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06/10/2011

LE BILAN de Didier Pesnel

 



C'était bien...
C'est peut-être ce que j'ai voulu,
Le hululement de la chouette
Dans la plus longue nuit;
Le bruit du sang dans la rivière
Le bruit de l'eau
Dans mes veines,
Ces cailloux de silence
Que l'on me jette au visage.

Et puis toi
Qui ne dis rien
Assise sur le bord
De ma guitare...
Veillant
Mon fantôme endormi
Sur un lit de nuages.

Je suis né
Fils de rien
Je dors au pied des arbres
Pendant que passent les voitures.

Dans mon ultra solitude forestière
Les jours se suivent et se ressemblent,
Je n'appartient qu'à toi...
Toi mon ultra-silence.

Descendre au fond de soi
Par la plus grande des échelles.

Qu' importe le nectar
Pourvu que j'ai des rêves;
J'ai vainement cherché dans l'herbe
La somme de mes pas
La somme de nos pas.

J'ai tout rangé
Dans la vieille boite en fer
Toute habillée de rouille,
Mes bizarreries,
Mes trous de mémoires,
Ces drôles de lumières
Qui n'éclairent que moi,
Tous vos regard en coin,
Vos sourires de travers
Quand je ne marche pas droit...
Je l'ai jeté de l'échauguette
Dans le grand vide sidéral.

Les mains dans les chaussures
Les deux pieds dans les poches...
Emergeant de mon cul de basse-fosse...
Assis au bord de la fenêtre
De mondes en couleurs
Je regarde passer les voitures...
La longue route...
Encore la longue route !!

C'est la cinquième saison
Celle qui manque
Celle qui tarde à venir
Qui pointe son nez
Près de la ligne de fuite,
Et maintenant
Vautré dans sa boutique à souvenirs
Mozart vous remercie
En éclatant de rire...
En vous faisant un bras d'honneur...

  • Didier Pesnel. 2011
  • Extrait de "L'espace de rien"                               

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21/09/2011

Los Conejos Locos par Lou Florian

320.jpg

Les joyeux délires et autres boutades des lapins fous !!! Un poil militant, très impertinent, follement débridé, et délicieusement sexy ! Se régaler d'un lapinou, c'est déjà l'adopter...

 

Adoptez-le :

http://www.lulu.com/product/couverture-rigide/los-conejos...

 

 

 

09:59 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

07/09/2011

LE VACARME DU MONDE, poèmes de JEAN-LOUIS CLARAC

Vient de paraître aux Éditions de l’Atlantique (Collection Thémis) :

 

Sur beau Papier de Création, blanc nacré, grain subtil,

120 gr. pour les pages intérieures, Couverture : id. 250 gr.

 

AVEC LA REPRODUCTION D’UNE ENCRE DE SILVAINE ARABO

 

ÉDITION À TIRAGE LIMITÉ ET NUMÉROTÉ (250)

au prix de 18,00€ TTC France l’exemplaire (70 pages)

 

Le vacarme du monde comporte plusieurs sections qui se complètent, se répondent, se renvoient des échos subtils. De poème en poème la parole se délivre, révoltée contre les multiples enfers que crée aujourd’hui un hyper-capitalisme débridé mais aussi ivre de nature, d’être et de fraternité. Un beau livre. S. A.

 

Les hommes sont des arbres

déracinés

on les suit à la trace

sur les chemins qu’ils inventent

sur les chemins de fuite

ils ont des mots plein la tête

des mots de feuilles

des mots d’oiseaux

des mots de vents

 

JL Clarac, section Les hommes sont des arbres étranges

in Le vacarme du monde

 

BON DE COMMANDE

Découper ci-dessous en suivant le pointillé

et renvoyer complété et accompagné de votre règlement à :

 

Jean-Louis Clarac 98 rue de l’Egalité 15000 Aurillac

 

...................................................................................................................................................................

 

 

Je soussigné(é), M. ou Mme...................................

adresse : .................................................................................................

...............................................................................................................................................................................................

souhaite passer commande de ........ exemplaire(s) de Le vacarme du monde de Jean-Louis Clarac, au prix de 18,00€ l’exemplaire :

 

18,00€ X ....... exemplaire( s) = .................€ + port (1)................ Total : ..................€

 

somme que je règle ce jour.

 

(1) Commande de 1 exemplaire : 2,40€ ; de  2 à 3 exemplaires : 3,25€ ; de 4 à 6 exemplaires : 4,20€

 

A............................. le.............................

 

Signature

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03/09/2011

Flibuste 21, (bien plus qu')un livre de Lou Florian

°°- 

 

L’horizon mon vieux, c’est comme des plages de soleil pour les uns et des trombes d'eau pour les autres. A grands coups de seaux d'eau, je te dis ! C'est comme ça ! Y a comme une tempête qui gronde à l’horizon. Un grondement sourd. Ouvre bien  les yeux, l’ami. Regarde l’azur et le monde. Le soleil est de fer ici, et les nuages s’amoncellent là-bas, noirs et chargés de pluie. Des trombes d’eau, je te dis ! Et la main de l'homme n'y est pas pour rien.

 

Oui, je sais, le climat est déréglé. Mais l'être humain l'est aussi. Je te jure ! Comme parvenu à un seuil critique, déboussolé. Affolé. Aimanté. Constamment remis en question. Jusque dans son intégrité. Ébranlé jusque dans ses convictions les plus profondes.

 

Comme si tares et qualités venaient se confronter ! Se juxtaposer. Rivaliser. Y a qu'à lire les journaux. Bruits de bottes et manigances. Propagande à tous les étages et mensonges d'états. Au pluriel ! Rien ne va plus, ma bonne vieille Terre !

 

Et nous, nous chevauchons les mers, malgré nous, dans l’espoir d’épouser quelques rêves enfin réalisables, et pour échapper aussi à ces dures réalités. 

 

Mais nous avons bon espoir. Nos trésors et nos rêves sont en nous,inaliénables !

 

L'homme serait-il devenu fou ? Non, il l’a toujours été ! Les yeux clos et le cœur fermé, ivre de pouvoir et toujours prêt à tuer. Dis-moi, c'est quoi, au juste, un être humain ? Enfin, je veux dire, un vrai !

 

Il y a des temps comme ça… Et les artistes rebelles se retrouvent toujours à la croisée des chemins. Fragiles et sûrs à la fois, avec un talent dans les mains, sculptant l’avenir en tâtonnant vers la lumière, et dénonçant les chaos irréversibles. Hélas, si tu observes bien, et pour peu qu’il te reste des yeux pour voir, aujourd'hui l'artiste rebelle n'a plus la parole, parce qu'on a pris sa place et son rôle d'avertisseur, de maître fou, de génie déraisonnable, d'équilibriste judicieux entre des mondes saturés de folie mercantile et meurtrière.

 

Il y a des temps comme ça où le rebelle sincère se retrouve bien seul. Presque sacrifié, comme aujourd'hui, sur l'autel du nihilisme. Moi je te le dis, on vit une drôle d'époque !

 

Alors s’il te reste encore quelques forces et quelques espoirs, si l’envie d’un ailleurs te semble encore possible, rejoins-nous moussaillon ! Car le temps est venu d’agir ensemble ! Bienvenue à bord, nous venons d’embarquer ! Nous avons hissé nos voiles de liberté, et même si nous ne sommes pas parfaits, nous voulons naviguer !

 

Adieux rivages insolents, crève-cœurs et monde d’argent ! Nous allons confronter la création à la destruction, et allumer tous les espoirs. Et nous opposer à la destruction systématique de l'art et des pensées.

 

Nous voici, les yeux rivés sur la route initiatique qui nous est propre et qui curieusement aussi, à bien des égards nous est collective. A nous, âmes d'artistes ! Fidèles à nos rêves et toutes voiles devant, nous embrasseront les vents et tous les ports, et nous serons de toutes les marées.

