18.12.2009

Peuple Kichwa de Sarayaku

Le projet « FRONTIERE de VIE »

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Depuis plus de 20 ans, le peuple originaire Kichwa de Sarayaku, en Amazonie équatorienne, lutte pour défendre son territoire, sa biodiversité et son patrimoine immatériel, contre l’intrusion des exploitants pétroliers.

Face à la gravité de la situation qui menace leur survie tous les jours un peu plus : des protagonistes peu décidés à renoncer à leur acquis, la croissance démographique mondiale, l’épuisement annoncé des ressources des énergies fossiles, l’endettement de l’état équatorien... Sarayaku a décidé de concrétiser un projet à vocation internationale et de portée universelle. Ce projet est inspiré de la vision des anciens, sera mis en place par les hommes et femmes dans la force de l’age et laissé en héritage aux jeunes générations.

Il s’agit de planter, sur tout le pourtour de leur territoire, soit sur plus de 300 km de long, de vastes cercles d’arbres à fleurs de couleurs. Ces cercles, au fil du temps, deviendront visibles du ciel. Ils marqueront ainsi la présence de l’homme dans la forêt, la volonté des peuples autochtones de préserver leurs territoires et de maintenir la forêt intacte.

C’est un symbole de Paix offert à l’humanité, auquel Sarayaku espère que de très nombreuses personnes issues de tous les peuples de la terre se joindront.

Ce projet est déjà démarré. 5000 plants sont en pépinière et la première expédition a eu lieu en novembre 2006 pour planter le premier cercle à environ 30 km de Sarayaku. Cinq autres cercles ont étés plantés en 2007 dans toutes les directions. Les plantations suivantes doivent ensuite avoir lieu à un rythme soutenu. Nous vous tiendrons régulièrement au courant de son avancée dans la page «actualité de la Frontière» de ce site et par l’envoi d’une lettre d’information. N’hésitez pas à vous inscrire.

Cette Frontière, que les indiens kichwas appellent dans leur langue : Le Grand Chemin Vivant de Fleurs (Sisa Nambi), protégera en outre la communauté du Sarayaku et divers projets de maintien et récupération de la Tradition.



Parmi ceux-ci :

1. SASI WASI

Sasi Wasi est le lieu privilégié de la médecine autochtone et du maintien de savoirs traditionnels. Ici sont collectés et mis en pratique les savoirs des Yachaks. Sasi Wasi comprendra deux lieux : le premier sera consacré aux soins de guérison et sera situé à l’intérieur du village. Le deuxième, à l’écart sur une colline, sera le haut lieu de l’échange et du partage de savoirs traditionnels.

La fondation « France-Liberté » (France) finance la première phase de construction du projet. Nous sommes à la recherche de fonds pour financer les autres phases du projet.

2. SACHA RUNA

Sacha Runa sera un jardin botanique d’environ 10 hectares, reprenant l’essentiel des plantes utilisées tant pour la médecine traditionnelle que pour l’alimentation, les cosmétiques, la construction, etc…On le traversera pour monter au centre des savoirs SASI WASI. Un hectare a déjà été planté.

3. TAYAK WASI

Ecole maternelle et primaire où les cours sont donnés en deux langues : kichwa et espagnol.
Les cours intègrent le savoir traditionnels : les contes, la cosmovision, les connaissances, etc…

Un lien sera créé avec le jardin botanique et le centre des savoirs traditionnels. TAYAK WASI est déjà en fonctionnement depuis plusieurs années.

D’autres projets sont en gestation, comme l’archivage vidéo des connaissances ancestrales. Sarayaku possède déjà un cinéaste et espère pouvoir développer son œuvre vidéo. Sa première œuvre « SOY DEFENSOR DE LA SELVA » sera prochainement accessible en DVD.

On peut se relier à tous ces projets en devenant parrain d’un arbre de la Frontière de vie

http://www.frontieredevie.net/fr/parrainez.htm

 

30.11.2009

'Les mesures pour combattre le réchauffement climatique détruisent les peuples indigènes' annonce un nouveau rapport

Source : 23 Novembre 2009 http://www.survivalfrance.org/actu/5294

Selon un nouveau rapport publié par Survival International, les mesures prises pour faire face au réchauffement de la planète risquent d’être aussi dangereuses que le changement climatique lui-même.

