minute ?

 

Les questions de la création monétaire, du rôle de la BCE (et de la récente nomination de son nouveau président), de la crise actuelle de la zone euro et de la finance mondiale, de l’illégitimité du G20 et de la précarisation des citoyens (entres autres) sont expédiées et traitées avec fatalité.

 

Il ne passe pas une journée sans qu’une nouvelle information nous indigne toujours plus. Pour passer pas mal de temps sur le terrain, dans la rue, la population est dans sa très grande majorité tout aussi indignée que nous.
Nous ne sommes pas des utopistes marginaux. De grands noms de l’économie, de la sociologie et des médias (encore trop peu nombreux) soutiennent notre cause et saluent nos actions.

Nous posons alors la question suivante: Pourquoi, les journalistes (dont les emplois sont de plus en plus précarisés et la liberté de ton de plus en plus menacée) ne nous soutiennent pas plus ouvertement ? Nous avons besoin d’eux et de vous, amis blogueurs, pour ouvrir les yeux à la majorité de la population et pour leur montrer que, contrairement à ce qui se dit dans les journaux télévisés, la révolte est bien là, que d’autres solutions sont possibles et proposées.

 

Nous en avons assez du traitement de nos actions dans les médias. Toujours minimisées, trop peu expliquées et souvent ridiculisées.

Nous en appelons donc aujourd’hui à chacun d’entre vous: que votre blog soit visité par 5, 10, 100 ou 10 000 personnes par jour à relayer notre appel, à diffuser les informations sur l’occupation de la Défense et sur les aberrations du monde dans lequel on vit et que nous voulons changer.

 

Nous sommes les 99%, nous sommes indignés, nous sommes de plus en plus révoltés, nous ne les laisserons pas nous décourager !

Liens utiles:
http://occupyfrance.org
http://paris.reelledemocratie.com
http://facebook.com/occupyfrance
http://facebook.com/occuponsladefense
http://twitter.com/occupydefense
http://twitter.com/occupyfrance
http://twitter.com/acampadaparis

Vidéo: Frédéric Lordon soutient Occupons la Défense

10:11 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (2)

31/10/2011

MESSAGE IN A BOTTLE FROM THE KIDS OF FUKUSHIMA TO THE WORLD

 

  

extrait livre 4

 

 福島。私たちにとってこれ以上悲しい名前はない。。。
Fukushima. Pas de plus triste nom…

目に見えない敵と毎日戦ってきた人達も、彼らの怒りと失われた希望を語るため、声を上げ始めました。
しかし、子供達はどのように思い、毎日を生きているのでしょうか?
Les Japonais qui affrontent au quotidien l’ennemi invisible, commencent à se lever pour dire leur désespoir ou leur colère.
Mais que pensent et que vivent les enfants ?

 
どうしてもう外で遊べないの?
どうして弟のために家の中に砂場を作ったの?
どうして僕のお父さんとお母さんは泣いてるの?
この僕のお腹に静かに感じるもやもやした不安な気持ちは何?
どうして近所の人が何も言わずにどこかにいってしまったり、教室の空いてる席が増えてくの?
どうして何も問題ないってことなのに、大人達は静かに隠れるように何かをささやいているの?
どうして幾人かの友達は僕には解らない事を話すの?
放射能?アルフア?ベータ? 原子?
解らない事が多すぎる!
Pourquoi ne puis-je plus jouer dehors ? Pourquoi a-t-on mis un parc à sable pour mon petit frère à l’intérieur de la maison ? Qu’est-ce qui fait pleurer mes parents ?
Pourquoi cette angoisse sourde et discrète que je ressens dans mon ventre ? Pourquoi les bancs de l’école se vident-ils et que des voisins partent sans rien dire? Pourquoi dit-on que tout va bien, mais que des choses se discutent à voix basses entre adultes ? Pourquoi certains copains parlent-ils de choses que je ne comprends pas ? La radioactivité ? Les rayons invisibles ? L’atome ? Tant de mystère !
 