 

Nous ne serons jamais plus vivants qu'en étant nous-même !

 

°°- 

 

Tu le savais déjà avant d’embarquer. Cette lueur, comme un phare toujours brillant à l’horizon, cet indicible appel qui rivalise avec le grondement sourd de tes silences, cette pulsation intérieure, cette addiction phénoménale qui va et vient en toi inexorablement, c’est l’inspiration !

 

Telle une amie intime, beauté secrète, elle ressurgit dans ta vie quand bon lui semble.

 

Grâce à elle, les artistes rebelles découvrent très vite leur motivation existentielle. Créer pour donner à voir ou à entendre ! Créer pour donner à rêver. C’est ça ! Parce que le rêve est l'une des fonctions fondamentales de tout être humain.

 

Tu le sais déjà, le rêve est une des multiples formes de notre réalité intérieure. Celle-ci, projetée dans notre univers tangible, sculpte à nos dépends, inexorablement, notre existence tant personnelle que collective.

 

Elle agit comme matière féconde de nos espoirs, matrice de nos réalisations les plus folles et de nos cauchemars les plus étonnants. Alors moussaillon, à toi de tracer ta route à travers tous ces océans !

 

Et surtout, n’oublie jamais une chose : Seuls les morts ne rêvent plus ! Et tu en rencontreras beaucoup ! Toi, tu respires encore et ton cœur bat inexorablement, bravant tempêtes et ressac. Tu n’as jamais été plus vivant ! 

 

Te voici à pied d’œuvre, voyageur infatigable.

 

Tu rencontreras souvent les ombres du pays des miroirs. Ces contrées solitaires où errent, tels des bannis, des milliers de visages blafards. Des individus perdus, hagards, confondant leurs fantasmes et leurs craintes avec tes œuvres sincères, s’identifiant à des promesses éteintes, des convictions viciées,  des souvenirs boiteux. Tous ces individus privés de rêves sont souvent des prisonniers volontaires. Ecoute-les parler, ils ont choisi leur destin !

 

Alors je te le dis sans crainte, tu ne peux rien pour eux, mais tu te dois d’exister.  Avec un peu de chance, tu éclabousseras l’un d’eux dans un éclat de rire, ciselant sur son visage quelques lueurs d’espoir et des étoiles dans les yeux.

 

Mais sois sans illusion lorsque au pays des miroirs se dessinent des sourcils froncés, des  sourires en coin, des colères étouffées. Dans ces contrées sauvages où le calme n’est qu’apparent, donner à voir c'est aussi confronter bien involontairement, comme dans un miroir justement, les visions individuelles, ces prismes de panique retenue, cette tension sous-jacentes cachée derrière les barreaux de leur cage. Ils ne le savent pas, mais ils ne sont plus maîtres de leur destin.

 

A bien les écouter, ils se repaissent de leur haine et sont difficiles à convaincre.

 

Au sombre pays des miroirs, les schémas intérieurs propres à chaque individu définissent leurs réactions momentanées et donc leur vécu. Ils ont les yeux fermés…

 

Allez, que je te rassure ! Créer c'est donner à voir inexorablement, comme par réflexe. Puisque incroyablement, tel une plante magnifique, et donc fragile, l'artiste rebelle est amené à se développer. L'âme en expansion au travers de l’œuvre même. D'où ces zones de doutes aussi. Que tu le veuilles ou non, tu es comme cette fleur sauvage forcée de s'épanouir ou bien de dépérir. A cause de ta nature !

 

L’artiste rebelle jardine sa terre intérieure par projection. Avide et impatient de la voir naître pour éclore lui-même au travers de ce jeu. L’œuvre est donc bien souvent ce reflet intérieur extériorisé. Sublimée par le talent.

 

Tu le sais bien, ta faculté de création est devenue ta respiration intime. Avec comme incompatibilité salvatrice, ou destructrice dans tes moments de doute les plus sombres, cette antinomie existant entre la volonté de créer et l'impossibilité de montrer ! De donner à voir et à entendre !

 

Heureusement, le funambule sur son fil déraisonnable marche parfois au-dessus des fanges des mondes où le rien passe pour être quelque chose et où le principal passe inaperçu. Sa mission, sa dimension, sa quête intérieure, c'est de s'en extraire par son art.

 

Rien d'étonnant alors qu'une faille béante s'installe entre lui et la rigueur cartésienne. Entre sa pulsation créatrice et les habitudes conceptuellement figées. Rien d'étonnant puisque ce n'est plus les mêmes mondes, les mêmes visions, les mêmes approches. Ce n'est plus seulement différent ou seulement contraire. Non, c'est bien plus encore ! C'est ailleurs ! Ailleurs ! Autrement ! Ce n'est pas le même langage, la même navigation, les mêmes buts. Et c'est la trace de génie qui fait la différence.

 

Et faut-il le souligner encore ? Quel gouffre gigantesque se creuse aussi avec ceux qui, déguisés judicieusement en artistes pour seuls motifs mercantiles, essayent de rivaliser en apparences. Qu'on se le dise, si l'argent n'existait plus, les vrais artistes continueraient de nous étonner encore. Et les escrocs quitteraient la place !

 

Donner à voir c'est donner à vivre ! La conception artistique est à ce prix-là ! Parcours initiatique. Route en perpétuel devenir !

 

Dis-moi ! A force de ramer par mont et par vaux, à force de nager à contre courant, à force de fatigue et de découragement parfois, à force de ténacité, ne sommes-nous pas devenus plus forts ? Au fil des ans, bien sûr ! Avec comme une brise légère derrière les oreilles, un relent de fierté ?

 

Alors je n'envie pas ceux qui badigeonnent toujours les mêmes toiles, sans âme et sans talent, à l'infini, afin de capturer dans leurs filets des touristes absurdes, près à payer pour un leurre, un simulacre de talent. Ah quelle honte ! Racler les fonds de porte-monnaie de ses semblables, et profiter de leur ignorance ! Et participer surtout à l'inculture générale ! Se trahir pour deux bouchées de pain, qui y a-t-il de pire pour des artistes ?

 

Tout comme, dans le même registre, je n'envie pas non plus ces misérables ploucs imbus de reconnaissance qui ont perdu leur âme et se la jouent facile, ces marionnettes à l’ego démesuré qui ont déjà oublié leurs vaches maigres d'antan, ces piètres individus toisant les autres de haut désormais, en ayant revêtu le déguisement de l'artiste bien en vue sur les planches du grand théâtre stupide et factice, la renommée reléguée au rayon des grands artifices.

 

Maigre pitance que la gloire, puisque passagère. Alors que le grand voyage ne faisait que commencer !

 

°°-

 

Ah ils ont bon dos, les truands de l'art ! Les proxénètes du presque beau ! Les total commerçants du « ça rapporte, c'est tout ce qui compte ! » Diantre, dans quel monde on vit !

 

Allez, un coup d'épée dans la viande, nous voici dans le vif du sujet !

 

Pour le coup, ça me rappelle un commerçant sans vergogne, à qui j'avais demandé un poulet. Un poulet rôti, bien sûr ! Grillé comme il se doit, avec une peau craquante et roussie à point.

 

- Le poulet, vous le voulez normal ou fermier ?

 

J'ai bondi en moi-même, offusqué, renfrogné. Comment un homme, un être humain, pouvait-il avoir avalé tout cru, l'idée qu'un poulet aux hormones pouvait être un poulet normal ? Et un poulet fermier, c'est à dire normal selon sa nature, pouvait être un poulet supérieur ? Sans se rendre compte que le poulet aux hormones était un faux poulet ! Un poulet malade, oui, j'ai bien dit malade ! Au même titre que la société qui l'a produit ! 

