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30/04/2012

A paraître le 19 mai prochain : Gazogène n°33


   

gazogene escard.jpg

 

 

« L’Explorateur de l’Art Brut. André Escard, archives et documents »

 

(1ère partie)

 


 

Plus de 60 pages en couleur, le nouveau "Gazogène" sera exceptionnel !

 

Ce numéro est entièrement consacré aux archives d’André Escard.

 

 

 

Il présentera des sites visités par celui-ci à partir de 1985, dont la plupart ont disparus à ce jour ! S'y ajouterons des documents inédits sur Pierre Avezard à La Coinche, Marcello Cammi à Bordighera, Albert Chasseray à Loué, etc.

 

Dès à présent vous pouvez commander ce numéro

 

en envoyant un chèque de 20 € (18 € + 2 € de port = 20 €) à l'adresse suivante :

 

 

 

Librairie Ancienne RAPAUD, 1, place de la Libération, 46000 CAHORS

 

 

 

(Chèque à l’ordre de : Association des Amis de "Gazogène")


 

 

Ce numéro sera également disponible :

 

 

 

- à la Librairie Ancienne de Valérie Rapaud, 1, place de la Libération à CAHORS

 

 

 

- et à Bélaye (Lot) à partir du 19 mai date de l'inauguration du lieu d'exposition sur le thème de l’Art Brut américain/American Folk-Art !          

Belaye 2012.jpg

 

 

A cette occasion, seront mis en vente numéros anciens de "Gazogène", gravures, affiches, livres et brochures concernant l’Art Brut et ses apparentés pour permettre de financer ce nouveau lieu d'exposition à Bélaye!

 

A l’automne suivra la parution de la deuxième partie de cette publication des archives d’André Escard qui réserve encore quelques perles et autres inédits !

 

 

 

Nous comptons sur vous, sur votre fidélité, sur votre présence et votre soutien !

 


 

Amitiés à tous.

 



 

J.F. MAURICE

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21/04/2012

Mon père de Marie-Florence Ehret

couvertureMonpere.gif

il a été référencé sous le titre initial de l'Epreuve ce qui complique les choses pour les libraires, mais le n° d'ISBN est le même
Il est sorti le 11 avril, il s'appelle Mon père. il est publié par les Editions Oskar et distribué par Belin.


Couverture, 4ème, référence ICI
Il s'adresse aux ados, collégiens et lycéens.

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17/04/2012

En soutien aux éditions de l'Atlantique, abonnez-vous à la poésie !

Cher(e)s poètes,

Une petite structure d'édition a toujours du mal à survivre
même si ceux qui ont en charge sa gestion font preuve de la
plus grande rigueur.

Afin d'aider la maison d'édition à perdurer et à poursuivre dans
sa voie de mise en valeur des meilleurs poètes contemporains
francophones, nous avons pensé mettre au point un système
d'abonnement annuel à 4 ouvrages de nos éditions (1 ouvrage par
trimestre), ce qui permettrait également de diffuser davantage encore
nos auteur(e)s.

Pour 60,00€ annuels + participation de 6,00 € pour le port = 66,00€
(nous assumerons chaque fois la moitié du port/emballage), vous
recevrez 04 de nos ouvrages.

Vous pourrez ainsi vous constituer peu à peu une collection de beaux
livres, numérotés, dont la valeur ne pourra que croître avec le temps.
Vous accomplirez par la même occasion un acte militant et solidaire.

Bien entendu, si vous voulez aider encore davantage les Editions vous
pouvez être membre de soutien (80,00€ par an) ou membre bienfaiteur
(100,00€ ou plus).

Vous trouverez tout ceci résumé sur un Bulletin d'abonnement dans le fichier
ci-joint
.

Il vous suffira de tirer ce bulletin sur votre imprimante, de le compléter et de nous
le renvoyer avec votre règlement. Vous recevrez aussitôt votre premier ouvrage.

Nous restons à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire
dont vous pourriez avoir besoin.

Merci par avance et bien cordialement à tous,

Les Editions de l'Atlantique

Téléchargez le bulletin d'abonnement : Bulletinabonnement.pdf

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13/04/2012

Appel mail-art du Château de Seedorf (Suisse)

 

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09/04/2012

Les carnets d’eucharis n°33

http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com/archive/2012/04...

