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05/10/2012

Seed Freedom Movement

 

Signez la déclaration ici : http://seedfreedom.in/declaration/

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27/09/2012

Comment blanchir l'argent sale ?

Manuel pratique pour crapules modernes et citoyens naïfs

Attention ! Après la lecture de cette brochure, vous risquez de ne plus regarder les pizzerias, les lavomatics, les chocolats suisses et l'aquarium de Monaco de la même manière... Voici en effet un panorama des techniques de blanchiment d'argent, du petit casino véreux au grand paradis fiscal touristique.

Cette brochure s'inspire des travaux de Jean de Maillard et de la commission parlementaire contre le blanchiment.

 

A lire et télécharger ici :

http://www.les-renseignements-genereux.org/var/fichiers/b...

 

D'autres brochures comme

 

et plein d'autres chose sintéressantes sur le site des Renseignements Généreux, faites tourner !

25/09/2012

Bombes de graines

La guérilla gardening est une pratique visant à essaimer des grains de plantes dans les recoins inaccessibles de la ville sur les toits, les lampadaires, les trous dans le mur pour développer la fertilité végétale en milieu urbain.
Les semences sont enfermées dans un mélange d'argile et de compost qui les protégent du dessèchement dû au soleil, des oiseaux, du vent qui les pousse au loin.
Les bombes de graines peuvent être dispersées directement sur le sol sans être plantées.
Lancez vos boules de graines durant une journée ensoleillée. Il n'y a plus qu'attendre que la pluie arrive pour pénétrer l'argile et que les graines à l'intérieur germent avec les nutriments et des microbes bénéfiques à leur pousse.

 

http://www.guerilla-gardening-france.fr/

20/09/2012

Expérimentation Animale : Un scientifique denonce et je vous propose quelques pistes d'alternatives

 

Physicien de formation, biologiste spécialisé en toxicologie moléculaire, ex-directeur de recherche du laboratoire Structure et dynamique du génome au CNRS de Gif-sur-Yvette, auteur et coauteur de plus de 250 publications scientifiques, Claude Reiss a consacré sa vie à la recherche sur le cancer et le sida. Connu pour ses travaux en toxicologie sur cellules, il est convié en 1992 à un débat radiophonique consacré à lexpérimentation animale. Reiss explique alors pourquoi le modèle animal lui semble faire obstacle au progrès et comment à linverse avec ces nouvelles technologies que sont la biochimie (létude des processus chimiques de la matière vivante) et linformatique, il est possible de mieux comprendre comment une cellule est agressée en présence dun produit potentiellement toxique. Relation de cause à effet ou pas, quelques mois plus tard, Reiss est sommé de quitter dans les meilleurs délais linstitut Jacques Monod où il travaille depuis dix sept ans ! Muté avec la moitié de son équipement, de son budget et de ses techniciens, lévénement tombe mal : le chercheur vient tout juste de bénéficier de deux contrats de recherche importants, lun portant sur le sida, financé par lAgence nationale de recherche contre le sida (ANRS), lautre de la CEE, en collaboration avec plusieurs laboratoires européens, dans la lutte contre le cancer. Lhomme ne savoue pas vaincu pour autant et poursuit ses recherches. En 2003, il créé avec dautres chercheurs issus du CNRS, Le comité scientifique Antitode Europe, une association à but non lucratif oeuvrant pour une meilleure prévention en matière de santé humaine. Une mission de la plus haute importance à lheure où le rôle de la pollution chimique dans lapparition de cancers, des allergies et des maladies neurologiques nest plus à démontrer - à noter que depuis 40 ans, des chercheurs ne cessent dalerter les pouvoirs publics. Pour Claude Reiss, il est désormais urgent de repenser la manière dont sont testés les produits chimiques avant leur mise sur le marché, cest à dire développer dautres méthodes que lutilisation des tests de toxicité effectués sur des animaux. Laffaire nest pas nouvelle mais dépasse de loin la simple et vieille querelle des pro et anti-expérimentation animale.

 

Note perso : les produits non testés sur des animaux existent depuis très très longtemps, que ce soit produits d'hygiène, ménagers, cosmétiques et les médecines douces pour la santé, voir par exemple ici : http://cav.asso.fr/fr/cruelty-free/list.html

 

On peut aussi utiliser beaucoup moins de produits, beaucoup sont inutiles voir nocifs (déodorants, maquillage quotidien, x produits différents de nettoyage..), les remplacer par des produits plus naturels, souvent moins coûteux et même les fabriquer soi-même.

 

Argile, savon noir, vinaigre, bicarbonate de soude, acide citrique, huiles essentielles, huiles végétales, fruits et légumes, plantes, bio (le vrai...) tant qu'à faire, déjà une bonne base pour pas mal d'usages. les infos là-dessus ne manquent pas, votre corps, votre santé, la nature et les animaux vous remercient par avance... NOUS AVONS TOUS A Y GAGNER SAUF PEUT-ÊTRE L'INDUSTRIE DES EMPOISONNEURS EN TOUT GENRE... C'est donc AUSSI un geste politique...

Quelques liens utiles :

http://labeille.canalblog.com/

http://raffa.grandmenage.info/post/2006/01/12/Livret_____...

 

et vous trouverez d'innombrables recettes, idées, conseils, sur le net, ça pullule !!!