 

Un poulet fermier c'est un poulet normal ; pas un poulet supérieur ! Tout comme un poulet bio, c'est par définition un pléonasme !

 

On a placé le label « normal » bien en dessous de la normalité, qui elle, a pour référence la nature elle-même ! Dites-moi, plaisanterie mise à part, c'est quoi un monde civilisé ?

 

Logique oblige, notre pouvoir d'achat réel est donc égal à notre capacité à acheter des aliments bio, sinon c'est un mensonge contre-nature ! Il n'y a rien d'original à acheter bio, puisque c'est naturel ! En dessous du bio, c'est quoi ? De la merde, okay ! Mais notre pouvoir d'achat est basé sur notre pouvoir d'acheter de la merde ou des aliments naturels ? Notre pouvoir d'achat doit donc être calculé sur le prix du bio ! Rien de moins !

 

Bon, revenons à notre sujet ! Et puisque, dit-on, l'art est un subtil reflet du monde, autant appuyer sur le champignon ! Et pas l'atomique, bien sûr ! Avec ce terrible constat : Le nihilisme ambiant dans les créations actuelles est donc le reflet  de notre civilisation. Pas beau à voir….

 

Bon, reprenons ! On nous a conditionné pour ça ! Même les élections sont programmées ainsi : Des one man show tenus par de mauvais pantins bardés de promesses, de vulgaires poupées  articulées de loin par des intérêts qui les dépassent.

 

Des marionnettes du star système ! Et pour nous convaincre, ce n'est plus seulement les idées qui comptent, c'est le style, la prestance ! Le son, la parure et l'emphase ! Le superflu, l'extérieur, le paraître ! On croit rêver ; on cauchemardise ! On est civilisés, bigrement ! Le rien fait figure de norme, et c'est énorme ! Après le poulet aux hormones, voici la conscience aux hors normes ! Et la continuité du rien, c'est la norme !

 

Toi l'artiste, dans le monde où tu vis, tu n'es plus qu'un produit ! Tu coûtes tant, tu vaux tant, tu rapportes tant ! Et éventuellement, ça te rapporte un peu. Mais ça c'est secondaire ! Et en plus, si tu as rien à dire, c'est mieux ! C'est tant mieux !

 

« Peins et tais-toi ! Peins, sculpte ou chante ! Compose ! Divague et fais-nous rêver ! Bravo l'artiste ! On compte sur toi ! C'est tout ce qui compte ! »

 

« Et puis et puis... Tu peux toujours créer n'importe quoi, pourvu que tu épargnes pour ta retraite et que tu cotises, ça nous remplira les caisses. »

 

« Hein, tu veux dire quoi l’artiste ? Un monde meilleur ? Allons, ne rêves pas ! Et puis je vais te dire un truc, moi ! Le fond de ta pensée, c'est bien mais c'est secondaire ! Ne rame pas à contre-courant, on s’occupe te toi ! C'est pas très mode pour l’instant, c’est pas vraiment dans le vent. Et puis, ça ne te rapporte rien. Financièrement bien sûr ! Tes belles idées, mets-les de coté, allez ! Et puis et puis, et puis même, ça peut nuire à ta carrière ! »

 

« Allez ! Ce qui compte, c'est ton ambition personnelle, ta réalisation artistique et marchande. On peut t'acheter et acheter ton art ! Au fait. ! Tu es coté combien ? Tu vaux combien ?»

 

Putain de marchandise !

 

Moi au début, je croyais qu'un poulet courant dans la nature c'était normal. Que les artistes, c'était comme les docteurs: Indispensables !

 

Je me souviens d'un cadre supérieur, en vacance dans un club de plage, qui me disait :

 

- Je suis stressé toute l’année. Alors pour moi, lorsque je viens passer des vacances chez vous, au bord de la mer, vous faites office d'infirmiers !

 

Une autre vision du monde, et sa façon de l'appréhender ! Le plus marrant, c'est que dans la société, l'artiste paraît hors norme, alors que dans la norme du monde, l'artiste a sa place !

 

Et c’est d’autant plus exact que les siècles en témoignent. Étonnant, non ? Regarde ! A mon avis, trois choses essentielles cicatrisent le monde: Les conflits, les sciences et les arts ! Est-ce trop peu que de dire que les guerres aboutissent au désastre, que les sciences évoluent inexorablement et se réajustent, alors que l'art est intemporel ? Témoin inébranlable des siècles !

 

De ce point de vue là, et comparativement, il est ce qui force le respect. Bon d’accord, on pourra toujours argumenter que les croyances marquent aussi de leurs sceaux les civilisations. Tout comme les révolutions. Oui, c’est vrai. Mais même leur transmission est tributaire des arts et de son expression populaire !

 

Pour nous artistes,  une charge nous est échue. C’est tous ces talents dont nous sommes à la fois les réceptacles et les garants, et qui nous indiquent aussi la route d’un long chemin à parcourir…

 

Mais la récupération commerciale sonne bien souvent le glas des justes ambitions. Au profit de qui, messieurs les marchands ? Tant d’artistes vous cracheraient à la gueule, s'ils en avaient le pouvoir. Car tous vos jeux sont truqués...

 

C'est ce soucis de rentabilité qui  agace ! Quel rapport avec la création, s'il n'y a que cela ? Est-ce la fin et le but en soi ? C’est une tromperie effrontée. Et beaucoup d’artistes s’y laissent prendre. Par mercantilisme et par avidité.

 

Honte à toi l'artiste, qui a remplacé une oeuvre vendue par une oeuvre peinte à l'identique, réalisée en trois fois rien de temps, par soucis de rentabilité ! Honte à toi ! C'est tellement fréquent ! Tu n'es mis en vente, toi et ton oeuvre, puisque tu te vends pour rien ! Tu ne mérites même pas le nom d'artiste ! T'es rien ! Et tu pourris le monde avec tes prétextes foireux, tes hormones de l’esprit. Tes sous-produits, tes presque rien !

 

Tu ressembles à ce monde : Tu vaux rien et tu coûtes tant ! T'es rien de plus ! Et la valeur de l'argent n'est pas une valeur en soi ! Au fait, tes valeurs, c'est quoi ?

 

Putain de rebelles, c'est nous, toujours à la recherche d'un trésor. Celui-ci n'étant pas fait de pièces d'or ! Putain de rebelles ! Sur toutes les mers du globe ! Putain de rebelles, c'est nous !

 

°°-

 

T’as vu les infos ? Du moins ce qu’il en reste ? T’as vu ce qu’on veut bien nous faire avaler ? J’te le dis moi, on nous prend pour des moutons ! Et il y en a beaucoup effectivement ! Des moutons qui gobent sans sourcilier, et qui bêlent idiotement. Mais bon ! T’as vu les journaux ? La désinformation organisée nous est servie sur un plateau, mais aucune voix ne s’élève. Tout le monde râle mais se tait. Recroquevillé bien sagement devant des postes de télé, le cul affalé dans des banquettes de croque-mitaine, à se gargariser des nouvelles du jour, sans broncher.

 

Histoire de brouiller les cartes, on assimile même l'exceptionnel à de l'info, sur lequel on se polarise à outrance, alors que le plus souvent les grands sujets sont aseptisés, détournés, caricaturés, voire complètement ignorés. L'info à vomir, bardée de sensationnel, oublie pourtant une chose capitale: Un jour ou l’autre il faudra rendre des comptes et nous dire qui, en coulisses, tire les ficelles de ce monde désarticulé.

 

Et nous, avec notre âme d'artiste, nous rêvons d’un monde meilleur, parce que ce monde-là est déjà en nous. Ce que nous créons n'est qu'un cri, une alarme, un bond en avant, une arrière garde, une défiance, une méfiance, un éclat de rire, une mise en garde !