 

PRINTEMPS 2012

 

 

LES CARNETS D'EUCHARIS N°33, Nathalie Riera

2012 © Photo : Nathalie Riera - Série « Photobiographique/Autoportrait en herbe »

 

 

Photobiographique

NATHALIE RIERA

 

Gertrude Käsebier

PHOTOGRAPHE

 

 

 

 

 

■■■Thomas Brummett

 

DU CÔTÉ DE…

Jos Roy(choix de poèmes)

Roberto BolañoTrois/Les chiens romantiques

Cathy Garcia(Délit de photos)

 

CHRISTIAN BOURGOIS EDITIONS ADOLFO BIOY CASARES quelques jours au Brésil

EDITIONS ISOLATO CLAUDE DOURGUIN La peinture et le lieu

EDITIONS NOUS JEAN DAIVE L’énonciateur des extrêmes

CARDERE EDITIONS CATHY GARCIA Les mots allumettes

 

AUPASDULAVOIR

PIERRE AGNELGustave Roud, Le temps de l’Adieu n’est plus. Le temps de la Salutation commence

NATHALIE RIERAGustave Roud, attaché à la même seule échappée

 

■■■ AMELIA ROSSELLI[Hommage]

 

Patti Smith … Walter Benjamin

 

DES LECTURES/DES PORTRAITS

Susan Sontag Le prurit de l’interprétationpar Nathalie Riera

Roberto Bolaño lâche ses chiens romantiques par Patrice Beray

Guido Cavalcanti / Danièle Robert IME, éditions Rimes & raison par Claude Minière

Paul Louis Rossi IME, éditions La porteuse d’eau de Laguna & Les Chemins de Radegonde par Tristan Hordé

[Disparition]Antoni Tàpies, métaphysicien de la matière par Claude Darras

 

REVUE(S)

Diérèse – # 56 (Thierry Metz)

La Voix des Autres – # 5 (Cahier central Angye Gaona)

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06/04/2012

Nouvel album d'Anicet : Les cerfeuil sera cerise

BD internet.jpg

VOUS POUVEZ FEUILLETER LE NOUVEL ALBUM "ANICET": LE CERFEUIL SERA CERISE,
SUR LE SITE: http://anicetalbum.com/
 

 

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05/04/2012

NOUS VOULONS VOIR LA LUMIÈRE DE PORFIRIO MAMANI MACEDO


    DESEAMOS VER LA LUZ

vient de paraître aux Editions de l'Atlantique
dans la Collection étrangère bilingue Hermès,
traduction en français de MAX ALHAU.

Il s'agit d'un tirage sur beau Papier de création, blanc nacré, grain
subtil
,
250 gr. pour la couverture, 120 gr. pour les pages intérieures.

Le tirage en est limité et numéroté.

Si vous désirez vous procurer ce livre, vous pouvez le commander
aux Editions de l'Atlantique. Il vous suffit pour cela de tirer sur votre
imprimante le Bon de commande mis en pièce jointe, Bondecommande.pdf de le remplir
et de le renvoyer accompagné de votre règlement (à l'adresse
notée sur le Bon).   

 

"Nous désirons voir la lumière, pas le spectre de la lumière, l'herbe, pas le désert qui

remue dans nos poitrines."

 

"Je suis revenu à l'endroit où je t'avais laissée, et rien. Seule la porte immuable m'a

regardé, toi tu n'étais pas là. Les gens silencieux passaient fouettés par la pluie. Je

voulais disparaître comme l'eau de la pluie glacée, et rien. Le temps a poursuivi son

cours inexorable et moi, appuyé au mur de l'oubli, j'ai frotté mes mains sur les pores

de la pierre. Je voulais te dire que je t'aimais, mais je n'ai pas rencontré tes yeux ni ton

corps près de la porte qui a dû dissimuler notre rencontre. Maintenant je m'approche

de la nuit, de l'humaine nuit que j'ai héritée de Dieu."

 

J'avais publié Porfirio Mamani Macedo dans la revue Nouveaux Délits n° 5 en mai 2004, voir ausis la note de lecture pour son livre Eaux promises ici : http://delitdepoesie.hautetfort.com/archive/2012/01/27/ea... et je suis donc absolument ravie de le voir enfin chez un éditeur digne de ce nom !!!

 


   

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24/03/2012

Remise de la médaille : Chevalier des Arts et des Lettres à Gérald Bloncourt

 

Mairie du XIe – Paris – Le 23 Mars 2012

 

 

Honneur et respect

Mesdames, Messieurs, Chers amis, Chers Camarades,

 

J’ai conscience ce soir de m’adresser à vous en une période tendue de notre histoire.

 

Des évènements d’une gravité poignante ont marqué cette semaine.

 

La violence et le crime, plus que jamais, ont resurgi sur notre terre de France., déjà tant éprouvée au cours de son histoire.

 

Nous sommes, je l’espère, de ceux qui luttons pour une vie meilleure, empreinte de justice, de tolérance et d’espoir en une humanité fraternelle et solidaire.