 

 

 

 

 

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13/09/2012

LES ÉCONOMISTES ATTÉRRÉS

Le site : http://www.atterres.org/

Les atterrés se sont fait connaître à l'automne 2010 en publiant un Manifeste d'économistes atterrés, dans lequel ils font une présentation critique de dix postulats qui continuent à inspirer chaque jour les décisions des pouvoirs publics partout en Europe, malgré les cinglants démentis apportés par la crise financière et ses suites, et face auxquels ils mettaient en débat vingt-deux contre-propositions. Les 4 initiateurs de cette démarche sont: Philippe Askénazy, Thomas Coutrot, André Orléan, Henri Sterdyniak. Ils ont été rejoints ensuite par des signataires du Manifeste, des collègues de France et de l'étranger, et également des non-spécialistes qui avaient envie de voir l'économie s'affranchir du néolibéralisme. Notre action se traduit par des publications (notes, articles, communiqués, livres) et des interventions lors de réunions publiques, dans les médias qui nous sollicitent, afin de proposer des alternatives aux politiques d'austérité préconisées par les gouvernements actuels.

 

 

09:59 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

12/09/2012

Indigné ! et après ?

15:46 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

17/08/2012

Abeilles : le massacre autorisés - signez la pétition

Voir ici : http://www.pollinis.org/petitions/video_pesticides.html

 

écoutez, signez, faites circuler, c'est ESSENTIEL !

Pour obtenir l'interdiction pure et simple de tous les pesticides tueurs d'abeilles, nous devons être des centaines de milliers à signer cette pétition.

Vous pouvez nous aider à donner beaucoup plus d’ampleur à notre action . Il vous suffit de copier/coller le lien de la vidéo "Abeilles : le massacre autorisé" et de l'envoyer à tous vos amis :
http://www.pollinis.org/petitions/video_pesticides.html

Sinon, vous pouvez aussi leur envoyer directement la pétition :
http://www.pollinis.org/petitions/petition_neonicotinoide...

Mais je crois vraiment que tout le monde devrait connaître les infos révélées par la vidéo, et je vous encourage vivement à la faire circuler.

Surtout, dites bien à vos amis que nous devons tous agir très vite, avant que les multinationales agrochimiques ne remettent sur le marché de nouveaux produits toxiques pour les abeilles et la nature - en changeant simplement le nom de leur produit interdit par exemple, comme la loi les y autorise. (Véridique : c'est déjà arrivé avec le Cruiser, rebaptisé Cruiser 350 pour contourner une interdiction du Conseil d'Etat !)

Merci par avance pour tout ce que vous pourrez faire pour la sauvegarde des abeilles, des cultures et de la biodiversité. Pour nous aujourd’hui, et pour les générations futures.

La campagne "Abeilles : le massacre autorisé" est organisée par Pollinis, le Réseau de conservatoires abeilles et pollinisateurs. Vous pourrez adopter une ruche dans un conservatoire d’abeilles, ou trouver plus d'informations sur nos actions, les abeilles, leur rôle dans le maintien de la biodiversité et ce qui les menace aujourd’hui sur notre site : www.pollinis.org

Pour nous écrire : contact@pollinis.org

10:11 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (1)

11/07/2012

Alerte des experts contre une nouvelle catastrophe à Fukushima

Pour en savoir plus voir : http://fukushima.over-blog.fr/article-appel-urgent-pour-e...

Signez la pétition :

http://www.avaaz.org/fr/petition/Appel_urgent_pour_eviter...

 

 

12:20 Publié dans AGIR, NUCLEAIRE | Lien permanent | Commentaires (0)

15/06/2012

Rassemblement de solidarité avec les peuples de Québec contre les mines d'uranium ! PARIS LE 23 JUIN


      LIEN VERS L'ARTICLE EN LIGNE : http://sanurezo.org/spip.php?article78 -

            Ils sont Innus, ils sont Cris, ils sont Lakotas, ils luttent pour défendre notre mère la terre contre les serviteurs de l’abomination, ceux qui l’étripent pour lui voler son uranium, ses gaz, ses bitumes, son or ...

            ... Ils nous appellent au vrai combat, celui qui oppose depuis toujours ceux qui appartiennent à la terre à ceux qui criminellement prétendent la posséder ...

            Casseroles - Montréal, 24 Mai 2012

            Cet appel traverse aujourd’hui la grande mer, il anime déjà avec force le peuple Québecois, il vient pour prendre pied en terre de France.

           

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            Nous sommes TOUS appelé(e)s à organiser et à participer ensemble au rassemblement de Paris du samedi 23 juin 2012.

            Notre but est d’aller dire sur la terre natale de la société AREVA, à la source de toutes ces abominations, que nous ne voulons pas d’eux au Québec !

           

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            Nous effectuerons aussi une présence symbolique, non violente et silencieuse à la Délégation du Québec à Paris.

           

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            Les peuples d’Europe doivent savoir, afin de ne pas être les complices passifs du « Plan Nord », ils doivent soutenir les revendications vitales et légitimes des Premières Nations du Québec et au delà de tous les amérindiens !

            Grâce à Minganie sans uranium, Sept îles sans uranium, les mobilisationsInnus et Cris (Cree), le Réseau Zéro Nucléaire (RZN), C.A.N. IdF, CAN84

 et nous espérons les convergences prochaines de l’AIM, CSIA-Nitassinan, Les Décroissants, Stop nucléaire, Greenpeace France et tout ceux qui voudront prendre contact avec nous,

 

45 banderoles font déjà route de la encore belle province vers la France contaminée.

            Ces banderoles attendent vos bras pour former sur Paris une seule grande tribu et pour d’une seule voix porter l’urgent message de la sauvegarde pacifique de notre mère la terre grâce au vital arrêt immédiat, définitif et inconditionnel de toutes les installations nucléaires.