 

Tout comme nous façonnons aussi les espoirs, les meilleurs espoirs, les yeux couleur beauté, les rêves d'un monde enfoui en nous !

 

En nous ! Nulle part ailleurs ! Et ce monde enfoui germe chaque fois d'autant plus que nous le façonnons de nos doigts, de nos larmes, de nos doutes et de nos espoirs ! Voilà pourquoi nous sommes artistes ! Notre terre est en nous, nos semences sont nos rêves, notre pluie c'est nos larmes, et notre soleil dardant de mille feux c'est nos espoirs les plus intimes.

 

Nous sommes créateurs de mondes. C’est notre nature de parler, de créer, de réagir, de refaire surface, encore et encore. 

 

C'est notre nature ! Qu'on ne peut nous arracher ! Tout juste faire taire, étouffer pour un temps. Un temps seulement. L'artiste renaît toujours de ses cendres, et tel le Phénix, entre en scène et restitue le spectacle ! Crevant le voile ! Ouvrant les yeux !

 

Nous sommes des créateurs !

 

Texte et images digitales : Lou Florian

 

la suite (et quelle suite !!!) sur :


http://flibuste21.canalblog.com

© 2010 Lou Florian. Tous droits Réservés.

ISBN : 978-1-4457-0708-2

Le journal art@live de Lou Florian

Des news

Voilà un journal un peu particulier. Les évènements mondiaux tournent en eau de boudin. Mais c'était bien prévisible. Nous en avions déjà parlé. Et puis ça arrive. Tiens, on ne rêve pas. On ne rêve plus. Bon sang, les infos ! Oui, et alors quoi ? Alors il y a une augmentation soudaine de la crétinisation galopante chez certains, et un sursaut de lucidité et une prise de conscience chez d'autres. Ainsi va ce monde. Alors voilà, ce nouveau journal sera quelque peu contrasté. Quelques blagues pour rire par ci avec quelques lapinous fous par là, pour vous détendre un peu. Et puis en fond de page, des infos pertinentes, trop dérangeantes, mais qu'on ne censurera pas, puisque selon le proverbe: "qui se tait bien volontier, consent", et nous, c'est pas notre genre. Et comme je l'écrivais dans un journal précédent: "... Difficile d'exprimer des idées pertinentes et necessaires, afin d'assumer notre rôle de sentinelles, afin de se dégager de la fange d'un système qui s'englue pitoyablement, qui sent la poudre et la guerre, le sang et la haine, la propagande et le mensonge sous drapeau humanitaire, fabuleux prétextes à la soumission des masses. On nous demande d'être sages, alors que nous devrions tous être fous ! Le temps s'est emballé, tel un carrosse furibond lancé sur les rails d'un destin chancelant. Demain l'aurore, peut-être. Mais en attendant, les heures défilent, à notre insu... Et le ciel d'avenir s'est chargé de prémices d'orage. Je ne sais pas ce qu'il adviendra de l'art et de nos créations dans un avenir proche. Mais l'important est peut-être ailleurs, dans cette déraison de la vie qui pulse à bien des égards, et qui se fait fi des circonstances. Notre non conformité à ce système fait de nous des étrangers, mais n'est-ce pas là notre fierté ?..."(Journal d'Art@Live International numéro 15 - mars avril mai 2010) Alors bonne lecture et bonne rentrée. On se retrouve de suite aprés !

28/08/2011

jp pailler - dessins - Expo à l'Espace Culturel de Rignac (12)

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15:04 Publié dans COPINAGE | Lien permanent | Commentaires (0)

02/08/2011

Pour toi Beb - Win Waste Omani

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ELLE est partie...

Mais qu'avait-ELLE donc de si pressé à faire, dans cet ailleurs où tu marches belle nomade ?

Sans chaussures, ni trompettes mais avec un tambour, ça c'est certain !

Ce matin très tôt, j'ai cueilli un bouquet de fleurs sauvages pour toi et tu étais si présente !

J'ai tant apprécié ce petit déjeûner de prune et de mûres au champ et juste au moment où je te remerciais pour cette prune accrochée aux fougère, la seule qui restait, le prunier était vide, il y a eu cette petite pluie tombée d'un ciel bleu qui a fait chantonner les feuilles au-dessus de ma tête. Ta magie Beb, et là oui j'ai pleuré...

La prune, elle était à la fois amère et acidulée.

Comme la vie tu m'as dit...

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A ta mémoire Beb, la toute vive, à jamais dans mon coeur ! Te voilà entrée dans le cercle, alors danse ma belle, danse ma soeur rouge !

J'ai pris au hasard ces deux feuilles d'ELLE, tu parles d'un hasard... Voici la deuxième et je crois bien que tu rigoles là, alors la voici :

Beb 1.JPG

 

Tu m'écrivais il y a déjà un moment :

 "je mettrais au monde un papillon plus léger que le souffle des anges, plus lumineux que le bout des tunnels de NDE... et cela me rendra la joie, le coeur en paix et l'amour absolu"

 
Aujourd'hui cette phrase m'impressionne encore plus...
 
 
Que la joie, la paix, l'amour t'accompagnent
Beb Kabahn, toi la belle qui marche sur le vent !
Toi et tous les tiens !
 
 
**************************************************************************************
Mais qui EST Beb Kabahn ?

 

27 avril 2010 06h00 | Par Odile Faure

Elle donne envie d'écrire

Dans ses Ateliers sans porte, Bérangère fait émerger la créativité des stagiaires.

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Bérangère Sbrizzo, alias Beb Kabahn, écrit et donne envie d'écrire dans des ateliers nomades. photo thierry suire

   
         
         
         
         
         
         
         

« Mes ateliers regorgent de gens qui n'osent pas. Je suis là pour faire sortir la spontanéité qu'ils avaient, enfant, et qu'ils ont perdue. Je leur fais comprendre qu'ils peuvent tout oser, que rien n'est grave. »

Bérangère Sbrizzo entraîne les groupes dans ses Ateliers sans porte, sur les chemins de montagne, sous une tente acoustique, dans un train, dans une crypte, dans un théâtre, sous forme de rencontres régulières ou le week-end. « On ramasse toute sorte d'objets pour constituer un livre : des feuilles, des fleurs. Puis je peux demander d'écrire ce voyage de façon collective. Nous pouvons partir dans une improvisation poétique orale. Ensuite, je fais souvent le lien avec un objet artistique : peinture, aquarelle, danse », explique Bérangère, qui se contente du bonheur des stagiaires d'avoir passé un bon moment. « C'est bien s'ils sont satisfaits et surpris par leur propre créativité. »

Les participants aux ateliers sont âgés de 18 à 65 ans. Beaucoup sont dans l'accompagnement des autres mais elle compte aussi un banquier, une comptable, des enseignants…

Ateliers de poche

Formatrice agréée depuis peu, membre du Groupe français d'éducation nouvelle, Bérangère, qui vit à Lys avec son mari et ses trois enfants, a démarré ses ateliers en 2007 après avoir exercé la même activité dans une maison d'arrêt puis dans des médiathèques.

Elle a aussi accompagné les mourants au Pavillon Vignalou de l'hôpital de Pau. « Je me souviens du dernier souffle d'un vieux monsieur. Je lui ai lu « Chêne et chien » de Raymond Queneau, il est parti le sourire aux lèvres », se souvient-elle. Bérangère a également fabriqué et vendu des pizzas dans la vallée de l'Ouzom, fait une formation d'éducatrice au Pays basque, pratiqué l'art-thérapie etc.