Le rapport intitulé ‘La plus dérangeante des vérités : changement climatique et peuples indigènes’ fait état des quatre ‘mesures d’atténuation’ qui menacent les peuples indigènes:

1. Les agrocarburants : promus comme une alternative ‘écologique’ à l’énergie fossile, la plupart des terres allouées à leur production sont les territoires ancestraux de peuples indigènes. Si la production d’agrocarburants s’intensifie comme prévu, des millions d’autochtones du monde entier perdront leurs terres et leurs modes de vie.

2. l’énergie hydroélectrique : le nouvel essor des barrages, censé remédier au changement climatique, expulse des milliers d’autochtones de leurs terres.

3. la conservation des forêts : les chasseurs-cueilleurs ogiek du Kenya ont été forcés de quitter les forêts où ils vivent depuis des siècles pour ‘inverser les ravages’ du réchauffement climatique.

4. la compensation des émissions carbone : avec l’instauration de la taxe carbone, les forêts des peuples indigènes représentent désormais une immense valeur marchande. Les peuples indigènes affirment que cette mesure mènera à des évictions forcées et à la ‘spoliation de leurs terres’.

Ce rapport recommande que les peuples indigènes soient pleinement inclus dans toutes décisions les concernant et que leurs droits territoriaux soient dûment respectés et garantis.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Ce rapport met en lumière ‘la plus dérangeante des vérités’ — il révèle que les peuples indigènes qui sont les moins responsables du changement climatique sont les plus affectés par celui-ci et que leurs droits sont violés et leurs terres dévastées au nom des mesures prises le stopper. S’abritant derrière l’effort planétaire pour stopper les effets du changement climatique, les gouvernements et les compagnies sont en train de planifier un gigantesque vol de terres. Et comme d’habitude, lorsqu’il y a des enjeux financiers et de juteux profits en perspective, les peuples indigènes n’ont pas voix au chapitre’.

Lire le rapport

Dossier de presse disponible en anglais

Pour plus d’informations
Sophie Baillon
00 33 (0)1 42 41 44 10
sb@survivalfrance.org

La forêt des Indiens isolés rasée pour produire de la viande

Source : 9 novembre 2009 http://www.survivalfrance.org/actu/5253

Les derniers Indiens isolés d’Amérique du Sud en dehors du bassin amazonien voient leur forêt disparaître à grande allure sous les bulldozers.

Les Ayoreo-Totobiegosode sont la seule tribu isolée du monde à perdre sa terre au profit de la production de viande.

Les opérations des éleveurs ont été repérées à l’aide de photos prises par satellite le 1er novembre. Un spot publicitaire de Survival dénonçant la déforestation passe régulièrement depuis le 2 novembre sur Radio Nanduti, l’une des principales stations radio du Paraguay.

Les éleveurs, de la compagnie brésilienne Yaguarete Pora SA opèrent au Paraguay sur le territoire des Indiens isolés, en dépit du fait que le ministère de l’Environnement ait suspendu leur autorisation en août dernier pour de précédentes déforestations illégales.

Ils défrichent la forêt des Ayoreo-Totobiegosode à l’aide de bulldozers présumés appartenir à Jacobo Kauenhowen, propriétaire d’une grande entreprise d’engins de chantier dans une colonie mennonite voisine.

‘Il s’agit d’une grave menace pour les Totobiegosode. La déforestation illégale menée par Yaguarete au Paraguay se poursuit sans aucun contrôle’, a déclaré un porte parole du GAT, une ONG paraguayenne de défense des droits territoraux des Ayoreo.

L’an dernier, Yaguarete et une autre entreprise brésilienne, River Plate SA, avaient détruit des milliers d’hectares de terres appartenant à la tribu.

Quelques Totobiegosode ont déjà été contactés et ont des parents parmi ceux qui sont restés isolés.

Stephen Corry, directeur de Survival, a déclaré aujourd’hui : ‘Les Totobiegosode sont le peuple isolé le plus vulnérable du monde. Une tragédie se déroule sous nos yeux – et sous l’objectif du satellite. Le président Lugo ne devrait pas rester inactif devant la destruction de la forêt et des moyens de subsistance des citoyens les plus vulnérables du Paraguay’.

