Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/05/2015

Mézin fête les écrivains le 7 juin 2015

affiche du festival  fond n°35-2-LD.jpg

12 auteurs donneront de la voix dans les jardins paysagers... dont Murièle Modély, Jean Baptiste Pédini, Anna de Sandre, Jean-Jacques Marimbert, des auteurs de nouvelles ou romans, Marlène Tissot, Julien Campredon etc.

Et résumé le programme du jour par l'organisatrice Marianne Desroziers de l'association Des livres et nous : " Réservez votre dimanche... c'est dans une semaine à Mézin (47) et c'est entièrement GRATUIT : lectures, rencontres avec 12 écrivains, exposition des portraits des auteurs réalisés par le peintre William Mathieu, musique, atelier d'écriture, initiation à la calligraphie chinoise, confection de marque-pages, fabrication de livres sensoriels pour les petits ! Et le midi possibilité de restauration sur place par des producteurs locaux (et bio pour certains)."

 

http://mezinfetelesecrivains.blogspot.fr/

 

 

21:02 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

30/05/2015

"Les poètes" de Christian Saint Paul sur Radio occitanie, invité : Marc Tison

 

Un poète à découvrir, vraiment ! Marc Tison, publié dans le numéro 50, parle aussi avec Christian Saint-Paul de Nouveaux Délits et du travail poétique et militant de Cathy Garcia, MERCI à eux (et aussi du recueil Rester debout sur le trottoir de Murièle Modély !) :


http://les-poetes.fr/son/son%20emision/2015/marc%20tison....

 

 

Marc Tison qui organise aussi :

 

11047873_454344488063545_6262979578034481759_n.jpg

 

27 et 28 juin. Gratuit / Dans le village
Samedi 27 à partir 19h : apéro textes / Red Bind http://www.kedzior-friedman.org/ / Courts métrages / Charles Pennequin http://www.charles-pennequin.com/
Repas et buvettes sur place
Dimanche 28 de 9h30 / 18h : Petite randonnée contée http://www.chergui.org/wp/
Fanfare les belles gambettes http://www.pistilcircus.com/orchestres/fanfare-des-belles... /
Lectures et rencontres d'auteurs : Pierre Domenges http://pierredomenges.com/
Gilles Bouly
http://www.expolibre.com/serigrap/bouly/bouly-p.htm
Cathy Garcia http://associationeditionsnouveauxdelits.hautetfort.com/
Francis Delabre /
Yanis Youloutas http://youlountas.net/
Concert Strange Enquête http://www.strang...eenquete.fr/
Installations plastiques / animations sur la place du village.
Invités (stands librairies / animation slam Babel Tchap...)
Buvette et restaurations.
 
 

19/05/2015

Daniel Birnbaum : Monde, j’aime ce monde - Polder 165 chez Décharge

 

Daniel Birbaum.jpg

Avec une présentation de Cathy Garcia :

« On voudrait faire comme les oiseaux, aimer ce monde, oui,

en le regardant de haut et défense de se moquer des moineaux. »

 

A commander ici : http://www.dechargelarevue.com/Polder-165.html

 

 

10:06 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (2)

11/05/2015

Avis de parution : Asinus in fabula de Guido Furci, chez Cardère

L59.jpg

 

Asinus in fabula est un « récit en vers adressé à un fantôme ».
Composé comme un chant, il se découpe en quatre parties de 24 strophes, séparées en deux groupes par un intermède – un entr’acte –, une fable en italien.
C’est un manège qui tourne, tourne, et les figures défilent, passent, reviennent, disparaissent à nouveau pour ressurgir encore.
C’est une ritournelle, le chant d’un enfant qui, concentré sur son jeu, accompagne le mouvement de ses mains en s’amusant aussi avec les mots, les sons ; un thème se répète, avec d’infimes modifications qui le transforment peu à peu, comme Steve Reich le fait dans sa musique, créant un univers lénifiant et enveloppant. De temps en temps, une nouveauté, comme un trait d’humour, d’absurde, de dérision, et plus sûrement l’invention d’une expression, d’un mot, d’un son, procure un virage brusque dans le texte, dans le paysage sonore et poétique.
Usant aussi de l’artifice typographique, Guido tente de « dilater le temps de l’écriture pour que celle-ci puisse couler, luttant contre toute tentative d’effacement ».
Je ne peux résister à un parallèle pastoral d’inspiration gionesque que me souffle mon ami Guillaume Lebaudy : « Il [le troupeau ensonnaillé] agit comme une ritournelle qui, se répétant à l’infini, avec très peu de variations, crée un territoire sonore. En venant s’opposer au chaos inquiétant produit par le silence de la montagne, il est un point de son bourdonnant témoignant d’un ordre qui contraste avec le désordre extérieur ; il délimite un territoire en mouvement. » Asinus in fabula est un troupeau ensonnaillé…
À lire et relire ce texte – on pourrait dire : à l’écouter et le réécouter –, on participe à la création de cet univers d’enfant, et de nouvelles voies s’ouvrent, de nouvelles traces s’impriment dans l’imaginaire…

poésie
Un livre de 66 p., imprimé en noir sur bouffant ivoire 80 g.
ép. 5 mm pds 100 g.
Sortie avril 2015
prix public 12 €
ISBN 978-2-914053-80-8

 

http://www.cardere.fr/index.php

 

 

21:49 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

06/05/2015

MICROBE 89

                                        

 Microbe 89.jpgLe 89e numéro du Microbe (concocté par Rick D.... et c'est de la bonne !!)