Dans les ateliers d'écriture, elle semble avoir trouvé sa voie qui mêle la transmission et la création. « Je suis en train de réfléchir à des ateliers nomades de poche que les gens pourraient transporter et réaliser n'importe où. Par exemple, vous vous asseyez à la terrasse d'un café. Vous prenez à la volée des mots que vous transformez en langage des oiseaux : boulangerie devient boule ange rit, maladie, mal a dit etc. Ou alors, vous remarquez un couple de personnes âgées qui ne se parle pas. Vous écrivez leur dialogue ou bien, vous allez les voir et vous leur demandez de raconter leur histoire. »

Bérangère, influencée par le surréalisme, a de l'imagination à revendre. Dernièrement, elle a réalisé un petit ouvrage confectionné à la main « Elle », signé de son nom d'artiste Beb Kabahn (1). « Cabannes c'est mon nom de jeune fille. Je me suis mariée et je voulais retrouver mon nom en le reliant à l'écriture. je suis berbère de cœur, et Beb, cela veut dire porte en arabe, c'était aussi mon surnom, quand j'étais petite. »

Simple et touchant

« Elle » est un recueil de dessins où les femmes sont décrites dans diverses situations. C'est un peu le résumé de la vie de Beb dans lequel toutes les femmes peuvent se retrouver. Elle la dessine taquine, guérisseuse, contrariée, pressée, colérique, folle, révoltée. Sur du papier recyclé à l'encre noir, lié par un fil de laine rouge. Bref, un art simple et touchant.

« Elle » de Beb Kabahn, aux éditions La Débrouille. Tarif : 15 €. Par correspondance. Tél. : 05 59 71 47 66.


 

 

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20/07/2011

Quand le Démon s'explique

 

L'HUMANITE SUPPLEMENT  07 JUIL 11

 

Dans son dernier roman, Michel Host donne une version iconoclaste de la Genèse.

Mémoires du serpent,

de Michel Host. Editions Hermann, 172 pages, 22 euros

Michel Host a obtenu le prix Goncourt en 1986 pour Valet de nuit, qui lui valut quelques polémiques. Depuis, il n'en poursuit pas moins, avec une liberté de parole des plus réjouissante, une oeuvre lom d'être négligeable Mémoires du serpent, qui n'est pas sans évoquer Anatole France pour les idées et Jules Verne par l'aspect aventures, séduit d'emblée par le naturel limpide que donne au récit une langue de haute qualité, souple, charnelle et précise, s'autorisant de délectables échappées d'humour british.

Michel Host, qui se plaît à lire la Bible comme un roman majeur, déploie son histoire de la Genèse sur deux plans l'aventure d'un professeur anglais qui choisit à sa retraite de s'installer dans un château en ruine des Highlands et le contenu des mémoires du serpent Hewya, alias le Démon, porteur de bien d'autres noms, maîs en fait le véritable créateur du monde La beauté du paysage écossais, l'aspect tourmenté et somptueux des ruines, l'accueil des habitants du bourg poussent le professeur à acquérir le château Finalement il découvre et traduit les Mémoires du serpent, recueillies par un moine du XIe siècle. Ces mémoires montrent Hewya inquiet au plus haut point de la manière dont sa création a tourné et tourmenté par la façon dont les dignitaires religieux en écrivent l'histoire.

Michel Host s'en prend aux incohérences multiples que recèle la Genèse telle qu'elle est relatée depuis vingt siècles. S'il en restait là, ce serait simple divertissement à l'usage des détracteurs de la religion et l'affaire serait vite classée mais son propos est plus vaste. Mettant en lumière nombre d'interdits et de barrières qui mutilent la vie de l'homme et rentrent pour beaucoup dans sa sauvagerie et ses malheurs, le serpent ne livre pas seulement l'histoire véridique de la création du monde. Aux fables, il répond par l'histoire qui donne des pistes pour rectifier ce qui ne va pas. Ses mémoires exposent donc comment des diables, nombreux, organisés et assujettis à son autorité, ont mené à bien le titanesque travail de création, et en particulier, comment ils ont réussi à donner à la créature humaine beauté, intelligence, capacités de toutes sortes dans la perspective d'une vie prévue pour la joie, l'activité ludique, le plaisir. Las, les choses ont mal tourné. D'où vient que l'épopée humaine a dérapé ? Indiscutablement à cause d'erreurs de conception dont Hewya se reconnaît responsable, mais aussi parce qu'il a mal géré sa troupe de diables.

La verve de Host, qui excelle dans les finesses humoristiques, nous les présente avec leurs noms et leurs caractéristiques. On retiendra, par exemple, Maud Tapinois, Time is money, My tailor is rich, etc, qui ont des plans de vie du genre faire de l'argent, spéculer, séduire, etc, et vont tenter de les faire endosser par la créature humaine Le résultat est que l'homme et la femme ont organisé leur vie sur la base du rejet de la collectivité, érigeant des clôtures, s'appropriant l'espace et les choses, etc, donnant naissance au monde d'injustices que l'on connaît et qui n'a fait que croître'et s'organiser. Évidemment sont venus les prophètes et les dignitaires qui ont trafiqué l'histoire et ont imposé des interdits de plus en plus raffinés et mortifères. Tout est-il perdu?La rigueur et la finesse de Michel Host montrent que l'avenir est bel et bien curable malgré les aliénations qui asservissent les hommes. Les relations heureuses du vieux professeur avec les habitants du bourg le prouvent. Plaisir et sagesse peuvent aller de pair. II faut simplement (mais ne serait-ce pas là une nouvelle création ?) passer les interdits au crible de la critique, chercher à rétablir l'harmonie entre l'individuel et le collectif Les Mémoires du serpent en font l'heureuse démonstration.

François Eychart

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10/07/2011

Yann Orveillon est parti

 

Une pensée immense pour toi, immense, intègre et généreux, c'est si rare, Yann, je n'ai pas aimé apprendre cette nouvelle de cette façon, mais il faut bien la transmettre, personne ne doit t'oublier, ô Voleur de Feu, poète de cœur et de poigne. Toi qui a tellement donné aux autres, ton oeuvre à toi, poète, est toujours resté à la traîne, ce livre sur Rimbaud dis, l'as-tu terminé ? Yann, quelle connerie de t'écrire sur un écran, sur un blog perdu parmi tant d'autres, dans cet océan de la communication qui nous fait perdre l'essentiel de la communion humaine, la chaleur du regard et des paumes accolées. Yann, mon ami, nous n'en avions pas fini tous les deux, mais le temps n'est pas étirable à volonté, on y fait tout sauf l’essentiel, et ta souffrance, je sais, était si lourde à porter, tu ne te plaignais pas pourtant. Alors, tu as ouvert les poings Yann, et voilà que toutes les étoiles y dansent à volonté. Nul doute qu'où que tu sois, tu y es bien accueilli et que tu as rejoins cette multitude de frères et de sœurs en poésie qui nous y ont devancé. La fraternité dans ta bouche n'était pas un vain mot et encore moins dans tes actes ! Je t'embrasse Yann, mille et mille fois encore, que de l'amour pour que ton souffle enfin libéré puisse embrasser l'univers. Allez, vogue beau marin, toutes voiles déployées sur l'océan de nos rêves, là où mes larmes seront bien cachées.