Pour plus d’informations
Sophie Baillon
00 33 (0)1 42 41 44 10
sb@survivalfrance.org

10.11.2009

Sarayaku, un peuple contre le pétrole

Conférences-Projection-Rencontres exceptionnelles
En présence de José GUALINGA & Tupak VITERI, Amazonie Equatorienne
 
Réservation et programme complet : sarayaku@parolesdenature.org 
Vendredi 13 novembre  - 17h45  - Espace DUPONT, Paris 18 e
Samedi 14 novembre  - 15h00  - Karma Ling, Arvillard, Savoie (73)
Lundi 16 novembre  - 20h45  - Maison de l'Amérique Latine, Paris 7e
Jeudi 19  - 17h30  - Cinéma La Pagode, Paris 7e
Lundi 23  - 16h30  - Cinéma La Pagode, Paris 7e
Mardi 24 novembre  - 19h00  - Amnesty International, Paris 19 e
  
 L’esprit de la lutte: Sarayaku, un peuple contre le pétrole

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« Nous, nous demandons si un peuple petit comme le notre peut changer le monde. 
Peut-être pas !
Mais nous sommes sûr que dans chaque cœur, il y a un peuple qui lutte avec la même force 
et si petit soit-il, nous sommes le symbole de la puissance de la vie. » 
José Gualinga, Peuple Kichwa de Sarayaku Amazonie équatorienne

Le projet d’un peuple : une détermination intacte

La déforestation est une réalité quotidienne pour les dernières communautés indiennes d’Amazonie : elle représente la mort de leur milieu de vie et la fin de leur culture. Parmi les causes, figure en bonne place l’exploitation du pétrole. Face à l’avancée des compagnies le peuple indien Kichwa de Sarayaku, en équateur, a choisi de faire face. Depuis plusieurs années, il refuse obstinément toute pénétration sur son territoire afin de préserver son héritage naturel et culturel. Le projet de ce peuple a ainsi une portée universelle ; son ambition est la valorisation de ses traditions, de son mode de vie, de ses croyances, de sa culture...
Les menaces persistent : le 8 mai 2009, le Ministère des Mines et du Pétrole Equatorien a notifié dans la résolution n°080-CAD 2009-04-20 la reprise des opérations d’exploitation des hydrocarbures dans les blocs 23 et 24 incluant les territoires du peuple Kichwa de Sarayaku et des communautés Achuar et Shuar de la Région Amazonienne.
Inspiré par les Yachaks (Chamanes), le projet « Frontière de Vie » est la création sur le pourtour du territoire de Sarayaku, 300 kms de long et 135 000 hectares de forêt primaire d’une immense frontière d’arbres à fleurs de couleurs. Un symbole à valeur universelle émergera ainsi lentement de la forêt amazonienne, vivante incarnation du désir universel de paix et de protection de la Terre. Ce sera le message de tout un peuple, élan vital, expression de sa volonté farouche de préserver son mode de vie, mais aussi, de créer avec nous une vaste solidarité planétaire.
Deux de ces représentants, dont José Gualinga sous protection d’Amnesty International, après avoir été plusieurs fois mis en danger de mort lors des luttes contre les compagnies pétrolières, seront en France du 12 au 24 novembre 2009. Plusieurs rencontres "conférence-projection" auront lieu.          
Programme des rencontres publiques : 
Jeudi 12 Novembre : 9h30-12h00 - UNESCO - Paris 7e - Métro Ségur ou Cambronne - Entrée libre - Conférence en présence de Vandana Shiva, Danielle Mitterrand, José Gualinga sur la préservation des savoirs traditionnels « Manifeste sur l’avenir des systémes de connaissance ».
Vendredi 13 Novembre : 18h00 – Galerie Dupon, 74 rue Joseph de Maistre, Paris 18e. - Métro Guy Môquet - Conférence en préence de José Gualinga et Tupak Viteri – Suivi du Vernissage du livre de Patrick Bard «Amazone, un monde en suspens» (Ed.Seuil), dont une partie est consacrée à la lutte de Sarayaku contre le Pétrole 
Samedi 14 Novembre : 15h00-18h00 – Karma Ling (Chartreuse St Hugon, Savoie 74) -Conférence-projection à l’Institut Karma Ling 
Lundi 16 Novembre : 20h30 – Maison de l'Amérique Latine - 217 boulevard St Germain - PARIS 7e- Métro Solférino - Rue du Bac - Lupuna Association -  Entrée Libre -Conférence-projection du NOUVEAU film documentaire « Sisa Nambi » - Avec José Gualinga et Tupak Viteri - Soirée consacrée tout particuliérement au projet Frontière de Vie  
Jeudi 19 Novembre : 17H30-19H30 – Cinéma La Pagode, -  57 bis, rue de Babylone - Paris 7e - Métro Saint-François Xavier – Natureparif - 27e Festival International du Film d'environnement - Entrée libre - Conférence-projection " Pensez la nature autrement : biodiversité et nouveaux indicateurs de richesse" avec José Gualinga, Jacques Weber et Stephan Kampelmann 
Samedi 21 novembre : 19h30 - CENTQUATRE 104 rue d'Aubervilliers / 5 rue Curial - Paris 19e  Métro Crimée ou Stalingrade -.Natureparif- 7ème édition du Festival du Livre et de la Presse d’Ecologie - Entrée libre - Conférence - Projection en présence de Tupak Viteri et Patrick Bard «  
Lundi 23 Novembre :  16H30-18H30 – Cinéma La Pagode  -  57 bis, rue de Babylone - Paris 7e - Métro Saint-François Xavier - 27e Festival International du Film d'environnement – Entrée libre - Conférence-projection des films documentaires « Soy el defensor de la Selva » et « Sisa Nambi » suivi d'un débat avec José Gualinga dans le cadre d’une journée thématique sur le Pétrole 
Mardi 24 Novembre : 19H15 - Siége Amnesty Internationale 72 - 76 Bd de la Villette - Paris 19 e - Métro Belleville ou Colonel Fabien – Entrée libre - Conférence-projection du documentaire «  Sisa Nambi » « Les Amérindiens à la merci des industries extractives : Regards croisés Equateur / Guatemala » José Gualinga, Fernando Solis, Javier de León 
Réservation et programme complet : sarayaku@parolesdenature.org 
Merci de confirmer votre présence  www.parolesdenature.org |  www.frontieredevie.org
Dossier de Presse sur simple demande : presse@paroledenature.org