Au sommaire :      
Julien Boutreux
Y
ve Bressande
S
erpil Çökelik
É
ric Dejaeger
M
ireille Disdero
G
eorges Elliautou
G
aëtan Faucer
M
ary Gréa
J
o Hubert
F
abrice MarzuoloOzier - Réglisse.jpg
P
atrick Palaquer
J
ean Pézennec
M
organ Riet
B
asile Rouchin
C
hristine Schmidt
J
ean-Paul Verstraeten (également responsable des illustrations et il fait bien car elles sont trrrrrrrrrrrrrop bien comme disent les nains)

Les abonnés « + » recevront également le 47e mi(ni)crobe, Réglisse, de Kenny Ozier-Lafontaine

 

et bien c'est fort étonnant ce goût humide de réglisse brumeuse...à découvrir !

 

http://courttoujours.hautetfort.com/sport/

 

 

 

 

 

20:42 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

Traction-brabant 62

T-B7couverturedetouslesT-Bdebout.jpgVient de sortir :

 
J’étais assis tranquille à ma terrasse, en train de lire une bande dessinée quand je l’ai vu débarquer dans sa vieille DS toute pourrie… 
« Salut mon vieux Vrap ! Je me suis dit que j’allais te rendre une petite visite de courtoisie Comme ça fait longtemps qu’on t’a pas vu, les copains et moi. 
- Salut Bill ! Comment ça va ? Allez. Vas-y : assois-toi. Tu veux une fine ? Je t’en prépare une tout de suite… 
- C’est pas de refus. Tu t’ennuies pas trop, depuis que tu t’es mis au vert ? 
- Non, ça va, j’ai tout mon confort ici. J’arrose les cactus, je sucre les fraises et je bois de l’hydromel les dimanches. 
- En fait, on s’est dit les po(è)tes et moi, que ptètre que tu serais intéressé par notre proposition. Voilà, on a une affaire qui marche pas mal, c’est not’ plus belle pouliche, une petite revue de poésie qui porte le doux nom de « Visions d’anorexie ». Le problème, c’est que son rédac chef a passé l’arme à gauche. C’est pour ça que je suis là aujourd’hui. Avec toi, on est sûr que « Visions d’anorexie » deviendra comme « Cognée sans manche » ou « Crève ou meurs » que tu as su faire vivre durant de nombreuses années, arrosant tes complices de publications multiples. On s’est dit aussi que ça te ferait du bien de voir du monde. Au lieu de rester tout le temps reclus comme ça… 
- Ah non les mecs ! C’est pas vrai… Vous allez pas me lâcher la grappe ! Ecoute, je vous ai déjà dit que je voulais pas repiquer au trafic. La dernière fois que vous êtes venus me chercher, c’était pour « Crève ou meurs » justement, et j’en ai pris pour quinze ans. Et encore, j’ai eu droit à une libération conditionnelle parce que la Ronéo est tombée en panne au 136e numéro. Sinon, j’y serais toujours. Ah non merci ! Les courriers des (h)auteurs qui sont uniques au monde alors qu’ils sont 65 millions ! Les tirages à 300 exemplaires et les ventes à 100, avec le prix du millième auteur publié décerné par la ville thermale de Gribouillis Les Dindes sans compter le billet de train qui n’est pas offert !... Pardon, mais j’en ai assez chié comme ça. Et encore, ça sera beau si à la première dictature, on se fait pas coffrer pour l’exemple ! » 
A lire dans mes yeux, Bill avait compris que j’étais plus qu’un cave. Quand je l’ai vu repartir, j’ai quand même eu pitié de lui pendant un instant. Je l’avais déjà vécu à plusieurs reprises, son rêve de poésie. 
Bill se rendait pas compte qu’il avait attrapé le virus et qu’un jour, il finirait, comme d’autres poteaux avant lui, complètement raide devant un manuscrit impubliable. Et dire qu’une fois mort, les autres trouveraient encore le moyen de lui tresser des couronnes en papier au lieu de verser une pension à sa veuve… P.M.
 
Outre ce bel édito du conducteur en personne, Patrice Maltaverne, on y trouve poèmes et dessins à foison, pour ma part je citerais bien Denis Wetterwald, Franck Cottet, Francis Krembel, Jérôme Bord, le récit de Laurent Bouisset sur sa "lune de miel" au Mexique, et puis encore Claire Lajus, Michèle Capolungo, Sydney Simonneau, et Jean Gédéon, Didier Trumeau, Fred Sheffray et bien d'autres encore. C'est qu'il y en a du monde à bord de Traction-brabant !
 