Cathy

 

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Jusqu'au bout tu as été Voleur de Feu

http://lesvoleursdefeu.free.fr/crbst_0.html

 

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07/07/2011

Traction Brabant n°41


 

Au sommaire du numéro 41
Ed Anon, Yvan Avena, Pierre Bastide, Stéphane Branger, Kevin Broda, Henri Cachau, Michèle Caussat, Jean-Marc Couvé, Cathy Garcia, Béatrice Gaudy, Delphine Gest, Joaquim O Giannuzzi, Jean-Claude Goiri, Philippe Jaffeux, Alfonso Jimenez, Patrick Joquel, Francis Krembel, Jacques Laborde, Pascal Lenoir, Mac-Nab, Catfish McDaris, Jean-Louis Millet, Murièle Modély, Didier Ober, Gérard Paris, Thierry Roquet, Louis Savary, Eric Simon, Michel Talon, Marc Tison, Yannick Torlini, Claude Vercey, Patrice Viguès, Vince


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06/07/2011

Travailler une heure par jour

mercredi 6 juillet 2011

Le livre EVENEMENT de la rentrée 2011

 




















Ce texte, rédigé par l'association Bizi !, reprend le célèbre "Travailler deux heures par jour", du collectif Adret, paru en 1977, et nous rappelle, grâce à des chiffres réactualisés, qu'il n'est pas interdit de penser à un monde où l'on ne perd pas sa vie à la gagner.....

Quatrième de couverture :

Urgence climatique et justice sociale : c'est sur la base de ces deux préoccupations centrales que nait le mouvement altermondialiste basque Bizi ! en juin 2009, en perspective de la mobilisation du sommet de Copenhague.

Bizi ! veut dire Vivre ! en langue basque. Vivre, mais pas n'importe comment : en étant responsable du reste de l'Humanité, tout comme de la planète dans laquelle nous vivons et de l'état dans lequel nous la transmettons aux générations suivantes. "Verte" ou pas, une croissance matérielle infinie est impossible. Bizi ! veut le respect des limites de la planète dans la justice et l'équité.

Pour cela, il faut changer le système. Et pour le changer, il faut tout d'abord le comprendre. C'est à cela que prétend servir ce petit livre. Il veut démontrer l'absurdité du productivisme et démonter les rouages de l'économie capitaliste de manière à éclairer les voies alternatives qui s'offrent à nous.

 

Le mot de l'éditeur

2007 était l'année d'une cetaine élection mais aussi celle du trentième anniversaire d'un livre indispensable: « Travailler deux heures par jour », du collectif Adret, au Seuil. Pour cette date, j'imaginais, étant donné le discours ambiant d'alors, que l'idée de réactualiser ce texte pouvait paraître pertinente. Malgré beaucoup de travail, j'y avais alors échoué.... C'est donc avec un plaisir infini que je suis aujourd'hui amené, grâce à Bizi!, à vous faire de nouveau partager cette utopie réaliste sur le temps de travail.... Je suis convaincu qu'il est loin d'être trop tard pour le faire....

 

Pour commander ce livre, c'est ICI

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30/06/2011

Les nouvelles de mgversion2> datura - mgv2_68 | Juillet 2011 Numéro: Indian Ocean Voices (Voix de l'océan Indien)

 


Eh bien celui-ci fut l'un des numéros les plus difficiles et les plus éreintants à mettre en place.
Depuis Mars 2011, je travaille sur ce numéro, appelant des contributions provenant de trois continents et demi - nous devrions considérer les îles perdues au milieu de l'océan Indien comme un continent - essayant de trouver autant de nouvelles voix que possible - et j'en ai découvert des plus prometteuses - traduisant la plupart des textes et les rassemblant en un numéro plein de photos.

Quoi qu'il en soit, le voici et je m'en remets à vous tous et au reste du monde. Savourez cette écrin rempli de joyaux littéraires.

Au
programme (d'ouest en est):
Le Zimbabwe et l'Afrique du Sud: des poèmes de Handsen Chikowore et Tendai R. Mwanaka - Mayotte: des poèmes par les élèves du collège de Passamainty, un entretien avec Nassur Attoumani et des poèmes de Guillaume Decourt – la Réunion: des poèmes de Rosemay Nivard, Monique Merabet et Danièle Moussa - Maurice : une nouvelle de Jeanne Gerval ARouff, des poèmes de Yussuf Kadel, un scénario de MK Sabir et des poèmes de Patricia Laranco - Inde: des poèmes de SK Iyer et Pradip Choudhuri - l'Australie Occidentale: une présentation de cet état australien, des photographies et des poèmes de Helen Hagemann.
En supplément à la fin de ce numéro: le journal de voyage de Norman J. Olson relatant sa visite à Singapour.

Ce numéro peut être téléchargé à partir des plateformes issuu.com et calaméo.com
Comme le numéro précédent publié l'an dernier, j'ai considéré lulu.com comme fournisseur de copies papier pour ceux d'entre vous, chers lecteurs, qui ne pourraient pas se passer de la sensation du papier entre vos mains, ou ne sauraient pas lire à la verticale.

mgv2_69 | numéro de janvier 2012 : Fifty Stars and A Maple Leaf – Cinquante étoiles et une feuille d'érable, sera en préparation dès le 1er octobre 2011, quand la période de lecture sera ouverte à nouveau. Aucun texte envoyé avant cette date ne sera lu. Plus d'informations seront postées sur le blog de mgversion2> datura en temps voulu.

 

 

-- 
Walter Ruhlmann
mgversion2datura@gmail.com
http://mgversion2datura.hautetfort.com
-- 
Walter Ruhlmann
mgversion2datura@gmail.com
http://mgversion2datura.hautetfort.com

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29/06/2011

Evazine News 085

 
 
Deux entrées estivales dans les colonnes d'Évazine

Anna Jouy allant de poème et de prose avec lettre de la nuit à son matin& m'étendre , me détendre

& Harry R Wilkens regarde de l'autre côté puis, se souvient de Restore Hope (ill. de Norman J. Olson)


Cathy Garcia démontre que toutes les femmes ne sont pas belles

Denise Desautels détaille une improbable rédemption

Isabelle Le Gouic nous conduit trois par trois vers un autre regard

Né-Khô observe, montre et questionne née en ?, hors du néant des botoxées

Lucie Sagnières parle de celle qui, elle ne montre pas, mais indique

Maryline Bizeul, à lire ou relire pour ne pas oublier, un bref passage de sa visite dans le Domaine

Gaëlle Josse entonne le blues du rail urbain... Metropolis song 

Ferruccio Brugnaro dessine un portrait partiel de Maria traduit de l'italien par Jean-Luc Lamouille

Werner Lambersy tient conversation à l'intérieur d'un mur dont voici quelques indiscrétions 

Jean-Louis Millet explore les ténèbres définitives de Thomas Bernhard

Bruno Toméra  fustige l' arène obscène

le Rien Quotidien a surpris ce qui chuchotedans les os creusés

Jean-Marc Couvé s'interroge sur  là même - ou art ?

Patrice Maltaverne dévoile le matricule 31

Jean-Claude Tardif, à re-lire les séquences de son figures & couleurs

Vincent Courtois, à re-voir son hommage à Pascal Ulrich 

Patrick Navaï en son temps nous donnait à lire partition nocturne

et pour conclure, en rubrique Art : Cris,Tics,    Ecrire ?    selon Louis Calaferte, Thomas Bernhardt & Dany Laferrière   si vous avez un autre avis, faites-le savoir

 

et puis  les petites annonces et les communiqués.......

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09/06/2011

Soutien au prochain film de Marie Monique Robin

Vous la connaissez au minimum par ‘’le Monde selon Monsanto’’.

Elle prépare aujourd’hui un nouveau documentaire sur ce business agricole sauvage qui dévore tout sur son passage… et plombe hommes & environnement au nom du sacromalsain profit.

  

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TELECHARGEZ DE SUITE LE BULLETIN CI-DESSOUS & RETOURNEZ-LE A L'ADRESSE INDIQUEE

  

 

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COPLAS POR LA MUERTE DE SU PADRE STANCES POUR LA MORT DE SON PÈRE de JORGE MANRIQUE Traduit en français par MICHEL HOST

Vient de paraître aux Editions de l’Atlantique (Collection Hermès) :

EDITION À TIRAGE LIMITÉ ET NUMÉROTÉ au prix de 14,00€ TTC France l’exemplaire.