L’Amazonie, dernier lien entre l’homme et la nature ?
Une analyse réaliste de l’évolution des perspectives politiques et démographiques actuelles concernant les forêts primaires tropicales aboutit à la triste conclusion que, si rien n'est fait,  leur destruction généralisée est, à terme, inéluctable. L’exploitation forestière forcenée et l’extension de l’agriculture en sont les principales causes. Le déplacement et l’acculturation programmée des peuples autochtones, fins et légitimes connaisseurs des écosystèmes forestiers, nous prive du précieux savoir dont ils sont détenteurs.
Dix à vingt millions d’hectares de forêt amazonienne disparaissent chaque année. Disparition sans retour, car on ne sait pas reconstituer un écosystème forestier complexe.
Les peuples de la forêt sont les premières victimes de la destruction de leur environnement. Autrefois nomades, chasseurs et cueilleurs, leur prélèvement sur les ressources naturelles s’est toujours inscrit dans le respect des équilibres vitaux. Aujourd’hui, la modernité arrive avec tout le cortège des maux de notre civilisation. Perte d’identité, acculturation, alcoolisme, dislocation des cellules familiales et sociales sont ainsi devenu les maux quotidiens des hommes de la forêt. Quelques uns, cependant, ont décidé de réagir et de construire.
En attendant une prise de conscience globale de l’importance vitale que revêt la préservation des forêts primaires et des cultures qu’elles abritent, les initiatives de sauvegarde de ces patrimoines émanent d’associations qui luttent pour ne pas laisser se rompre les fils qui relient l’homme à la nature. Leur mission est d’importance.
Peut-être, grâce aux associations citoyennes, verrons-nous un jour un chamane amazonien couronné par un prix Nobel, au nom de sa tribu et de ses ancêtres, pour l’ensemble de ses connaissances botaniques et la sagesse des relations écologiques qu’il entretient avec son milieu. www.parolesdenature.org