ボトルの中のメッセージは被爆地域に暮らす5人の子供達の毎日の生活を紹介するものです。
1986年、チェルノブイリ事故後、ソビエト連邦は2週間以内に2マイクロシーベルト以上の被爆量になる地域の子供達を避難させました。
福島は4から13マイクロシーベルトの被爆量になります。
この多数の大人の現実逃避に対して、子供達の為に何をしなくてはいけないでしょうか。

ブログ上で、映画の製作過程をたどって頂く事が出来ます。
またこの企画を実現させるための皆様の協力をお待ちしております。
福島に在住する家族の方達をご紹介していただいたり、寄付金、支援のお言葉、又証言なさりたい事等ありましたら是非ご連絡ください。

MESSAGE IN A BOTTLE (docu 75') nous fera partager le quotidien de cinq enfants évoluant en zone contaminée. En 86 les Soviétiques ont évacué en 2 semaines les enfants vivant sur un territoire de plus de 2 microsieverts. A Fukushima on trouve entre 4 et 13 microsieverts...
Que faut-il faire pour ces enfants, face au déni de la plupart des adultes?
 
A travers ce blog vous pourrez suivre le processus de fabrication du film. Vous pourrez nous aider à le réaliser en nous mettant en contact avec des familles vivant à Fukushima City, par vos dons ou vos encouragements, vos témoignages...
 
 


 

paypal.jpg

Alain de Halleux, 75 grande rue au Bois, 1030 Bruxelles, Belgique

If you prefer, write me a mail or a comment with your mail adress and i provide you a account number.

 

10月末から11月初め頃に私は福島市とその近隣の市に、この映画に参加してくれる家族を捜すために向かいます。
2012年の3月から3週間ほどかけて撮影をし、夏頃に撮影を終わらせる為に再度福島に戻ります。編集は2012年10月頃終了の予定。

Fin octobre, début novembre, je vais me rendre à Fukushima City et dans les environs pour rencontrer plusieurs familles et choisir celles avec lesquelles nous ferons le film.
Nous tournerons en mars 2012 pendant 3 semaines pour y revenir en été et terminer le film.

Le montage sera fini pour octobre 2012.

頂いた寄付金は第一段階のロケーションハンテイングに必要な資金として利用させて頂きます。
その後はRTBF, ARTE, NHK Japanなどのテレビプロダクション又、映画制作のバックアップオーガナイザーの投資を期待しております。

Vos dons serviront à financer la première étape: les repérages. Pour la suite, nous espérons obtenir du financement de télévisions (RTBF, ARTE, NHK Japan) et des organismes d'aide au cinéma.

皆様の支援と理解に、そして共に居てくださる事に心より感謝いたします。
Merci d'être là, à nos côtés.

アラン.ドウ.アルウ
ALAIN de Halleux
 
 

 

 

extrait livre

 

 


MERCI à TOUS CEUX QUI SOUTIENNENT CE PROJET. Pour le moment, nous sommes 500 personnes. Nous avons aujourdh'ui nous avons récolté assez d'argent pour ce premier voyage de repérage! Quel beau mouvement de solidarité! Plus de 8 familles sont en contact avec nous. Nous sommes plein d'espoir. Nous formons tous un réseau. Nous avons entendu le MESSAGE IN A BOTTLE lancé par cetrains parents du district de Fukushima. Ensemble nous contribuons à améliorer un peu ce monde bien malade...

 

AL part le 24 octobre et revient le 15 novembre. Pour avoir des nouvelles du projet, revenez sur ce blog vers le 20 novembre...

ORIGINE DU PROJET

 