 
 

20:30 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

24/04/2015

Peut-on devenir Grec ? Le réalisateur Vahe Abrahamyan parle à GrèceHebdo

 

 
Le réalisateur Vahe Abrahamyan a été interviewé par GrèceHebdo à propos de son nouveau court- métrage Stolen Futures (2015) centré sur  les difficultés propres aux immigrés de la deuxième  génération en Grèce qui ont du mal à obtenir la nationalité grecque. Le film, co-réalisé avec Petros Yassemis, suit Samy (Samuel Akinola), jeune diplômé de l'école grecque, d'origine africaine, qui  fait face à  la réalité d'être adulte sans papiers et étiqueté comme enfant immigrant. Né à Erevan, en Arménie, Vahe Abrahamyan a déménagé en Grèce avec sa famille en 1992, après l'effondrement de l'URSS. Il a fait des études de droit à Athènes à Paris ou il vit actuellement.
 
Pourquoi ce film?
C’est le fruit d’une longue expérience personnelle et collective de la vie d’un immigré de la deuxième génération en Grèce. Puis un jour en travaillant sur les deux premiers livres de mon ami, l’écrivain Gazmend Kapllani,  j‘ai découvert les témoignages d’autres jeunes de la deuxième génération d’immigrés, d’origine africaine surtout. Cela m’a révolté encore une fois. Ces jeunes, par rapport à moi venu d’Arménie ici à l’âge de 11 ans, ont eu en plus le «malheur» d’être nés en Grèce… Là les choses se compliquent encore davantage, car la Grèce refuse de les inscrire à l’état civil et le pays d’origine de leurs parents leur refuse souvent un passeport sous prétexte qu’ils «n’existent pas», puisqu’ils ne sont inscrits nulle part... 

Impossible donc pour eux de s’inscrire à l’université, d’avoir une couverture sociale, de travailler, de voyager, la liste des « impossible» est longue… Même si certains réussissent finalement à obtenir un passeport du pays d’origine de leurs parents- tel fut mon cas- ceux-ci doivent régulièrement justifier  leur existence  légale dans le pays, exactement au même titre qu’un immigré fraîchement arrivé, sous peine d’expulsion. Mais expulser vers où…? 
 
Nous sommes devenus une génération «d’éternels immigrés», rejetés et trahis des deux côtés, sans points de repère… 200.000 enfants. Les «enfants du Pays Imaginaire», comme je le dis à la fin du film. C’est pour moi le symbole d’une société, d’un pays sclérosé qui ne sait pas accueillir et prendre soin de ses propres enfants, de son propre avenir. Car nous sommes fils et filles de la Grèce.
Un jour donc je discutais avec un ami proche en Grèce, Petros Yassemis, une autre sorte d’«immigré» lui aussi… Bien que né de parents grecs, il est né et  passé une partie de son enfance à l’étranger et n’est arrivé en Grèce que plus tard. Il venait de voir une émission sur ces jeunes de la seconde génération. Nous nous sommes fixé comme objectif d’écrire un scénario ensemble, à distance, et de tourner ensuite un film à ce sujet pendant le mois d’été où je serais en Grèce. Le résultat a été ce petit court- métrage de fiction inspiré d’histoires vraies, vécues par des enfants de la deuxième génération d’immigrés en Grèce. Nous espérons que le film contribuera à la sensibilisation du public autour de cette question sociale cruciale, car un grand nombre ignore l’existence même du problème.
 
Est-ce que vous vous identifiez comme Arménien, Grec, Français, Européen ou rien de tout ça ?
Je suis tout ça en même temps. Et c’est bien souvent ça qui met les nationalistes, les fachos etc. dans tous leurs états. Ils n’arrivent pas à réaliser que l’on puisse assimiler en tant qu’être humain une multitude d’identités en harmonie l’une avec l’autre. C’est une source de richesse inépuisable, où chacun est libre de puiser les éléments qu’il préfère. Nous sommes tous uniques. 
 
Je m’identifie donc comme citoyen du monde, ayant des racines, des origines et des influences diverses. Mon séjour de deux ans en Chine par exemple m’a apporté encore tout un nouveau chapitre d’influences. L’essentiel c’est d’être un être humain tout simplement.  L’amour, la haine, la vérité, le mensonge sont partout pareils, l’essence de l’être humain ne dépend pas d’identités nationales. La sensibilité humaine est un travail constant au niveau personnel. Ensuite le collectif en profitera et s’imbibera de ce travail personnel de chacun.
 
Etre  étranger en Grèce correspond à quoi ? 
 
Un étranger est d’abord isolé du reste de sa grande famille qu’il laisse derrière lui. Je suis arrivé avec mes parents et mon frère. En tant qu’enfant il n’y avait plus de grands parents, plus de famille à la campagne. Tout ça est resté dans un autre monde qui s’écroulait à une vitesse acharnée derrière nous. Isolés, seuls, sans parler la langue. Ce n’est pas évident au début. Ensuite les petits pas d’adaptation tracent leur chemin. Nous, les enfants, on s’adapte d’ailleurs beaucoup plus vite. En tant qu’arménien j’ai reçu un accueil plutôt positif des Grecs. Les liens et destins historiques qui lient les deux peuples aident à ce que l’image de l’Arménien soit perçue amicalement dans la société grecque.  Mais justement je trouve aberrant de fonder l’estime de quelqu’un sur ses origines. C’est un racisme primaire.
 