           

image005.jpg

 

            L’association Minganie sans uranium a posté à ses frais les 45 banderoles qui voyagent actuellement vers Paris pour un coût d’environ $450, nous lançons donc une souscription pour payer le retour des banderoles auprès de nos ami(e)s du Québec et nous les remercions pour nous donner l’occasion d’organiser cette première journée de lutte transnationale pour le respect et la sauvegarde de la mère de tous les peuples !

            “Que l’esprit de cette lutte habite désormais et pour toujours parmi nous.”

            Vous pouvez envoyer votre chèque à :

            Minganie sans uranium

            231 de la Mer

            Longue-Pointe-de-Mingan

            G0G 1V0

            Québec

           

12:01 Publié dans AGIR, NUCLEAIRE | Lien permanent | Commentaires (1)

31/05/2012

Pour soutenir les Editions de l'Atlantique - message de Michel Host

 

MESSAGE DE MICHEL HOST

(et je co-signe)

 

 

Je suggère avec toute ma conviction à mes connaissances et amis, poètes ou non, de soutenir les ÉDITIONS DE L’ATLANTIQUE, qui fermeront leurs portes dans le courant de l’année 2013 si elles ne trouvent pas les soutiens qui lui sont nécessaires pour durer. Plusieurs lui sont parvenus, il lui en faut d’autres encore.

Nous savons que les éditeurs de Poésie sont fragiles, peu soutenus en librairie et moins encore dans les bibliothèques. Chaque éditeur tente donc de mettre en œuvre son propre mécanisme de diffusion, celui qui convient le mieux à son mode de fonctionnement. Il y est contraint par la loi du marché papetier. L’ATLANTIQUE a le sien, que vous trouverez intégralement reproduit ci-dessous. Il a pour caractéristique principale d’offrir, en échange de notre soutien, des volumes numérotés, « de collection » en quelque sorte, dont la valeur est ainsi multipliée. 

 

Parmi mes raisons d’apporter mon soutien personnel à L’ATLANTIQUE, celles-ci : 

-        Quiconque y envoie son manuscrit, son recueil, y est vraiment « lu », je l’atteste. Cela, qu’il ait déjà été publié ou non.

-        La maison ne préjuge de personne : elle publie tant des poètes nouveau- venus que des poètes confirmés. Son catalogue est « inventif », de découverte autant que de confirmation. On y traduit aussi des poètes d’autres langues et cultures.

-        Les livres sont beaux et d’une exceptionnelle qualité de « fabrication », fait devenu rare de nos jours.

-        Ses cinq collections présentent un large éventail d’ouvertures poétiques. Les vers comme la prose y trouvent accueil.

Enfin, lorsqu’une maison comme L’ATLANTIQUE disparaît, le laboratoire de la langue qu’est la poésie est atteint, et une part de notre âme collective en est amputée. Le soutien me paraît donc aller de soi et se légitimer par notre « être » même.

 

Michel HOST – juin 2012  

 

 

 

 

 

LETTRE DES EDITIONS DE L’ATLANTIQUE

 

Cher(e)s poètes,

 

Une petite structure d'édition a toujours du mal à survivre

 

même si ceux qui ont en charge sa gestion font preuve de la

 

plus grande rigueur.

 

Afin d'aider la maison d'édition à perdurer et à poursuivre dans

 

sa voie de mise en valeur des meilleurs poètes contemporains

 

francophones, nous avons pensé mettre au point un système

 

d'abonnement annuel à 4 ouvrages de nos éditions (1 ouvrage par

 

trimestre), ce qui permettrait également de diffuser davantage encore

 

nos auteur(e)s.

 

Pour 60,00€ annuels + participation de 6,00 € pour le port = 66,00€

 

(nous assumerons chaque fois la moitié du port/emballage), vous

 

recevrez 04 de nos ouvrages.

 

Vous pourrez ainsi vous constituer peu à peu une collection de beaux

 

livres, numérotés, dont la valeur ne pourra que croître avec le temps.

 

Vous accomplirez par la même occasion un acte militant et solidaire.

 

Bien entendu, si vous voulez aider encore davantage les Editions vous

 

pouvez être membre de soutien (80,00€ par an) ou membre bienfaiteur

 

(100,00€ ou plus).

 

Vous trouverez tout ceci résumé sur un Bulletin d'abonnement dans le fichier

 

ci-joint.

 

Il vous suffira de tirer ce bulletin sur votre imprimante, de le compléter et de nous

 

le renvoyer avec votre règlement. Vous recevrez aussitôt votre premier ouvrage.

 

Nous restons à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire

 

dont vous pourriez avoir besoin.

 

Merci par avance et bien cordialement à tous,

 

Les Editions de l'Atlantique

 

Silvaine Arabo <minu.gati@wanadoo.fr>

 

__________________________________________________________________.

 

 

 

Tirer sur votre imprimante puis découper selon le pointillé, remplir le bulletin et

 

nous le renvoyer accompagné de votre règlement en un chèque à lʼadresse

 

suivante :

 

Editions de lʼAtlantique, B.P. 70041, 17102 Saintes cedex.

 

Merci par avance de votre soutien !

 

...............................................................................................................................................

 

...............................................................................................................................................

 

BULLETIN DʼABONNEMENT

 

(à remplir en lettres capitales, merci)

 

NOM ET PRÉNOM ................................................................................................................

 

ADRESSE POSTALE.............................................................................................................

 

...............................................................................................................................................

 

...............................................................................................................................................

 

COURRIEL ............................................................................................................................

 

Souhaite mʼabonner pour un an à 4 ouvrages publiés par les Editions de lʼAtlantique,

 

dʼune valeur globale de 60,00€ TTC France quelle que soit lʼoption choisie (membre

 

actif, de soutien ou bienfaiteur).