En 2006, la centrale de Forsmark en Suède passe à quelques minutes du meltdown. La raison ? Une perte d’alimentation électrique comme ce sera le cas en 2011 à FUKUSHIMA. L’idée qu’un deuxième Tchernobyl soit possible m’avait bouleversé au point que depuis lors je me suis engagé dans des films destinés à alerter l’opinion sur les dangers de l’atome (Antoine Citoyen, RAS :NUCLEAIRE RIEN A SIGNALER, CHERNOBYL 4 EVER). En terminant ce dernier docu en Ukraine, je songeais à quitter le nucléaire et m’ouvrir à d’autres sujets, mais la vie m’a très vite rappelé à l’ordre. Dix jours après le mixage de CHERNOBYL 4 EVER, le Tsunami dévaste les côtes japonaises. J’apprends que les diesels de secours n’ont pas fonctionné à Fukushima Daichi. Je voyais arriver la catastrophe. Et de fait, le lendemain, un ami m’annonce par texto qu’un réacteur avait explosé. J’ai suivi l’évolution des événements au jour le jour, aidé en cela par des experts de GreenPeace. J’ai appris comment les médias officiels au Japon, mais aussi chez nous, ont très vite botté en touche ce sujet alors qu’il va nous coller aux bottes pendant minimum 10 ans (cfr annexe 2). J’ai découvert comment des veilleurs infatigables se sont accrochés à la toile pour continuer à informer. J’ai surtout rencontré Shintaro. Ce jeune Japonais de 26 ans est venu voir CHERNOBYL 4 EVER au Parlement Européen. Après la projection, il m’a exprimé son émotion. Mon film l’avait éclairé sur l’avenir du Japon:  « Si les Ukrainiens n’ont toujours pas réussi à régler le problème du réacteur N°4, que ferons-nous de 4 réacteurs contenant encore du combustible ? Il ne sera pas possible d’élever des sarcophages car la zone est dangereuse du point de vue sismique. Le Japon n’a plus de futur ! ». Or le hasard a voulu que Shintaro habite à deux rues de chez  moi. Nous nous sommes donc vus très régulièrement pour parler du Japon. Shintaro est très inquiet pour sa famille et ses amis restés au pays. Cette ville a non seulement été dévastée par le tsunami, elle est aussi aujourd’hui contaminée. Depuis la catastrophe, il se renseigne et cherche à faire passer l’information auprès de ses amis là-bas. Ceux-ci ne veulent pas savoir. Certains ne veulent plus communiquer avec lui, de peur d’apprendre de mauvaises nouvelles. Shintaro est dès lors face à un dilemme immense : « Faut-il ou non dire ce qui est ? ». Or c’est justement le dilemme du gouvernement japonais, qui hésite entre alerter la population pour la préserver (ce qui est nécessaire si le Japon veut avoir un avenir) ou la rassurer pour éviter la panique et une désorganisation totale de la société et de l’économie (une vision à court terme).

 

Shintaro m’explique aussi pourquoi le peuple japonais semble développer une attitude fataliste. Au cœur de la culture japonaise, il y a le concept MUJO. MUJO veut dire : « Rien ne reste constant. Tout bouge ». C’est un peu le TA PANTA REI d’Héraclite ou le MEKTOUB des Arabes, à la différence près que cette leçon de philosophie leur a été prodiguée par la nature. Depuis toujours, le Japonais vit avec les tremblements de terre qui leur rappellent l’impermanence des choses et qui les ont poussés à modifier plusieurs fois leur société. Le 11 MARS, à coup sûr, a secoué le Japon de façon irréversible.

 

Shintaro a étudié les Sciences politiques et sociales au Japon et en Angleterre. Il vit et travaille actuellement à Bruxelles. Plusieurs associations japonaises d’aide aux enfants lui demandent de traduire leur site afin de transmettre leurs messages de désarroi au reste du monde. Shintaro voudrait donc retourner au Japon pour voir sa famille et pour rencontrer les gens qui s’occupent des enfants. Il veut savoir exactement quelle est la situation et voir ce qu’il y a moyen de faire pour aider son pays. Il s’interroge sur l’avenir de son peuple : « Il doit bien y avoir un peu de lumière dans ce tunnel si sombre ! Quelque chose de positif doit émerger de cette catastrophe, mais quoi ? ». Je partage sa curiosité, ses angoisses, sa révolte. Comme lui j’aimerais croire que le Japon profitera de cette secousse pour changer et montrer au reste du monde un nouveau modèle de société fondé sur un paradigme fondamentalement différent. Qui sait si le Japon n’est pas le laboratoire d’une transformation radicale ? Qui sait si ce qui se joue là en ce moment ne préfigure pas une solution pour survivre sur la terre lorsque nous serons 9 milliards d’êtres humains. Car le pays du soleil levant ne pourra faire face à la contamination et ses conséquences que s’il impose la loi martiale ou s’il modifie son organisation sociale et économique en optant pour un modèle fondé sur plus de solidarité…

 

 

 

En réfléchissant ensemble non pas sur le film que nous voulions réaliser, mais en nous interrogeant sur le film qui devait être fait, Shintaro et moi, sommes arrivés à une conclusion simple : l’urgence est de se pencher sur le sort des enfants. Leur vie est réellement en danger, mais le gouvernement japonais refuse de l’admettre. Faute de pouvoir opérer un coup de baguette magique qui les sauverait de leur triste réalité, il nous faut les écouter. Il importe aussi d’apporter du sens à l’insensé et de communiquer à nos enfants qui se posent eux aussi pas mal de questions. Aujourd’hui, les médias officiels sont déjà fatigués de Fukushima. Inutile de dire que peu de gens ont cherché à expliquer à nos petiots de quoi il retournait. S’ils écoutent des enfants raconter leur quotidien, ils pourront comprendre et entrer en compassion. Ce message est douloureux, mais raconté par des enfants, il porte en lui un espoir car tous les enfants du monde veulent vivre et croient qu’une solution est possible.