L’accueil a été loin d’être aussi chaleureux pour des Albanais, des Africains, des Pakistanais… la liste est longue. Eux sont souvent caractérisés comme  des «hordes de barbares»… N’est-ce pas ridicule ?
 
Ensuite vient le chapitre  «être un étranger face à l’Etat grec». Et ce chapitre est tout simplement tragique… Tu te sens comme un être de second rang. C’est comme ça que l’administration te traite. Elle n’est déjà pas efficace pour les citoyens grecs, mais pour les étrangers s’y ajoutent le racisme dur et l’impression qu’on te fait une grande faveur, rien qu’en t’adressant la parole… Pour traiter tes papiers, on verra, quand on a envie et puis enfin, n’oublie pas qu’on te fait une énorme faveur, tu peux toujours retourner chez toi.

Et arrivent les attentes interminables pour des papiers… des papiers qui arrivent périmés, avec un ou deux ans de retard et il faut tout recommencer à zéro. Tu voulais partir en Erasmus? Tant pis. T’es un être de second rang n’oublie pas. Peu importe que tu sois né dans le pays ou que tu aies passé la plus grande partie de ta vie dans ce pays. Tu as été, tu es et tu resteras un étranger.  «On naît grec, on ne devient pas grec». C’est au moins ce qu’a stipulé le Conseil d’Etat en 2013 pour retirer une nouvelle loi sur l’acquisition de la nationalité grecque qui mettait fin à toute cette absurdité. Quelle horreur… Des pas en arrière et vers le nazisme. Là ce n’est pas l’Aube Dorée pourtant, c’est le Conseil d’Etat, la cours suprême administrative  du pays ! Espérons que le nouveau gouvernement mettra fin à tout ça. Mais de toute façon il y a beaucoup de travail à faire dans la conscience collective sur l’image de « l’étranger» dans le pays. Cet étranger qui nous ressemble tellement finalement… Et n’est-ce pas cette ressemblance qui fait encore plus peur que les différences, comme le dit mon ami Gazmend Kapllani?
 
La montée du FN en France, de l'Aube Dorée en Grèce: est-ce que la xénophobie et le racisme se nourrissent de la crise?  
Tout ce cancer se nourrit de la crise, mais la crise n’est pas la source. Le cancer y était depuis toujours, il guettait simplement le moment propice pour se répandre.  La source de la xénophobie et du racisme c’est nous, ça vient de l’intérieur de chacun d’entre nous, tout comme la crise elle-même d’ailleurs.  Seul un travail intérieur constant avec amour pour soi et pour les autres peut rejeter ce venin de peur qui empoisonne nos sociétés et les conduit comme on le voit bien, vers le chaos et la destruction.  J’emprunterais cette phrase de Manos Hadzidakis: « …Le néonazisme ce n’est pas de la théorie, de la pensée et de l’anarchie. C’est un spectacle. Vous et nous. Avec comme acteur principal  la Mort.»


INFOS 
                              
                              Le film de Vahe Abrahamyan “Stolen Futures” (sous-titré en français) ici

06/04/2015

Vient de paraître : Ronde comme la lune de Mireille Disdero

Les éditions du Seuil publient le nouveau roman pour adolescents et jeunes adultes de Mireille Disdero 
 
 

1Ronde comme la lune_couv.jpg

 
 
 
RONDE COMME LA LUNE
Le Seuil, 02 avril 2015
Roman dès 13 ans
ISBN-13: 979-1023505344
 
*Le lien de la vidéo de présentation sur Blue Frog :
*Ou sur YouTube :
 
L'histoire : 
Saskia est gourmande. Gourmande de tout ; de livres, de films, d'amitié et, bien sûr, de... nourriture. Et ça se voit, car elle est plutôt enrobée. Saskia déteste son apparence, mais elle s'est fait une raison, malgré les moqueries et le mépris des garçons qu'elle s'efforce d'ignorer. Sa gourmandise est plus forte qu'elle.
Alors, quand Erik, un copain de lycée, semble s'intéresser à elle, Saskia se sent perdue. Se peut-il que quelqu'un soit attiré par elle ? Et comment l'accepter, alors qu'elle-même a tant de mal à s'aimer ? (L’Éditeur)
 
 
 

12:00 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/04/2015

Stolen Futures de Vahe Abrahamyan (2015)

 

 

25/03/2015

« Le Mitan du Chemin 2015 » 11 et 12 avril

L’association Lou libre per tutei,

en partenariat avec l’association Gangotena

et la participation de l’association Couleurs de la Méditerrannée 

« Le Mitan du Chemin 2015 » 11 et 12 avril

Festival international de poésie à Camps-la-Source, dans le Var, en Provence Verte, à l’occasion du Printemps  des poètes  Poètes invités   