Le projet d’un peuple : 
•  Sarayaku, peuple de l’Amazonie équatorienne, lutte depuis 20 ans contre la destruction de son territoire et de sa culture par les compagnies pétrolières
•  Leurs droits élémentaires sont bafoués: violences extrêmes contre les personnes, destruction du territoire,…
•  Leur situation est emblématique des enjeux du pétrole : jusqu’où sera t-on capable d’aller pour sauvegarder notre mode de vie ?
•  Ses dirigeants sont placés sous protection d’Amnesty International ; la cause de Sarayaku a été validée par la cour Inter-Américainedes droits de l’homme
•  Le projet de ce peuple a ainsi une portée universelle ; son ambition est la valorisation de ses traditions, de son mode de vie, de ses croyances, de sa culture
 
Nous remercions, tous ceux sans qui ces rencontres ne pourraient pas avoir lieu : Fondation France Liberté, Festival International du Film de l'Environnement, Natureparif, Amnesty International France, Lupuna Association, La Maison de l'Amérique Latine, Karma Ling, l'Espace Krajcberg et tous les parrains de la Frontiére de vie et tous les bénévoles...

Veuillez nous excusez si vous recevez ce mail en double exemplaire. Pour vous désinscrire écrivez nous simplement à sarayaku@parolesdenature.org avec "désinscrire" en objet. Bonne journée. 


Corinne Arnould
Paroles de Nature

06.11.2009

Les Indiens Kogis, La Mémoire des possibles

C'est avec beaucoup de plaisir que nous vous annonçons la parution du livre (texte et photos) " Les Indiens Kogis, La Mémoire des possibles " sous la direction d'Eric Julien et Muriel Fifils
aux éditions ACTES SUD.

Un livre nourri de textes, d’interviews de représentants de la société kogi et de nombreuses photographies ...

Avec la complicité et l’intervention de nombreux experts, philosophes, biologistes, médecins et historiens, cet ouvrage est construit autour des principes fondamentaux de la vie en société. On y découvre
les rapport des Kogis au vivant, à la loi, à autrui, au pouvoir, à la religion mais aussi la manière dont ils conçoivent la santé, l'éducation, l'épanouissement individuel et collectif ...


VIVRE ENSEMBLE… VIVRE RELIÉS

" Les Indiens Kogis, La Mémoire des possibles "
ACTES SUD 19,6 X 25,5 cm 272 pages ILL. QUADRI ISBN : 978-2-7427-7046-5 39 € TTC France

Association Tchendukua-Ici et Ailleurs

www.tchendukua.com
tchendukua@wanadoo.fr

Tél : 01 43 65 07 00

07.10.2009

Dirty paradise

Avant-première à la Maison de l'Amérique latine

Dans le cadre de sa campagne en faveur des Amérindiens de Guyane, Survival a le plaisir de vous inviter le vendredi 23 octobre à 21h à la Maison de l’Amérique latine à Paris à la projection de :

Dirty Paradise
Un film de Daniel Schweitzer
Coul. 72 mn, 2009.
www.dirtyparadise.net

Projection suivie d’un débat en présence du réalisateur et de Patrick Menget, président de Survival International (France).

Une incroyable catastrophe sanitaire et écologique se déroule aujourd’hui au coeur de l’Amazonie sur un territoire européen d’outre-mer, la Guyane Française, et sa zone frontière avec le Surinam. « Dirty Paradise » nous fait partager l’histoire d’un millier d’Indiens qui tentent de survivre face à plus de 10’000 chercheurs d’or clandestins qui se cachent dans la forêt.

Pour la première fois, les Indiens Wayana prennent la parole dans un film et dénoncent les conséquences de l’exploitation incontrôlée d’un or « sale ». Ce documentaire accompagne Parana, Akama, Mélanie et leurs enfants dans leur combat quotidien et dérisoire face à la destruction de leur environnement.

La forêt primaire est mise à sac, les rivières et les criques sont polluées par des tonnes de mercure et de boue. Les autorités, l’armée et la gendarmerie sont impuissants face à l’immigration massive des chercheurs d’or clandestins. La fièvre de l’or gagne la région et la contamination au mercure entraîne des problèmes de santé mais, le pire est encore à venir. « Dirty Paradise » raconte l’histoire d’une tribu amérindienne qui refuse de disparaître dans le silence et l’indifférence.