Les Coplas por la muerte de su padre (Stances pour la mort de son père) du poète Jorge
Manrique sont l'un des plus grands poèmes de la littérature espagnole, l'un des plus cités
aussi. Elles ont été traduites avec élégance et concision par Michel Host. Cette traduction
devrait faire date.

Silvaine Arabo


BON DE COMMANDE :


Découper ci-dessous en suivant le pointillé et renvoyer complété et accompagné de votre règlement à :
Editions de l’Atlantique, B.P. 70041, 17102 Saintes Cedex
.............................................................................................................................................................................................
Je soussigné(é), M. ou Mme...................................adresse : .................................................................................................
...............................................................................................................................................................................................
souhaite passer commande de ........ exemplaires de STANCES POUR LA MORT DE SON PÈRE de Jorge Manrique,
traduit en français par Michel Host, au prix de 14,00€ TTC l’exemplaire :
14,00€ X ....... exemplaires (1) = .................€ + port et emballage (2)................ Total : ..................€
somme que je règle ce jour à l’ordre des Editions de l’Atlantique.
(1) Pour les commandes en nombre (à partir de 11 exemplaires) : facilités de paiement (01 chèque par tranche de 10 exemplaires
commandés).
(2) Port et emballage : voir tarifs en bas de page.
A............................. le.............................
Signature
(pour les mineurs, signature des parents)
Forfaits port et emballage (à partir de 6 exemplaires, envois en recommandé) Commande de 1 exemplaire : 3,00€; de
2 à 5 exemplaires : 6,00€; de 6 ex. à 10 ex. : 12,00€; de 11 ex. à 20 ex. : 18,00€; de 21 ex. à 30 ex. : 21,00€; de 31 ex. à
50 ex. 24,00€; au delà de 50 exemplaires commandés : port et emballage gratuits.
bowenchina12@yahoo.fr Mobile : 06.88.36.56.33

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30/05/2011

LES PREMIERES RENCONTRES DES « AMIS D’AVERROES » - TOULOUSE

Vendredi 10 juin à la Bourse du travail
(Place Saint Sernin – Métro Jeanne d’Arc)
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Les intellectuels arabes face aux changements démocratiques


Table ronde présentée et animée par Jean-François Soulet, Professeur émérite d’histoire immédiate de l’université de Toulouse II avec la participation de plusieurs figures de la littérature, des arts et des médias du monde arabe :
● Mohamed Benchicou, Journaliste et essayiste algérien. Directeur du journal de l’opposition démocratique ‘Le Matin.dz’
● Arfaoui Amina, Universitaire, militante de la société civile tunisienne. De retour de Tunis
● Arezki Metref, Journaliste et écrivain algérien
● Saïd Sayagh, Ecrivain et historien marocain
● Asma Kouki, Historienne, militante de la mouvance démocrate tunisienne
● Waciny Laredj, Professeur des universités et écrivain arabophone. Sous réserve
● Youcef Tounsi, Universitaire et écrivain algérien. De retour d’Alger
● Abdelmadjid Kaouah, Journaliste et écrivain algérien
● Othmane Bensaci, Militant amazigh libyen, artiste peintre. De retour de Benghazi
PROGRAMME
►14h30 – 17h30 :
Un thé avec les intellectuels invités : échanges, lectures, dédicaces de leurs derniers ouvrages :
Mohamed Benchicou, ‘’Le mensonge de Dieu’’, Michalon
Arezki Metref, ‘’Roman de Kabylie’’, Sefraber
Said Sayagh, L’autre Juive, Ibis
Youcef Tounsi, ‘’Impasse de la Régence ‘’, Casbah
Wacyni Laaredj, ‘’Les Ailes de la reine’’, Sindbad/Actes Sud
Abdelmadjid Kaouah, ‘’Arabes de et en France, Loubatières
►19h00 – 21h00 :
Table ronde autour des luttes pour la démocratie et les libertés dans les pays arabes présentée et animée par J.F Soulet


LES RENCONTRES DES « AMIS D’AVERROES » TOULOUSE


Les intellectuels arabes face aux changements démocratiques


Le monde arabe, tant en Orient qu’au Maghreb, connaît des bouleversements à un rythme inégalé jusqu’à présent. Des profondeurs des peuples arabes a émergé une revendication irrépressible de liberté, de dignité et de démocratie. Une prise de parole et d’action qui a ébranlé nombre de régimes autoritaristes et dictatoriaux. A l’instar de la Tunisie qui a inauguré le cycle de profonds changements politiques et démocratiques, rejointe par l’Egypte de Mayden El Tahrir.
L’étincelle est venue des nouvelles générations qui ont su se servir des nouvelles technologies de communication pour initier des mobilisations populaires massives qui ont fait écrouler , grâce à des sacrifices humains, des régimes arabes sclérosés, corrompus et fermés aux aspirations de dignité de leurs peuples. Si les peuples tunisiens et égyptiens ont arraché des acquis démocratiques d’une portée historique pour tout le monde arabe, ils ont maintenant entamé le chemin des transformations institutionnelles qui les approfondiront et rendront pérennes les droits de l’Homme dans le monde arabo-musulman. Ailleurs, dans d’autres pays du monde arabo-musulman, les luttes émergent, se généralisent et se déroulent selon les spécificités propres à chaque pays, en rapport avec la culture politique et les rapports de force. Et les « exceptions » brandies par les régimes se fissurent et cèdent les unes après les autres devant la soif de liberté et de dignité que font entendre les peuples arabes dans leur diversité.
Ces changements s’accomplissent avec une telle rapidité et intensité qu’ils rendent caduques bien des grilles de lecture politiques et idéologiques en cours jusqu’à là.
Au premier rang de ces forces de changement : les nouvelles générations de jeunes, mieux éduquées- et instruites par les luttes passées et de leurs impasses de leurs aînés- qui se sont saisies de l’informatique comme levier de mobilisation et de protestation politique. Bien qu’il soit tôt d’étudier en profondeur ces « révolutions » en cours et d’en tirer des conclusions générales, il a semblé pertinent à l’Association des « Amis d’Averroès » de réfléchir sur ces processus en interrogeant certains concepts estampillés par les médias.
Tels que « Printemps arabe », « révolte arabe », « contagion démocratique », « rébellions », « révolutions » « transition démocratique ». Concepts qui s’entrechoquent avec les débats sur l’Islam, la laïcité ou l’immigration sur fond de durcissement des positions du gouvernement et d’enracinement du Front National.
Au premier chef de ces interrogations, il est utile de questionner la place et le positionnement des intellectuels arabes au cours de ces changements révolutionnaires. Certains écrivains, intellectuels et artistes ont rejoint le mouvement de protestation en Tunisie et en Egypte. Mais la question se pose sur les formes et l’évolution de ces engagements, les responsabilités éthiques et citoyennes des écrivains et intellectuels dans le monde arabo-musulman. Mais les intelligentsias arabes ont-elles participé de ces mouvements aux premières lignes où se sont-elles retrouvées à les accompagner et les rejoindre ? Enfin, quels liens et quelles lectures à faire entre la poussée démocratique dans les pays arabes et la montée du racisme et de la peur en France et en Europe ?
Ainsi s’impose à la réflexion critique la relation entre la littérature et l’histoire en train de se dérouler. Il est aussi permis d’essayer de cerner les nouveaux horizons de l’art et de la culture du monde arabe post-révolutionnaires.
Autant d’interrogations que les « Premières Rencontres des Amis d’Averroès »de Toulouse ambitionnent de traiter par le biais d’un dialogue direct avec des écrivains et des intellectuels originaires du monde arabe.