Ce film s’adresse donc non seulement aux adultes, mais aussi aux enfants japonais et ailleurs dans le monde.

 

LE CARNET DE VOYAGE

http://message.in.a.bottle.over-blog.com/article-carnet-d...

 

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03/10/2011

habiter la terre - Manifeste pour le droit de construire en terre crue

Signer la pétition - Voir les signataires - 1527 signataires

 


Les magazines EcologiK et Architectures à vivre s’associent à CRATerre, l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble et la chaire UNESCO pour lancer un appel à solidarité afin de défendre le droit de construire en terre crue. L’emploi de ce matériau concilie en effet la culture avec le social, l’écologie et l’économie, piliers du développement durable. Ce manifeste revendique la valeur universelle des architectures de terre à la fois comme patrimoine mondial et comme solution contemporaine incontournable pour un futur éco-responsable.

Depuis onze millénaires, l’humanité fait preuve d’une étonnante capacité à bâtir en terre crue, depuis les simples habitations jusqu’aux palais et aux villes entières. Aujourd’hui, dans des contextes et des territoires très variés, ce matériau de construction reste toujours le plus utilisé puisqu’un tiers de la population mondiale vit dans un habitat en pisé, briques d’adobe, torchis, bauge ou blocs comprimés. Modestes ou monumentales, ces architectures sont présentes dans 190 pays : elles témoignent d’une qualité de vie au quotidien et d’innovations techniques qui mêlent étroitement savoir-faire et audace, art et virtuosité. Alors que ces constructions sont régulièrement découvertes ou redécouvertes par les professionnels et le grand public, certains les refusent, les détruisent, voire les interdisent au nom de nouvelles normes de construction pour l’habitat d’aujourd’hui et de demain. Il existe pourtant de multiples réalisations architecturales contemporaines en terre, généralement bâties de façon solidaire, qui sont exemplaires, innovantes et belles. Bien qu’elles répondent complètement à ce que nous souhaitons pour notre temps et pour les générations futures, elles sont aujourd’hui souvent négligées, dévalorisées ou ignorées.

Nous affirmons donc que face aux enjeux cruciaux liés à la préservation de l’environnement naturel, à la diversité culturelle et à la lutte contre la pauvreté, l’utilisation du matériau terre est incontournable et irremplaçable. Nous revendiquons le droit de construire en terre parce que chaque être humain a droit à un logement adapté à ses besoins et à ses ressources. L’habitat et l’urbanisme de demain doivent répondre durablement à cette aspiration.

Construire en terre, c’est repenser à la fois globalement et localement l’emploi des ressources de notre planète, en associant terre, eau et soleil dans un véritable défi technique, culturel, social, économique et environnemental.
Construire en terre, c’est défendre le droit de mettre en œuvre un matériau de construction naturel et écologique, abondant, facilement disponible et accessible au plus grand nombre, afin de permettre aux plus démunis de bâtir leur habitat « avec ce qu’ils ont sous les pieds ».
Construire en terre, c’est promouvoir les ressources locales, à la fois humaines et naturelles, améliorer les conditions de vie, valoriser la diversité culturelle et maintenir les systèmes d'entraide sociale pour la construction et l'entretien du cadre bâti.
Construire en terre, c’est employer un « béton naturel » qui offre une réelle alternative écologique et économique face à des matériaux et des procédés de production nocifs pour l’environnement.
Construire en terre, c’est revaloriser, adapter et transformer plus de 11 000 ans de connaissances et de savoir-faire, et associer un matériau séculaire à une architecture innovante.
Construire en terre, c’est reconnaître la valeur culturelle du bâti vernaculaire, s’opposer aux destructions et encourager la réhabilitation d’un bâtiment en respectant le matériau et l’expression architecturale.
Construire en terre, c’est poursuivre le développement de l’art de bâtir et sa mise en forme complexe dans un ensemble unissant architecture, esthétique et décoration.
Construire en terre, c’est développer l’innovation pour optimiser le matériau, simplifier les mises en œuvre et produire de nouvelles architectures.