Vendredi 23 octobre 2009 à 21h

Maison de l’Amérique latine
217 boulevard Saint-Germain
75007 Paris
Moyens d’accès :
Métro : Solférino – Rue du Bac
Autobus : 63.68.69.83.84.94
RER Ligne C : Quai d’Orsay et Aérogare Invalides
Parking : Rue Montalembert
Entrée libre dans la limite des places disponibles

02.07.2009

Bulletin électronique de Survival International (France)

Enews 2 juillet 2009

PÉROU : Le gouvernement se prépare à enquêter sur les violents affrontements de Bagua
Le gouvernement péruvien se prépare à enquêter sur les tragiques affrontements qui ont eu lieu en Amazonie au début du mois dernier et qui ont fait plus de trente morts, une centaine de blessés et de nombreux disparus.
Pour en savoir plus et pour agir: http://www.survivalfrance.org/actu/4722

"Le profit avant tout" : Le gouvernement péruvien a donné son feu vert à Perenco, une compagnie franco-britannique, pour exploiter le pétrole en Amazonie, moins de deux semaines après qu'une trentaine de personnes soient mortes dans les manifestations contre l'exploitation de la forêt amazonienne.
Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/actu/4711
Agissez ! Ecrivez une lettre en soutien aux Indiens du Pérou : <http://www.survivalfrance.org/agir/lettres/indiensperou>


INDE : Survival accusée de diffamation par un complexe hôtelier
Une agence de voyage des Iles Andaman a accusé Survival de diffamation pour l'avoir pressée d'abandonner un projet hôtelier constituant une dangereuse menace pour la tribu récemment contactée des Jarawa qui vit à proximité.
Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/actu/4670
Lire aussi (en anglais) "La guerre des mots" : <http://www.survival-international.org/about/barefoot>


BOTSWANA : Défier la logique - Une nouvelle campagne publicitaire de Survival
Une nouvelle campagne publicitaire de Survival révèle la face cachée du désert du Kalahari où le gouvernement promeut le tourisme et les safaris tandis qu'il prive d'eau ses premiers habitants, les Bushmen.
Voir la publicité (en anglais) : <http://www.survival-international.org/blog/2009/06/30/adv...>

10.06.2009

PÉROU : Un leader indien contraint à l'exil alors que le président traite les manifestants de 'sauvages'

Ecrivez au président péruvien en exigeant que :

. Les compagnies pétrolières et gazières opérant en Amazonie suspendent leurs activités tant que le gouvernement n'acceptera pas de négocier avec les Indiens.

. Une enquête indépendante et impartiale sur les tragiques événements qui se sont déroulés le 5 juin dans la région de Bagua soit immédiatement ouverte.

. Toutes les charges retenues contre Alberto Pizango soient levées.

Accusé de sédition, le président de l'AIDESEP, l'organisation des Indiens d'Amazonie péruvienne a été forcé d'entrer dans la clandestinité à la suite des violents affrontements ayant opposé, le 5 juin dernier, les manifestants indiens qui bloquaient une route près de la ville de Bagua, au nord du Pérou, aux forces de police anti-émeute.

Au moins 30 Indiens ont été tués, et la police est accusée d'avoir jeté un grand nombre de cadavres dans les eaux du Marañon. Plus d'une vingtaine de policiers auraient également été tués au cours des affrontements.

Le président du Pérou, Alan Garcia, a qualifié les manifestants indiens de 'sauvages', de 'barbares', d''ignorants' et de 'citoyens de seconde classe'.

Les manifestations ont été organisées pour protester contre des mesures gouvernementales visant à ouvrir les territoires indiens aux compagnies pétrolières et gazières.

Lire la suite : http://www.survivalfrance.org/actu/4653
Agissez ! http://www.survival-international.org/actnow/writealetter...