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Les Carnets d'Eucharis n°28

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[SOMMAIRE………]

 

Natacha Rambova

Actrice du cinéma muet américain

 

John Cohen

Réalisateur Photographe Artiste folk GALERIE LA NON-MAISON

 

DU CÔTÉ DE…

Daniel HachardLa Chair, L’Autre, Le Soleil

Bernard MancietL’Enterrement à Sabres

 

EDITIONS FLAMMARION MARIE ETIENNE Le Livre des recels

EDITIONS DE CORLEVOUR PASCAL BOULANGER le lierre la foudre

 

AUPASDULAVOIR

SABINE PEGLION Derrière les grilles du parc & Girl with earings

 

■■■ Anthologie numérique

Quels infinis paysages ? Publie.net ■■■

 

Erich Fried

écrivain et poète de langue allemande

 

E. E. Cummings … (extrait de FONT 5)

 

SITESPOESIE

Fabienne Raphoz  sur le site TERRES DE FEMMES

 

Jeux d’oiseaux dans un ciel vide augures, Une lecture de Tristan Hordé

Arman et la grande parade des objets Une analyse critique de Claude Darras

 

REVUE

PHOENIX Janvier 2011 N°1

 

Voir : http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com/archive/2011/05...

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25/05/2011

Merci Anna

Max Richter - 02 - Maria The Poet (1913)

http://annajouy.over-blog.fr/article-parfaitement-femme-7...

 

 

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18/04/2011

Le numéro 55 de Vacarme vient de paraître

Il est disponible en librairie, sur commande et par abonnement.

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Le sommaire complet du numéro est disponible en ligne <http://www.vacarme.org/rubrique363.html> et parmi les 27 qui composent ce numéro, six sont d'ores et déjà accessibles intégralement en ligne : ils sont signalés par un point vert dans le sommaire.

En quelques mots, vous trouverez ce trimestre :

Un entretien d'ouverture avec Nancy Fraser : « Devenir pairs »
***********************************************************
Figure intellectuelle américaine incontournable, Nancy Fraser est l'auteure de Qu'est-ce que la justice sociale ? Reconnaissance et redistribution, recueil d'articles paru en 2005 et réédité ce printemps à la Découverte.
Construit dans une double formation, à la fois militante et savante, son parcours noue engagements et analyse politique dans une démarche interdisciplinaire vigoureuse. En dialogue permanent avec d'autres, sa pensée s'efforce d'articuler l'ordre des classes à celui du genre, la question de la redistribution à celle de la reconnaissance, les exigences de l'économie politique à celles de l'intersubjectivité. Quelles formes doit prendre aujourd'hui l'exigence d'égalité ? Quels terrains investir pour travailler à l'émancipation ? À quelle échelle, sur quels fronts et avec quelles armes faut-il porter les revendications de justice ? Comment, en un mot, devenir pairs ?
<http://www.vacarme.org/article2005.html>

Un Chantier thématique : « Nouveaux fascismes ? Enquête sur les droites en Europe »
******************************************************************************
En Italie, en France, en Suisse, en Hongrie ou au Pays-Bas, une digue idéologique vient visiblement de sauter du côté des droites européennes. Stigmatisation des minorités religieuses, invocation des identités nationales, chasse aux immigrés, dénonciation des « partis de l'étranger », tout cela sur fond de crise économique : impossible de ne pas tracer un parallèle avec les années 1930, et de ne pas avoir peur. On ne peut pourtant en rester à la qualification de « fascisme », fatalement anachronique, ni à la posture indignée qui l'accompagne, condamnée à l'impuissance. Si on veut résister à cette poussée, il faut commencer par la nommer avec précision. Enquête sur un « néo-national-libéralisme ».
<http://www.vacarme.org/rubrique365.html>

Un Cahier qui mêle les arts et les genres
*************************************
Ce trimestre, Anne Waldman écrit au point de rencontre entre poésie Beat et expérimentale; Xavier Person, dans un texte-réponse, épouse la lecture d'Hubert Lucot, et Eric Labbé déplie l'histoire d'une fête empêchée. Anne Coppel et Olivier Doubre rencontrent Mathieu Lindon autour de « Ce qu'aimer veut dire », livre-hommage aux années d'amitiés et de jeunesse. Suzanne Doppelt & François Matton décomposent et recomposent la vue pour l'enchantement de nos yeux. Lise Wajeman retrouve la fenêtre ouverte par Marguerite de Navarre. Eric Baudelaire explore les puissances du faux au travers d'inimaginables images. Et Marc Ribot rend hommage au guitariste Robert Quine.
<http://www.vacarme.org/rubrique366.html>

Trois Lignes, qui viennent creuser les objets politiques de Vacarme
************************************************************
De retour de Thaïlande, Pauline Londeix & Jérome Martin reviennent sur les entraves mises à l'accès aux traitements – de l'hépatite C notamment – par la propriété intellectuelle (Ligne « Fronts du sida »). Olivier Maguet, Chloé Forette & Olivier Vandecasteele s'interrogent sur le rôle et les possibilités de mobilisation communautaire des consommateurs de drogues afghans (Ligne « Drogues »). Et Cécile Casanova éclaire la politique éducative et linguistique française par un détour vers l'histoire de l'enseignement des langues minoritaires aux Etats-Unis (Ligne « Education, institutions »).
<http://www.vacarme.org/rubrique367.html>


Vacarme 55, printemps 2011. 96 pages, 10 euros. ISBN : 9782350960296.
Disponible dans toutes les -- bonnes -- librairies (diffusion Belles Lettre Diffusion Distribution) et sur commande sur le site www.vacarme.org


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13/04/2011

Appel à souscription pour l'Anthologie n°5 de "Visages de poésie"

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Ed. Rafaël de Surtis

avec un portrait réalisé par Jacques Basse et un poème manuscrit dédicacé de :

 

ALBERTI ALLAIN-GUESDON ALCOVERE ANDRIOT BADIN BAQUE BARBOSA BENEDETTO BERTHIER BERTRAND BLANC BLANCHET BLONDEAU BRES CAPMAL CASAURANG CHARTIER CHASSEFIERE CHATY CHERBONNIER CHINONIS COUVE COUNARD CZAPKA DAVID DEGOUTTE DESPAX DESY DEVAUX DIF DIRMEIKIS DORIO DUBOST DUMAS DUPUIS DUQUESNOY DUTRAIT ENDERLI ESTEBE-HOURSIANGOU EYRIES FELIX FICHTEN FIGEAC FOREST FUSTIER GARCIA GASPARD GAUCHER GAVARD-PERRET GICQUEL GIL GONNET GRACQ GUIGOU  HA-MINH-TU JAKOBIAK KREMBEL LACOUCHIE LAFORCE LASSAQUE LE CLEAC’H  LE LIBOUX LEMAIRE LERNER LEVESQUE MALTAVERNE MAREMBERT MATHARAN MEFFRE METGE MONNEREAU MÚÑEZ-TOLIN  NICOLAS OKOUNDJII ORSINI OUAKNINE OUELLET PADELLEC PAPA PETIT J.M.  PETI M.  PLEAU POUZOL POZIER PRIVAT RENAUD RIERA ROLLAND SAINT-JULIA  SAINT-PAUL  SALCES SALEHZADA SEGURA TISSOT VAN MELLE VEILLEUX VELAY VOCANSON WAHL

 

Broché – 16 x 21 – Illustré noir et blanc                                                                 

ISBN –978-2-84672-186-8   

 

100 Poètes, 100 Poèmes signés

400 pages – 25 € en librairie

 

Bon de souscription ci-joint à 20 € : SOUSCRIPTION Tome 5.doc

Livrable à partir du 3ème trimestre 2011

 

et je suis ravie d'en être aux côtés de personnes qui me sont chères !

 

 

Site : www.jacques-basse.net

 

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