 

- Un livre me sera envoyé chaque trimestre. La somme globale des 4 livres envoyés dans

 

lʼannée atteindra 60,00€.

 

- Les ouvrages envoyés appartiendront aux différentes Collections de la maison dʼédition

 

(Phoïbos, Hermès, Athéna, Eros/Thanatos, Thémis).

 

- La moitié des frais de port et lʼemballage seront assumés par les Editions de lʼAtlantique.

 

Cocher la case souhaitée ci-dessous :

 

Membre actif...............................................60,00€ + 6,00€ forfait 1/2 port............66,00€

 

Membre de soutien..................................................................................................80,00€

 

Membre bienfaiteur................................................................................................100,00€

 

(ou plus)

 

À................................................. LE............................................

 

VOTRE SIGNATURE

 

bowenchina12@yahoo.fr http://mirra.pagesperso-orange.fr/EditionsAtlantique.html 06.88.36.56.33

 

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23/04/2012

Preachetez le DVD "Comment on nourrit les gens ?" pour financer partiellement le prochain documentaire de Marie-Monique Robin

 
Marie-Monique Robin, journaliste et realisatrice de nombreux documentaires
("Voleurs d'organes", "Escadrons de la mort : l'ecole francaise", etc.), a ouvert recemment sa propre maison de production audiovisuelle, M2R Films. Forte de cette nouvelle perspective, elle pousse la demarche encore plus loin en permettant a chacun de participer au projet de son prochain documentaire sur l'agroecologie, par le biais d'un financement partiel.
 
« Comment on nourrit les gens ? », le titre provisoire de l'œuvre, poursuivra l'investigation engagee dans le secteur agro-alimentaire avec « Le monde selon Monsanto » et « Notre poison quotidien ». 

 

 

Ce reportage, mene a travers quatre continents et rapportant des temoignages d'experts, tente de montrer que l'agroecologie, modele agricole qui s'inscrit dans le cadre d'un developpement durable et porte par l'agriculture familiale, est capable de faire face aux besoins alimentaires d'une population mondiale croissante. Un livre accompagne egalement la sortie du film, offrant davantage de details sur l'enquete menée.
 
Si vous souhaitez prendre part au financement du documentaire, des souscriptions sont encore disponibles sur le site. Pour la somme de 30€, vous recevrez le DVD du documentaire en edition speciale, avec des bonus et un livret d'accompagnement, et beneficierez d'un acces privilegie au site du reportage, afin de pouvoir suivre la production dans son ensemble.




>
Le documentaire sera diffuse sur Arte le 16 octobre 2012, journee mondiale de l'alimentation. La bande-annonce, avec notamment l'interview de Olivier de Schutter, rapporteur special des Nations Unies pour le droit a l'alimentation, peut etre visionnee sur le site.

>
En savoir plus

> Decouvrir le site M2R Films

> Participer au projet en preachetant le DVD « Comment on nourrit les gens ? »

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07/03/2012

MES, le nouveau dictateur européen

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19/02/2012

BRUXELLES :: Impacts principaux de l'extraction du gaz de schiste et du pétrole de schiste sur l'environnement

 ORDRE DU JOUR DU 28 FEVRIER 2012

Le titre de la discussion est : Impact de l'extraction de l'huile de gaz de schiste et de schiste sur l'environnement et sur la santé humaine ; programmé pour avoir lieu le mardi 28 février 2012 de 15h00 18h30- à salle asp 3G3.

ALORS PRECIPITEZ VOUS SUR LES PETITIONS, S'IL VOUS PLAIT : LE MOMENT EST CRUCIAL !!!!

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_fr

http://www.petitions24.net/for_a_ban_of_fracking_in_europe_2_en

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_all

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_esp

http://www.petitions24.net/apel_obywateli_europy_pol_2

 

http://www.petitions24.net/appel_a_un_consensus_europeen_bulg

 

 15.00   Welcome and chaired  by MEP Bogusław Sonik, ENVI Rapporteur

 Part 1: Main impacts of the extraction of shale gas and shale oil on the environment

 15.05             Geological impact (Didier Bonijoly, Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) (confirmed)

 15.20             Impact on waters (groundwater and surface water) ( Robert B. Jackson, Duke Unsiversity (invited)

 15.35   GHG emissions ( Paulina Jaramillo, Civil & Environmental Engineering, Carnegie Mellon University (confirmed)

 Part 2 Mitigation of impacts on environment

 15.50             Industry best available techniques (Tomasz Maj, Talisman Energy Polska (confirmed)

 16.05             Specific risk to be addressed (John Broderick, Tyndall Centre, University of Manchester (confirmed)

 16.20   Q&A and open discussion

 Part 3 Regulations and requirements

 16.55             Welcome by the Chair of part 3  Shadow Rapporteur 


Danièle Favari (veille juridique des GDS)

02/02/2012

Le réalisateur de GasLand arrêté

Le mercredi 1 février 2012

 

Le réalisateur de <i>GasLand</i> arrêté

Le réalisateur Josh Fox.

PHOTO: Ivanoh Demers, La Presse

 

Associated Press Washington / La Presse.ca

 

Le réalisateur de GasLand, un documentaire nommé aux Oscar l’an dernier, a été arrêté alors qu’il assistait à une audience à la Chambre des représentants.

Joshua Fox tentait de filmer le déroulement de l’audience sans toutefois avoir en sa possession les autorisations requises. Il a été escorté à l’extérieur de la salle, menottes aux poignets, puis accusé d’entrée par effraction par la police du Capitole. Le résident de Milanville, en Pennsylvanie, a réalisé un documentaire portant sur les conséquences de l’exploitation des gaz de schiste aux États-Unis.