30.05.2009

Bulletin de Survival International - Enews 29 mai 2009

INTERNATIONAL : Un nouveau rapport de Survival sur les Indiens isolés
Un an après la diffusion mondiale des photos spectaculaires d'un groupe d'Indiens isolés d'Amazonie, un nouveau rapport de Survival International conclut à l'urgente nécessité de protéger cinq groupes parmi les plus menacés de disparition.
Pour en savoir plus et lire le rapport : http://www.survivalfrance.org/actu/4616
Agissez ! Ecrivez une lettre en soutien aux Ayoreo-Totobiegosode : http://www.survivalfrance.org/agir/lettres/ayoreo


INDE : Le gouvernement autorise une mine controversée de bauxite
Le gouvernement indien a finalement autorisé la compagnie britannique Vedanta Resources à commencer les opérations minières sur les collines des Dongria Kondh, malgré la forte mobilisation de la tribu pour l'empêcher de détruire leur territoire.
Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/actu/4570

Voir le film 'Mine : story of a sacred mountain' (Mine : histoire d'une montage sacrée) qui retrace le destin tragique de la tribu dongria kondh et sa lutte pour empêcher la mine à ciel ouvert de détruire ses terres et son mode de vie.
http://www.survival-international.org/films/mine


EUROPE : Le 'Dalai Lama de la forêt amazonienne' vient alerter l'Europe des conséquences du changement climatique
Un chamane yanomami d'Amazonie brésilienne, récemment baptisé 'Dalai Lama de la forêt amazonienne' par la presse allemande, effectuera en juin une tournée européenne pour apporter un message aux chefs d'Etat et aux leaders du monde entier qui participeront à la conférence sur le changement climatique de Copenhague en décembre prochain.
Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/actu/4619


PARIS : Ciné-débat Survival lundi 1er juin, à 20h
LA TERRE DES HOMMES ROUGES (Birdwatchers)
Un film de Marco Bechis, 2008, 1h 46

Ce film, réalisé en partenariat avec Survival, se passe dans la région du Mato Grosso au Brésil, de nos jours. Après le suicide de l'un des siens, Nadio, chef Guarani-Kaiowá, décide de réparer une terrible injustice en réoccupant les terres qui leur ont été spoliées par les Blancs. Malgré les menaces et les intimidations, les Indiens décident de rester sur place. Deux mondes se font face et alors qu'une idylle se noue entre la fille d'un propriétaire terrien et Osvaldo, le disciple du chamane, l'hostilité monte d'un cran et l'affrontement semble inévitable...

A l'occasion de la sortie de ce film dont les principaux acteurs sont des Indiens guarani, Survival a mis en place un fonds spécial de soutien aux Guarani-Kaiowá : www.guarani-survival.org/fr

La Filmothèque du Quartier Latin et Survival s'associent pour présenter tous les premiers lundis du mois des films de fiction ou documentaires, historiques ou contemporains, sur et par les peuples indigènes en présence des réalisateurs ou de spécialistes.

La Filmothèque du Quartier Latin
9 rue Champollion
75005 PARIS
(M° Odéon)
Tél. 01 43 26 84 65

Tarif : 7 euros
Tarif réduit : 5 euros

Tous les autres rendez-vous sont dans l'agenda de Survival:
http://www.survivalfrance.org/agir/agenda

24.04.2009

Ciné-débat Survival

Lundi 4 mai 2009 à 20h:
FIRST CONTACT

Un film de Bob Connolly & Robin Anderson (1930-1980), 52 min
En présence de Pierre Lemonnier, ethnologue

En 1930, trois jeunes chercheurs d'or, Michael, Daniel et James Leahy, quittent l'Australie pour la Nouvelle-Guinée, avec une caméra. Ils découvrent dans des régions reculées de l'île une population jusqu'alors ignorée du reste du monde : les Papous des Hautes Terres. Les trois frères filment les réactions de ce peuple confronté pour la première fois à l'homme blanc. Cinquante ans plus tard, Bob Connolly et Robin Anderson partent, images en poche, retrouver Daniel Leahy et les Papous - à présent en short et chemise - pour recueillir leurs souvenirs de cette rencontre unique.


La Filmothèque du Quartier Latin et Survival s'associent pour présenter tous les premiers lundis du mois des films de fiction ou documentaires, historiques ou contemporains, sur et par les peuples indigènes en présence des réalisateurs ou de spécialistes.


La Filmothèque du Quartier Latin
9 rue Champollion
75005 PARIS
(M° Odéon)
Tél. 01 43 26 84 65

Tarif : 7 euros
Tarif réduit : 5 euros

Tous les autres rendez-vous sont dans l'agenda de Survival:
http://www.survivalfrance.org/agir/agenda

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