Alain LacouchieAlbertine Benedetto, Annie BrietAntoine SimonBéatrice Machet, Claudine Bohi, Dominique Sorrente, Eva-Maria Berg (Allemagne), Gabriel Saad (Uruguay), Gilbert Conan,  Ivan Dmitriev, Jean-Claude Villain, Jean-Louis ClaracJean-Luc PouliquenJean-Pierre Thuillat, Jean Poncet, Luc VidalMartine Morillon-CarreauPilar Gonzales (Espagne), Serge Baudot, Sergio Laignelet (Colombie)

Programme  du Festival 1
Programme du Festival 2
Affiche du Festival
Musique et Poésie avec Renat Sette

Julio Olaciregui, poète colombien, qui a participé au Mitan du Chemin 2014, présentera au Marché de la poésie de notre Festival son premier ouvrage publié en français, Parfois danse (jours de tam-tam) – journal métisse (éditions Villa-Cisneros 2015) – Julio revient pour faire un reportage (il est un ancien journaliste à l’AFP).  

Sergio Laignelet, poète colombien, des nôtres cette année, présentera son premier recueil en édition bilingue, Cuentos sin hadas – Contes à l’envers (éditions Villa-Cisneros 2015, traduction de Rémy Durand ).

Les éditions Villa-Cisneros (en partenariat avec l’Alliance Française de Quito) présenteront aussi le recueil du poète équatorien Augusto Rodriguez, en édition bilingue, El libro de la enfermedad, Le livre des fièvres (traduction de Rémy Durand)

 

Site internet : http://remydurand.com/

 

 

 

15:43 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

23/03/2015

Murièle Modély - Rester debout au-milieu du trottoir

 

 

08:39 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

25/02/2015

Coupure d'électricité de Murielle Compère-Demarcy vient de paraître aux éditions du Port d'Attache

chez l'éditeur-poète Jacques Lucchesi / Marseille

coupure d'électricité couverture.jpg

 

Qu'adviendrait-il si, demain, l'électricité nous était coupé ?

 

...

Vous pouvez vous procurer "Coupure d'électricité" :
7, rue de l'Eglise Saint-Michel
13005 MARSEILLE c/o Jacques Lucchesi éditeur.
(2,50 euro + 1 euro de frais de port).

 

 

10:06 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (1)

18/02/2015

Soirée Hommage à Pierre Colin, samedi 21 mars à Tarbes

 à 20h30

Salle de l’Ensemble Instrumental de Tarbes

 Place Anatole France à Tarbes

 

Hommage à Pierre Colin -

« Poète Celte de langue française »

 

le poème n’est ni beau, ni laid, il invente l’éternité. PC

 

Fondateur et animateur de l’Atelier d’Ecriture Thot’M, militant infatigable de l’Education Nouvelle, passionné de poésie - ce « feu rebelle » qu’il n’a cessé d’allumer tout au long de sa vie - mais également passionné de musique et plus largement de toute création. Dans ses engagements incessants, Pierre Colin a été porteur d’humanité.

 

Au cours de cette soirée :

Christophe Verzeletti, comédien, lira des extraits de l’oeuvre de Pierre C.

Denis Abbate, musicien, interprètera des pièces de guitare classique.

Ceux qui ont écrit des textes sur l’oeuvre de Pierre C. apporteront leur témoignage.

Participeront aussi aux lectures toutes celles et ceux qui le souhaiteraient. (Pour faciliter le déroulement de la soirée, nous demandons à ceux qui voudraient intervenir de nous faire savoir le temps dont ils souhaiteraient disposer - entre 1 et 2 min. ou 2 et 3min . . .)

 

tél. 06 89 21 73 58 - 06 75 56 67 26 - 06 18 72 61 41

 

« … Un peu plus bas, la terre de Laërte, envahie par les chèvres, n’est plus qu’un amas de pierres et d’oliviers béants aux coeurs brûlés, exhumant le secret des mots. Nous chercherons longtemps cette profération sans origine, d’un désir l’autre, d’un siècle l’autre, dans la géométrie des rêves et de la mort… C’est dans l’incertitude, sans garantie d’aucune volupté, qu’il nous faut à présent réenchanter la vie… »

P.C. dans « Monde aux yeux brefs » et « Grèce Obscure »

 

 

l’écriture - la poésie – est une mise en déséquilibre du langage, une confrontation avec l’étrangeté du signe. Elle est d’abord rébellion et révolte contre l’utilisation usuelle des mots. C’est un arrachement à tous les déterminismes (symbolique, politique, social) qui vise à opérer une « déchirure dans la trame symbolique

P.C.( extrait de Poétique et cybermondes) – « Dialogue – GFEN » n°153

 

 

Tu respires, soulevant doucement le ciel, le printemps, la mer.

Tu tends la voix vers tous les horizons à la fois.