Ce long métrage, intitulé GasLand, a été finaliste aux Oscar l’an dernier. M. Fox milite contre la fracturation hydraulique, une technique employée pour l’exploitation des gaz de schiste. Il est accusé par l’industrie pétrolifère et gazière de verser dans le sensationnalisme.

Les discussions du sous-comité de la Chambre sur la science, l’espace et la technologie portaient sur la fracturation hydraulique. Les démocrates ont forcé la tenue de deux votes, un premier visant à permettre à Joshua Fox de filmer les discussions, et un second pour suspendre les audiences pendant une semaine afin de permettre au cinéaste d’obtenir les autorisations nécessaires au cours de cette période.

 

Les deux motions ont été défaites par un vote soumis à la discipline de parti.

PETITION POUR SA LIBERATION :

http://action.workingfamiliesparty.org/p/dia/action/publi...

01/02/2012

SOS Tunisie: les libertés menacées

Source : http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapar...

Une trentaine d'universitaires, chercheurs, acteurs de la société civile, tous «Tunisienne(s) et Tunisien(s) de l'étranger», s'inquiètent «de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne». Ils lancent un appel, demandant «aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs (des) violences, de les traduire devant les tribunaux et d'assurer sans délai la sécurité des personnes menacées».

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L’état des libertés publiques en Tunisie appelle à la vigilance et à la mobilisation.

Nous apprenons au quotidien des violations et des atteintes répétées aux libertés fondamentales: à la liberté d’expression, à la liberté de la presse, à la liberté d’information, à la liberté de création et à la liberté de pensée.

Nous, Tunisiennes et Tunisiens de l’étranger, signataires de cet appel, sommes inquiets de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne dont la revendication essentielle était la liberté, le travail et la dignité.

Nous sommes inquiets parce que chaque jour apporte son lot d’atteinte et de violation des libertés publiques et en particulier, celle de la liberté de la presse..

Ce lundi 23 janvier se tenait un procès, celui d’une chaîne de télévision, procès qui n’aurait pas dû exister et qui nous rappelle les sombres moments de la dictature de l’ancien régime.

Quels que soient les reproches «légitimes» d’une partie de l’opinion exprimés lors de la projection d’un film ou d’une création artistique, ceux-ci ne justifient ni la violence ni les menaces.Ces reproches ne justifient pas non plus la poursuite judiciaire d’une chaîne de télévision dans l’exercice de son travail.

Les médias, quelle que soit leur nature, publics ou privés, doivent jouir de la pleine liberté de diffusion et d’expression dans un pays libre et démocratique.

Lors de ce procès, messieurs Abdelhalim Messaoudi, Hamadi Redissi, Zyed Krichen,Salah Zeghidi, Saïda Garrach et Youssef Seddik (journalistes, universitaire et militant des droits de l’homme ), présents aux abordsdu palais de Justice, ont subi des agressions et des humiliations de la part d’un groupe de personnes dites «salafistes».

Les libertés fondamentales, avec l’indépendance de la Justice, sont les piliers et les garants d’une société réellement démocratique.

Il est inadmissible qu’une société démocratique ne soit pas capable d’assurer l’ordre public et son maintien, de surcroît lors d’un procès qui semble mobiliser le ban et l’arrière-ban de la partie qui l’a provoqué.

Est-ce normal que la sécurité des citoyen(ne)s ne soit pas assurée et que la police reste inerte dans un tel contexte?

Nous ne pouvons rester silencieux devant cette violence et nous nousjoignons à toutes les voix qui,en Tunisie, se sont élevées contre ses méthodes qui nous rappellent de tristes souvenirs.

Nous exprimons notre soutienet notre solidarité aux victimes de ces agressions et déplorons l’absence de sécurité dans ce contexte qui exigeait un minimum de prévention!

Nous, signataires de cet appel, demandons aux autorités publiques d’assumer leur responsabilité de garant du maintien de l’ordre public et de la sécurité des citoyen(ne)s.

Nous regrettons que la police attende des ordres qui ne viennent pas!

Après les incidents subis par la faculté de La Manouba et le tâtonnement dans le traitement du problème par les autorités compétentes, nous voilà à nouveau, aujourd’hui, en présence d’une inertie des autorités en matière de maintien de l’ordre public.

Nous demandons aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs de ces violences, de les traduire devant les tribunauxet d’assurer sans délai la sécurité des personnes menacées.

Nous rappelons que la démocratie ne peut se construire dans un climat d’intolérance et de violence et en l’absence du respect des libertés fondamentales (libertés publiques et individuelles).

Premiers signataires:

Hichem ABDESSSAMAD, chercheur
Khaled ABICHOU, ancien syndicaliste
Najoua AGREBI, juriste

Noureddine BAABOURA, militant associatif, FTCR
Houcine BARDI , porte parole Parti tunisien du Travail
Souhayr BELHASSEN, présidente de la FIDH
Almi BEN AMEUR, militant associatif
Tarek BEN HIBA, président de la Fédération Tunisienne des Citoyens des deux Rives,(FTCR)
Alia Ben Saïd, Collectif des Femmes Tunisiennes en France
Féthi BENSLAMA, Professeur, Doyen de l’UFR d’Etudes psychanalytiques, Université Paris Diderot, IPAD
Adnane BEN YOUSSEF, membre du bureau politique du PDP

Sophie BESSIS, journaliste et universitaire
Fatma BOUVET de la MAISONNEUVE, psychiatre, essayiste, élue municipale Montrouge
Hédi CHENCHABI (militant associatif) et au nom de AIDDA