L’objectif de ce manifeste en faveur de la construction en terre est de : 
- faire sauter les verrous et les blocages dus à une réglementation et à des normes totalement inadaptées au matériau et à ses usages ;
- favoriser la formation de professionnels pour la construction contemporaine et traditionnelle, la restauration et la conservation du patrimoine en terre crue ;
- approfondir la recherche scientifique sur la matière, le matériau, les techniques de production, la conservation du patrimoine et l’architecture contemporaine afin d’améliorer la qualité du logement ;
- enseigner l’architecture de terre comme une discipline à part entière, en particulier dans les écoles d’architecture, d’ingénieurs et les formations en sciences humaines.

En lançant « Habiter la terre : manifeste pour le droit de construire en terre crue », nous faisons le pari de l’innovation afin de relever le défi majeur d’une architecture éco-responsable dans les pays du Sud comme dans ceux du Nord.


Signer la pétition - Voir les signataires

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28/09/2011

Cyber @ction 435 :appel contre arrestation à Tokyo d'un militant anti-nucléaire

Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/appel-arrestatio...

Le 23 septembre, Sono Ryota, un des organisateurs de plusieurs manifestations à Tokyo et initiateur des « 50 jours de manifestations consecutives pour la liberté » sur un thème différent chaque jour, a été arrêté et emprisonné.

Sono Ryota est un militant anti-nucléaire, syndicaliste du « Freeter Union » (syndicat des jeunes précaires) et membre de NoVox Japon. Le 23 septembre, la coordination des mouvements sociaux contre la toute sorte de discrimination et pour la solidalité internationale avec le slogan « il n’y a pas de frontière pour le droit de vivre » a organisé une manifestation pacifiste dans un quartier populaire et
multiculturel de Tokyo, souvent la cible d’attaques par les mouvements extrème droite. Ce jour-là, cette manifestation contre le racisme exigeait aussi la libération de militantEs arrêtés au Mali contre
accaparement de leur terres et pour apporter son soutien aux familles en lutte explusées de leurs logements où à la rue en France.
Pendant la manifestation, les policiers sont intervenus violement.
Cette intervention brutale des policiers a eu lieu suite à un ordre «arrêtez-le » visant directement Sono Ryota.

Pour se saisir de Sono, les policiers ont tabassé les manifestantEs qui essayaient de le protéger, puis ils l’ont menotté et conduit avec force dans la voiture de police. Selon l’avocat qui a pu le rencontré,
Sono était bléssé au visage et son corps couvert de bleus. Une prise forcée de ses impreintes digitales et des photos ont été pratiquées pourtant elles ne sont autorisées que lors des arrestations pour les criminels et les étrangers. A sa contestation contre la violation des droits humains fondamentaux, un policier lui a répondu « tu n’a pas de droit humain » .

Manifestement la police sur ordre a decidé en mettant ce militant en prison de faire taire une voix importante du mouvement anti-nucléaireet des sans voix du réseau NoVox Japon.
Nous vous appellons à envoyer des messages à l'ambassade du Japon pour exiger sa mise en liberté et le respect du droit de manifester, de s’exprimer pour que vive la democratie.

Alain Uguen

COMMENT AGIR ?

Sur le site : Cette cyber @ction est signable en ligne


Par courrier électronique :
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre  choix :  Libérez Sono Ryota
5- Adressez votre message aux  adresses suivantes :

cyberacteurs@wanadoo.fr
info-fr@ps.mofa.go.jp

Cliquer ici :
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr;info-fr@ps.mofa.go.jp>

ou ici selon votre logiciel de messagerie
<mailto:cyberacteurs@wanadoo.fr,info-fr@ps.mofa.go.jp>

Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

6- Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion à L'Ambassadeur du Japon à Paris et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :

Monsieur l'Ambassadeur

Nous vous appelons à faire libérer Sono Ryota  dans le respect du droit de manifester, de s’exprimer pour que vive la democratie.
Je vous prie d’agréer, l'Ambassadeur, l’expression de mes salutations distinguées,

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Fukushima : entretien avec Ryota Sono, militant pacifiste, syndicaliste et anti-nucléaire
http://danactu-resistance.over-blog.com/article-fukushima...

11:34 Publié dans AGIR, NUCLEAIRE | Lien permanent | Commentaires (0)