Tout le pays s’écarte lentement des mots…

 

P.C. « Dans la Tour des Archers, Europos »

 

« … Je veux une écriture violente, qui parle du réel, du sens et du non-sens, de la beauté et de l’horreur, de l’amour et de la haine, du silence et de la folie. C’est dans ces paroxysmes de l’âme humaine que tout se joue. La création est un combat prométhéen avec la chair de la langue. (…) Le poème n’est ni beau, ni laid, il invente l’éternité. »

Nous avons besoin

des poètes qui mettent

le feu à la langue,

et dont les braises

couvent longtemps.

D.BG

 

P.C. dans « Ecriture, aveugle pour rien »

 

 

(Le retour à Sumer)

C’est le métier d’un vieux fleuve

de raconter l’espoir…

Rien n’arrête le rêve hormis le rêve

On fait tant de beauté

avec si peu de vie.

Les arbres se préparent

pour un bond immense dans la nuit.

 

P.C. dans « Une épine de bonheur »

 

 

Nous sommes des brûleurs d’eau froide.

L’aube est sans laisse, et le coeur est immense.

L’âge du monde est notre voie.

Cependant nous marchons. Nous prenons acte du printemps.

Partir est notre azur.

 

P.C. dans « Je ne suis jamais sorti de Babylone »

 

 

20:53 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

Avis de parution ! Les paradoxes du lampadaire de Marc Tison

Nouveau recueil « Les paradoxes du lampadaire  - copie.jpg

 

 

20:47 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

15/02/2015

La lettre de Christian Saint-Paul

Mon ami Claude BRETIN, photographie, pour l'heure, les lémuriens et les baobabs à Madagascar, par 35° à l'ombre. Il ne peut travailler à la mise en ligne sur notre site que lorsque l'électricité arrive parfois. Je vous demande donc un peu de patience, nous nous ferons l'écho des publications et événements autour de la poésie avec un peu de retard. Mais bientôt tout rentrera dans l'ordre. Et nous aurons de belles vues de cette grande île où séjourne notre indispensable ami.

Dans le n° 50 de "Nouveaux Délits" Cathy GARCIA publie le poète toulousain Marc TISON. Nous en parlerons dans une prochaine émission et allons l'appeler à Radio Occitanie. 

Au large de Madagascar, une autre île offre une beauté incomparable, l'île de la Réunion. C'est là qu'est née Murièle MODELY qui publie "Rester debout au milieu du trottoir" (Contre-Ciel éd. 72 pages, 12 €) Un petit chef d'oeuvre de cette bibliothécaire toulousaine dont nous vous reparlerons.

La dernière émission a été consacrée à Francis PORNON, bien connu des toulousains, qui est l'auteur de livres de poèmes qui s'ancrent à notre tradition humaniste occitane et qu'il est bon de lire. Vous pouvez l'écouter en cliquant sur :

http://les-poetes.fr/emmission/emmission.html puis sur "les poètes 03".

Le scénario de l'émission :

*

Le regard qui fut longtemps porté sur la poésie argentine de la deuxième moitié du XXème siècle, était focalisé sur le plus français des poètes argentins : Borges. Il arrive souvent en poésie que l'arbre cache la forêt. L'Argentine, fier pays de brassage, a enfanté nombre d'artistes de génie qui sont emblématiques de ses larges terres qui appellent à l'aventure. Qui mieux que le toulousain Carlos Gardel évoque l'âme du porteño ? Le poète Antonio MORO incarne, avec beaucoup d'autres, la modernité de la poésie argentine qui fait, dans ce début de notre nouveau siècle, une belle place à la dérision.

Diffusion dans les deux langues, français, argentin de "Un ciel le soir" et de "Le Porc".

 

Christian Saint-Paul reçoit l'écrivain, nouvelliste, poète :

 Francis PORNON.

Lors de son dernier passage à Radio Occitania, il était venu présenter un livre d'une originalité heureuse : "Jaurès, lieux et mémoire" (Loubatières éd.) intelligemment illustré par Amina IGHRA.

Aujourd'hui, il vient en poète, revendiquant avant tout son implication créatrice dans le domaine de la poésie. Mais en France, dit-il avec ironie, on ne peut éviter d'être étiqueté. Chacun est placé dans une case censée le définir. C'est malheureusement si vrai, que Francis Pornon cite l'exemple d'un de ses bons amis, poète, qui s'adresse toujours à lui comme à un auteur de polar, alors qu'il a publié des romans, récits et même des romans "roses", et bien sûr des livres de poèmes.

Francis PORNON a nourri son œuvre de ses pérégrinations. Ce bourlingueur s'est frotté à trop d'humanité pour n'avoir plus qu'un regard de fraternité bienveillante sur le monde. Cette tendresse ne détruit en rien sa lucidité ; sa parole est aussi celle de la révolte et du combat. A Clermont-Ferrand, il crée des spectacles d'intervention et milite pour l'avenir du théâtre. A Vaulx-en-Velin, à Vénissieux, à Pierre-Bénite il donne "Le Trésor Magnifique - Mémoire d'un Chant du Sud" aux racines arabo-andalouses et afro-cubaines, sur une musique de Sergio ORTEGA, sorte de cantate avec alternance d'air et récitatif. Il fait là déjà référence "aux croisades qui ont écrabouillé le sud et ses valeurs", à cette époque "où le centre de la civilisation occidentale était la Méditerranée" et où "les valeurs de l'amour étaient placées plus haut". L'univers troubadouresque marque l'œuvre de Francis Pornon qui voit dans l'amour "un élixir, un baume contre la haine". Cet humanisme qui va changer le rapport des hommes dans nos sociétés en proie alors aux rivalités religieuses mortifères, il le puise également chez Averroès et Maïmonide.