Mohieddine CHERBIB, président du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie, (CRLDHT)
Nadia EL FANI, cinéaste
Mohamed-Lakhdar ELLALA, président de l’Association des Tunisiens en France (ATF)
Chedly ELLOUMI, militant associatif, Grenoble
Mohamed-Chérif FERJANI, universitaire, islamologue à Lyon 2
Mohamed Mrad Ghadoumi, PTT France
Gérard HADDAD, psychiatre, psychanalyste, écrivain

Samia HATHROUBI, enseignante, Militante associative
Abderrazak HORCHANI BOUAZIZI, Président de l'ADTF- Association Démocratique des Tunisiens en France
Jamel JANI, Association des droits de la personne au Maghreb-Canada
Nacer Jalloul, PTT
Hédi Jilani, PTT
Jalel MATRI Union des Tunisiens de Suisse

Ali MEZGHANI, universitaire, Paris 1
Nidhal MIZOUNI, militante Droits de l’Homme en Tunisie, Grèce
Najet MIZOUNI, universitaire, Paris 8
Tarek TOUKABRI, ancien candidat PDP à la Constituante
Chadli Zaïdi, coordinateur général du Mouvement des Patriotes Démocrates en France (MOPAD), ancien candidat à la Constituante

Pour signer l’appel, envoyer votre signature à Najet Mizouni : najlin@voila.fr ou Mohieddine Cherbib: cherbib@gmail.com

12:29 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

17/01/2012

Golfech - EDF S.A. hors la loi !

     
      Pollution radioactive à Golfech : les associations portent plainte 
      
      Rendez-vous le 26 janvier 2012 à 14 h devant le tribunal de police de Castelsarrasin (82) ou se tiendra l’audience en première instance.
      
      Une conférence de presse se tiendra à l'issue de l'audience .
      Les centrales nucléaires rejettent de façon chronique dans l'environnement des éléments chimiques et radioactifs, ainsi que de la chaleur. Ces rejets nocifs sont théoriquement encadrés par la loi, mais depuis le lancement du programme nucléaire EDF SA commet impunément des infractions, "bricole" la loi pour l'adapter à ses besoins industriels... et reçois l'aval des autorités de contrôle.
      
      Le 18 janvier 2010, selon un auto-contrôle du centre nucléaire de production d’électricité (CNPE) de Golfech, 450 litres "d'effluents" radioactifs provenant de la centrale ont été accidentellement déversés dans le milieu naturel. Pour les radioéléments (2) à vie courte contenus dans ce rejet, les réglementaires phénomènes de décroissance radioactive n'ont pu être respectés suite à un rejet environnemental dans la nappe phréatique sans passage par les grosses cuves prévues à cet effet.
      Quelques mois avant ce déversement, les associations locales avaient démontré la présence de tritium (forme radioactive de l'hydrogène) en aval de la centrale nucléaire de Golfech. 
     
      Cette fuite pose le problème des faibles doses de radioactivité :  En effet pour les associations signataires, l'exposition régulière à des doses de radioactivités dites "faibles", combinées aux rejets annuels de milliers de tonnes de résidus chimiques dans l'environnement constituent le chaînon manquant entre la présence des centrales et les excès de leucémies et de cancers infantiles constatés aux environs de ces centrales nucléaires. Ce phénomène sanitaire, statistiquement étudié en Allemagne et en Angleterre depuis des décennies vient enfin d'être confirmé par une étude produite le 5 janvier 2012 dans "International Journal of Cancer" (3).
      
            L’Autorité de Sûreté Nucléaire limite globalement sa pression à travers des courriers sans grand effet sur les opérateurs du nucléaire. Aujourd'hui ce sont donc des associations (1) qui se substituent à l'Autorité défaillante pour tenter de faire respecter la loi. Elles ont saisi M. le Procureur de la République afin qu'il diligente une enquête sur ces dysfonctionnements inacceptables
      
      
      (1) La plainte est portée par le Réseau "Sortir du nucléaire", la SEPENLOG FNE Lot-et-Garonne, FNE Midi-Pyrénées et les Amis de la Terre Midi-Pyrénées. Ces associations sont également soutenues par de nombreuses associations locales : Sortir du nucléaire du Gers, du Lot, du Tarn, du Tarn-et-Garonne, Serenes Sereines (Aveyron), Mouvement citoyen lotois pour la sortie du nucléaire, Vivre sans le danger nucléaire de Golfech (Lot-et-Garonne), Confédération paysanne Lot-et-Garonne (syndicat agricole), SEPANSO 47.
      
      (2) Tableau Page 8 : http://saint.aroman.marc.free.fr/Darpe%20Golfech/Darpe%20...
      
      (3) http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/ijc.27425/abst...
      
      Contacts presse :
      Qui souhaite ?
      Daniel Roussée 06 61 97 83 28
      Marc Saint Aroman 05 61 35 11 06

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06/12/2011

Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ?

 

Par Sophie Chapelle 24 novembre 2011 Basta mag

 

Les industries et multinationales semencières veulent rendre les paysans captifs… grâce à la loi. Les députés doivent examiner le 28 novembre un texte instaurant une « contribution volontaire obligatoire » : une véritable dîme sur les semences. Ressemer librement sa propre récolte ou échanger des variétés de plantes deviendra illégal. Soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, des paysans et des citoyens entrent en résistance.