Sa posture poétique gravite autour de cet axe : l'amour, dans tous les sens du terme, l'amour des hommes et la générosité, agape et charitas, l'amour érotique, l'eros. Et il pratique une poésie orale, c'est-à-dire une poésie écrite qui ne perd pas de force à être dite, mais y trouve sa plénitude.

Il voit dans PASOLINI un frère en poésie attaché aux mêmes valeurs que lui.

Lecture de poèmes sur Pasolini.

En 2004, il publie un long poème sur l'explosion d'AZF de 2001: "Par-delà le grand fleuve" (La Danse du Vent éd.), reprenant le titre d'un recueil éponyme paru à Parole d'Aube en 1996.

En 2013 il publie à Encres Vives les deux volumes du "Chant Général au Pays" qui a fait l'objet d'une émission et qui a obtenu le prix du Gourmet des Lettres décerné sous l'égide de l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse.

Lecture d'extraits.

*

L'AMOUR

Et, nous, nous autres égarés,

Nous, qui nous déplaçons en foule,

Enfants perdus, pères reniés,

Et mères à ce point repoussées,

Souffrant de ce que les hommes

Aiment se courber sous le joug

De l'argent qui pue sangs et eaux,

Je crois à un sursis pour nous.

Le but plonge au fin fond des temps ;

Le long chemin des troubadours

A nous perdus, nous a légué

Le mot et la chose d'amour,

Sa musique qui pince l'âme

Et sa parole qui déroule

Le battement de cœur des siècles.

Il est parchemin de peau douce,

Alphabet à lire à l'aveugle,

Épée rouvrant l'ouïe des sourds,

Armure nous laissant à nu

Pour les combats et pour les joutes.

Que cet ancien rameau reprenne !

Que remonte sève d'amour !

(extrait du livret de "Le Trésor Magnifique")

*

Francis PORNON un poète préoccupé du devenir du monde, imprégné de l'expérience de l'histoire, mais qui se laisse porter et emporter par la parole, car, comme l'énonce ADONIS : "Le poète n'écrit pas ce qu'il connaît / L'écriture embrasse l'inconnu. Sinon elle n'est pas l'écriture."

 

 

20:16 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

12/02/2015

Avis de parution : Avec dessus dessous, Jany Pineau

pineau.jpg


Ce n’est pas ça, évidemment.

Ce n’est pas ça que je veux écrire. Ce n’est pas ça. Ça, ça se cache. Ça n’a pas de mots. Ça fait mal, juste. C’est juste ça. C’est un mal, mal dit. C’est une douleur, c’est violent, ça violente. C’est silencieux et ça prend toute la place. Ça ne bougera jamais, c’est là. Ou là. Ou ici. Ça se joue des mots, avant de les avaler. Ça soupire par vagues, de ces soupirs dont on n'a pas idée, ça soulève le cœur. Ça ricane. Ce n’est pas ça que je voulais écrire. Ce n’est pas ça.

 

*

Au fil de

Écrire un poème, c’est facile. Il suffit de laisser entrer quelques papillons et de ne pas faire de bruit. C’est joli, un papillon. Ça volète, ça ne brusque pas, ça frémit, ça effleure, ça se pose sur des mots légers qui prennent des couleurs arc-en-ciel, ça caresse l’esprit. La main suit, docile.

Mais parfois, le poème s’échappe. Il se tord. Il n’est pas tranquille. Les papillons s’affolent. Tout se dérobe, se bouscule, dégringole. Elle est là, tapie dans un coin, tache noire. Tu l’aperçois du coin de l’œil. Ta main s’active, qui essaie de redonner du sens. Mais elle a déjà commencé à tisser sa toile. Les papillons sont piégés, les mots s’engluent, se figent, le cœur s’accélère, l’esprit se débat, l’obscurité s’installe. L’araignée envenime la raison et la main épuisée trace des mots noirs aux pattes velues.

Écrire un poème est devenu un combat.

 

 

 

 

 
 
Plus d'infos pratiques :
Avec dessus dessous
ISBN : 978-2-35082-274-7
88 pages au format 14 x 21
9 € (+ 2 € de port – port compris à partir de l’achat de 2 exemplaires)

Pour la douloureuse :
Il est plus simple (et tout aussi rapide) de passer commande directement à l'éditeur :
Gros Textes
Fontfourane
05380 Châteauroux-les-Alpes
(Chèques à l’ordre de Gros Textes)

gros.textes@laposte.net 

 
Le site des éditions Gros Textes est là : https://sites.google.com/site/grostextes/
Vous pouvez aussi aller faire un tour sur le blog : https://sites.google.com/site/grostextes/
 
 
 
 
 

15:30 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/02/2015

Sept poètes algériens lus par Laurent Bouisset (en direct sur Radio Galère)

   

 

Le texte lu correspond à un collage de poèmes d'

Abderrahmane Lounes,

Rachid Boudjedra,

Lâadi Flici,

Youcef Sebti,

Abdelhamid Laghouati,

Jean Sénac,

et Hamid Tibouchi.
 
 
 
 
 L'ensemble a été lu par Laurent Bouisset le mardi 27 janvier 2015,
sur les ondes de Radio Galère à Marseille,
dans l'émission DATAPLEX / RESISTANCES MUSICALES,
présentée par Damien Morel.
 
Grand merci à Abdelmadjid Kaouah qui, par la précision de son travail anthologique, a permis la rencontre entre ces voix aujourd'hui unies.
 
Quant au texte de Jean Sénac, il est tiré de ses œuvres poétiques complètes parues aux éditions Acte Sud en 1999.
 
http://www.babelio.com/livres/Senac-Oeuvres-poetiques/546179
 
 
 
 

15:36 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

23/01/2015

Abdelmajid Kaouah sur Radio Occitania

Kaouah-M-200px.jpg

à écouter dans l'émission de Christian Saint-Paul : les poètes 07  

http://les-poetes.fr/emmission/emmission.html

 

 

Blog de Majid : wwwjohablogspotcom-kaouah.blogspot.com

 

 

 

14:41 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

06/01/2015

Revue Catarrhe N° 12 et plus

 

Petit cadeau de début d'année de son équipage, 

l'intégralité de la revue Catarrhe du mois de décembre 2014 :

cata_2014_12_.pdf

 

Bonne découverte et pour vous abonner, c'est ici :

http://catarrhe.skynetblogs.be/abonnement/

 

La revue qui bouleverse
nos certitudes intellectuelles.

Format : 10 x 21 cm.
Plus de 32 pages.
Nombreuses illustrations.

Bimestriel

les 6 numéros, envois compris :

14,52 € pour la Belgique
16,68 € pour la France

Contact : revue.catarrhe(at)gmail.com

 

 

 

et tant que vous y êtes

 

 

Un des membres bien équipé de cette revue, n'étant autre qu'Éric Dejaeger, prolifique s'il en est, vient de sortir son nouvel ouvrage chez Gros Textes.

 

UNE FEMME À GROS SEINS QUI COURT UN MARATHON est un recueil qui rassemble environ 70 poèmes parmi tous ceux écrits ces cinq dernières années.

eric dejaeger, gros textes, livre, poésie  

eric dejaeger, gros textes, livre, poésie

Son blog : http://courttoujours.hautetfort.com/

 

 

08:08 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

03/01/2015

La revue Décharge

L'année 2015 aura commencé sur le site www.dechargelarevue.com en compagnie de Jeanine Salesse et François Coudray qui nous conduisent, l'une et l'autre, à travers la montagne (c'est l'I.D n° 540), et avec la désignation de Traction-Brabant n° 60 comme revue du mois. Mais reste la grande inconnue : les lecteurs continueront-ils à nous suivre en 2015 à travers les publications de Décharge et de Polder ?

En attendant et malgré l'année commençante, il est encore temps de garder un œil sur ce que fut 2014 pour vous, pour nous : elle a tenu, au vrai, toutes ses promesses : commencée avec l'Anthologie Polder, en son troisième tome ( 2004 - 2013), elle a vu servir à nos abonnés, et dans les délais impartis, les quatre livraisons de la revue Décharge (du n° 161 à 164) et les quatre complémentaires de la collection Polder ( Yannick Torlini, Nicolas Gonzales, Marie-Anne Bruch et Patrick Le Divenah), pour s'achever avec la rénovation et la refondation attendues de notre site.

Les Itinéraires de Délestage auront successivement mis à l'honneur en décembre 2014 Tristan Felix (I.D n° 535) , Guillaume Decourt  (I.D n° 536) et Etienne Paulin (I.D n° 538); d'autres I.D, plus réflexifs, se seront attardés sur un Alphabet de Philippe Jaffeux, annoncé comme intégral (I.D n° 537),  et commenté les Troubadours de Michel Zink (I.D n° 539).

Les pages de Repérages se sont focalisées tour à tour sur Roger Kowalski, Jean Joubert, Luce Guilbaud, Grégoire Damon, Simon Allonneau, Béatrice Marchal, parmi bien d'autres sujets, dont quelques publications  remarquables, dans la tradition des revues en Vrac.

Et il reste à souhaiter à tous nos meilleurs vœux pour 2015.


Claude Vercey
www.dechargelarevue.com


P.S : L'anthologie Génération Polder, tome 3 est en voie d'épuisement. Les quelques exemplaires restants sont à saisir au prix de 8€, à l'adresse de Décharge, 4 rue de la Boucherie, 89240 - Egleny. Et on s'abonne à la même adresse.

12:38 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)