  • Demain, graines et semences ne seront peut-être plus libres. Des agriculteurs s’inquiètent d’une proposition de loi votée par les sénateurs le 8 juillet dernier (et que l’Assemblée nationale vient de voter le 28 novembre), et déjà appliquée par décret aux productions de blé tendre. S’ils veulent conserver une partie de leur récolte pour la ressemer l’année suivante (quoi de plus naturel ?), les producteurs de blé tendre doivent payer une redevance appelée « Contribution volontaire obligatoire » (sic).
  • « L’enjeu de cette nouvelle proposition de loi est d’étendre ce mécanisme à tous les paysans, alerte Guy Kastler, du Réseau semences paysannes. Chaque fois qu’on cultivera un hectare, ils prendront un peu d’argent de nos poches pour payer les détenteurs de propriété intellectuelle. » La loi prévoit de considérer la reproduction de semences à la ferme, sans payer cette dîme moderne à leurs « propriétaires », comme une contrefaçon [1]. La récolte pourra alors être saisie.

 

Qui sont ces propriétaires de semences à qui la « contribution volontaire » sera reversée ? Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue géré par l’Office communautaire des variétés végétales (OCVV), dont le siège est à Angers  [2]. Cet office accorde un droit de propriété intellectuelle, d’une durée de 25 à 30 ans, à « l’obtenteur », celui qui a sélectionné cette variété. Les principaux détenteurs de ces « certificats d’obtention végétale » [3] ne sont autres que les grandes multinationales semencières : Bayer, Limagrain, Monsanto, Pioneer, Vilmorin ou Syngenta. Tous réunis au sein de l’Union française des semenciers, qui aurait fortement appuyé le projet de loi.
Rendre les paysans captifs
« Le fait que l’obtenteur soit rétribué pour son travail de recherche ne nous pose pas de problème, explique Jean-Pierre Lebrun, un maraîcher biologique à la retraite. En revanche, nous sommes opposés à ce que ces obtenteurs récupèrent des taxes sur le travail de sélection que nous menons dans nos fermes. » Avec d’autres paysans et des consommateurs soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, Jean-Pierre a fait le déplacement à Angers ce 19 novembre pour « débaptiser » l’OCVV, renommé « Office communautaire de la confiscation des semences ». Un geste symbolique qui en dit long sur les menaces pesant sur l’avenir de notre alimentation.
Yves Manguy, agriculteur à la retraite, connaît bien les semences de ferme, ces graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, mais multipliées par l’agriculteur lui-même par souci d’économie et d’indépendance. Pour cet ancien porte-parole de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), l’objectif des firmes semencières est clair : « Elles veulent instaurer un marché captif, que les agriculteurs achètent leurs semences et qu’ils n’en fassent plus chez eux. La loi en préparation consiste non pas à interdire complètement mais à restreindre un maximum le droit des semences à la ferme. »
Le texte propose ainsi d’autoriser la semence de ferme pour seulement 21 espèces – en échange du paiement de la Contribution volontaire obligatoire – et d’interdire cette pratique pour toutes les autres espèces.

« Ce n’est pas la recherche qu’ils veulent rémunérer mais les actionnaires »
Pourquoi cette redevance ? Officiellement, pour financer la recherche. Actuellement, 85 % des sommes récoltées par la Contribution volontaire obligatoire sont reversées directement aux obtenteurs, et 15 % servent à alimenter le Fonds de soutien à l’obtention végétale en blé tendre. « Les objectifs de sécurité et de qualité alimentaire doivent être définis par le public, et non par les seules recherches de profits des entreprises semencières privées », argue la Confédération paysanne. D’après le syndicat, l’application de la proposition de loi entraînerait un prélèvement supplémentaire sur le revenu des agriculteurs français estimé à 35 millions d’euros. « La recherche doit être financée aussi par le public et non par les seuls agriculteurs. Il convient de mettre en place un mécanisme de financement public de la recherche », estime la Confédération paysanne. Le syndicat suspecte l’Union française des semenciers de vouloir d’ailleurs tripler la redevance (environ 3,50 euros par hectare aujourd’hui).
Des carottes illégales et des choux clandestins
Non loin de l’Office communautaire des variétés végétales, sur la place du Pilori, dans une rue piétonne d’Angers, se déroulent les rencontres des semences paysannes et fermières d’Anjou. Ici, des artisans semenciers partagent une même passion, celle de la sélection, de la conservation, de la multiplication et de l’échange des semences. François Delmond est membre de l’association Les Croqueurs de carottes, qui sauvegarde les variétés potagères traditionnelles menacées de disparition. Sur le stand, plusieurs variétés de carottes et de choux rouges sont proposées à la dégustation. Les réactions varient du « surprenante, celle-là » au « celle-ci a un goût de noisette très fort, vous ne trouvez pas ? ». Pour François, ces dégustations sont l’occasion de montrer l’impact des choix variétaux sur la qualité gustative.
« Ce que vous mangez est une variété de carotte illégale car elle a été radiée du catalogue, elle ne respectait pas les critères », explique François à une passante. Entre 1954 (date d’existence du premier catalogue des variétés de plantes potagères) et 2002, 80 % des variétés ont été radiées du catalogue, à cause d’une réglementation de plus en plus contraignante. « Ce que nous voulons, c’est la liberté de faire notre travail en âme et conscience, la liberté du jardinier de semer la variété qu’il veut et la liberté du consommateur d’accéder à des aliments différents. » Une liberté qui contribue à l’augmentation et à la conservation de la biodiversité cultivée, à la réduction de l’utilisation des pesticides ainsi qu’à l’essor de variétés adaptées à leurs terroirs et aux variations climatiques.
Rébellion contre la dîme des multinationales
Une campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs et des jardiniers sur les semences vient d’être lancée par plusieurs organisations.
« Les droits des agriculteurs de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences, les protéger de la biopiraterie et des contaminations par les OGM brevetés, et de participer aux décisions nationales concernant la biodiversité cultivée sont reconnus par le Traité international sur les semences approuvé en 2005 par le Parlement français », rappelle Anne-Charlotte Moÿ, en charge des questions juridiques au Réseau semences paysannes. Or, une succession de règlements européens et de lois nationales conduisent progressivement à leur interdiction totale.
La proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale doit être débattue le 28 novembre à l’Assemblée nationale. Il est encore possible de participer à la cyberaction, qui a déjà recueilli plus de 14 000 signatures, et un rassemblement est prévu devant l’Assemblée. « Il nous faut rester mobilisés, avertit Guy Kastler, afin de ne pas abandonner l’alimentation à quelques firmes multinationales. »
Il y a trois siècles, les paysans versaient la dîme ou étaient contraints à des corvées au profit du seigneur local, propriétaire des terres... Aujourd’hui, cette domination s’est déplacée vers les semences.
Sophie Chapelle

 

Notes

[1] Lire à ce sujet Comment les semenciers tentent d’asservir l’agriculture paysanne.
[2] Pour être inscrites, les variétés doivent répondre à trois critères : la distinction (la variété doit être nettement distincte de toute autre variété notoirement connue) ; l’homogénéité (la variété est suffisamment uniforme dans ses caractères pertinents) ; la stabilité (la variété reste conforme à la définition de ses caractères essentiels après avoir été reproduite ou multipliée).
[3] En Europe, on utilise le terme de « certificat d’obtention végétale », qui protège une variété. Son équivalent outre-Atlantique est le brevet, qui protège l’information génétique contenue dans une même variété. Du coup, il arrive qu’une plante fasse l’objet d’un double droit de propriété intellectuelle.


Signez la pétition et faites suivre : http://www.semonslabiodiversite.com

09:24 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2011

Libérez les semences !

Campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs par la libération des semences paysannes et fermières

Agissez, partcipez :

 

http://www.semonslabiodiversite.com/

 

15:49 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

09/11/2011

Mardi 15 novembre Conférence à Gramat : "Un avenir sans pétrole ?... Par Benoit Thévard

Organisée par l'association Nature & Equilibre de Vie


Thème : UN AVENIR SANS PETROLE ?...
 
« Comprendre le pic pétrolier, le réchauffement climatique
et leurs impacts sur l’organisation des territoires
pour mieux préparer la transition »
                
Conférencier : Benoit THEVARD, ingénieur en génie énergétique 

Lieu : Salle de l'Horloge à Gramat

Heure : Accueil à 20.15, conférence à 20.30

Tarif : Libre participation aux frais

Le propos est de nous inviter à prendre conscience du pic pétrolier et de notre "dépendance" au pétrole dans tous les aspects de notre vie au quotidien : santé, déplacement, fabrication de tous nos objets, transports de nos aliments, etc. D'évaluer les réponses possibles avec les autres types d'énergies et de présenter les initiatives citoyennes respectueuses de la planète...


Jocelyne Mérel 

06 67 74 08 39


12:32 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (0)

04/11/2011

Appel des indignés aux blogueurs et aux journalistes

 

 

A partir de vendredi 4 novembre 2011, 17h, nous occuperons le quartier d’affaire de La Défense.

Par leur traitement des différents mouvements de contestation qui ont lieu partout dans le monde, les médias nous indignent de plus en plus ! Comment peuvent-ils traîter des sujets aussi graves et indignants en une petite colonne ou dans un sujet télévisé d’à peine une minute ?

 

Les questions de la création monétaire, du rôle de la BCE (et de la récente nomination de son nouveau président), de la crise actuelle de la zone euro et de la finance mondiale, de l’illégitimité du G20 et de la précarisation des citoyens (entres autres) sont expédiées et traitées avec fatalité.

 

Il ne passe pas une journée sans qu’une nouvelle information nous indigne toujours plus. Pour passer pas mal de temps sur le terrain, dans la rue, la population est dans sa très grande majorité tout aussi indignée que nous.
Nous ne sommes pas des utopistes marginaux. De grands noms de l’économie, de la sociologie et des médias (encore trop peu nombreux) soutiennent notre cause et saluent nos actions.

Nous posons alors la question suivante: Pourquoi, les journalistes (dont les emplois sont de plus en plus précarisés et la liberté de ton de plus en plus menacée) ne nous soutiennent pas plus ouvertement ? Nous avons besoin d’eux et de vous, amis blogueurs, pour ouvrir les yeux à la majorité de la population et pour leur montrer que, contrairement à ce qui se dit dans les journaux télévisés, la révolte est bien là, que d’autres solutions sont possibles et proposées.

 

Nous en avons assez du traitement de nos actions dans les médias. Toujours minimisées, trop peu expliquées et souvent ridiculisées.

Nous en appelons donc aujourd’hui à chacun d’entre vous: que votre blog soit visité par 5, 10, 100 ou 10 000 personnes par jour à relayer notre appel, à diffuser les informations sur l’occupation de la Défense et sur les aberrations du monde dans lequel on vit et que nous voulons changer.

 

Nous sommes les 99%, nous sommes indignés, nous sommes de plus en plus révoltés, nous ne les laisserons pas nous décourager !

Liens utiles:
http://occupyfrance.org
http://paris.reelledemocratie.com
http://facebook.com/occupyfrance
http://facebook.com/occuponsladefense
http://twitter.com/occupydefense
http://twitter.com/occupyfrance
http://twitter.com/acampadaparis

Vidéo: Frédéric Lordon soutient Occupons la Défense

10:11 Publié dans AGIR | Lien permanent | Commentaires (2)