 

Après les intervenants qui m’ont présenté, et de quelle façon élogieuse, je vais tenter de vous dire quelques mots. Quelques mots pour témoigner de ma volonté de dire : Oui à la vie.

 

Je me permets de citer en préambule, le grand poète, Jacques Prévert :

 

…Nous, nous resterons sur la terrre
Qui est quelquefois si jolie
Avec ses mystères de New York
Et puis ses mystères de Paris
Qui valent bien celui de la Trinité
Avec son petit canal de l'Ourcq
Sa grande muraille de Chine
Sa rivière de Morlaix
Ses bêtises de Cambrai
Avec son Océan Pacifique
Et ses deux bassins aux Tuilleries
Avec ses bons enfants et ses mauvais sujets
Avec toutes les merveilles du monde
Qui sont là
Simplement sur la terre
Offertes à tout le monde
Éparpillées
Émerveillées elles-mêmes d'être de telles merveilles
Et qui n'osent se l'avouer
Comme une jolie fille nue qui n'ose se montrer
Avec les épouvantables malheurs du monde
Qui sont légion
Avec leurs légionnaires
Avec leur tortionnaires
Avec les maîtres de ce monde
Les maîtres avec leurs prêtres leurs traîtres et leurs reîtres
Avec les saisons
Avec les années
Avec les jolies filles et avec les vieux cons
Avec la paille de la misère pourrissant dans l'acier des canons.

 

Pour poursuivre mon propos, je remercie le Ministre de la Culture et de la Communication, Monsieur Frédéric Mitterand, qui m’a décerné cette décoration, sans doute, comme je le suppose, pour mon travail aux côtés des travailleurs, des humbles, des sans papier. Ceux que l’on a un jour qualifié : « la France d’en-bas ».

 

Je remercie, avec sans doute plus d’affection, mon Député, Maire du 11e, Monsieur Patrick Bloche, et à travers lui, tous ses camarades, qui m’ont accueilli un jour, fraternellement, un certain lendemain du 1er mai 2002.

 

Je n’oublierai donc pas de remercier également : Michel Puzelat, Philippe Ducloux, François Vauglin, Stéphane Martinet, les élus du Conseil d’Arrondissement et ceux qu’il m’est impossible de tous citer ici, qui ont conforté en moi l’Espérance d’une France enfin fraternelle et digne de sa grande Révolution.

 

Je dis merci aussi au maire de Paris, Monsieur Bertrand Dalanoë qui m’a distingué, il y a deux ans, par la Médaille Vermeille de la Ville de Paris qui est une reconnaissance qui me tient à cœur.

 

Je n’ai jamais eu l’occasion officielle de le lui dire. J’en profite aujourd’hui.

 

Je dirai avec émotion : merci au peuple d’Haïti qui m’a vu naître.

 

C’est en lui que j’ai puisé les valeurs qui m’ont accompagné au long de ma vie.

 

C’est au milieu de ses habitants, héritiers de la première victoire contre l’esclavagisme que j’ai compris le sens des mots : DIGNITÉ, LIBERTÉ, ÉGALITÉ et FRATERNITÉ.

 

C’est dans ce pays, que j’ai appris à connaître et à aimer les sons et les couleurs, les paroles et l’écrit.

 

Je me sens profondément solidaire de ce peuple qui a connu et surmonté tant de souffrances et qui, aujourd’hui encore, se débat, accroché désespérément à l’ESPOIR. Espoir en un monde meilleur et juste.

 

Je veux aussi dire merci à Isabelle.

 

Isabelle REPITON

 

Pour moi : Isabelle de PARIS.

 

Durant mon dernier quart de siècle elle m’a soutenu, réconforté, encouragé. Grâce à elle j’ai pu rester aux créneaux.

 

Merci à mes filles Ludmilla et Morgane Bloncourt, dont l’affection me permet de tenir bon.

 

Merci à ma fille Sandra Bloncourt que j’accueille ce soir, avec beaucoup d’émotion.

 

Merci à Martine Uzan, la maman de Ludmilla, dont je me souviens le soutien lors de mon combat en tant que gréviste de la faim en l’Eglise St Merry, en 1981, et au moment de la Conférence de Panama qui regroupait les opposants haïtiens à la dictature Duvaliériste.

 

Merci aux Dockers du Havre, de Marseille ou de Dunkerque.

 

Merci aux mineurs du Nord, de Trieux ou de Provins.

 

Merci aux ouvrières de Roubaix ou de Valenciennes.

 

Merci aux sidérurgistes de Longwy ou de Gandrange.

 

Merci aux ouvriers des usines Renault dont j’ai suivi les luttes durant plus d’un demi-siècle.

 

Merci aux immigrés portugais, polonais, italiens ou Nord-Africains. J’ai témoigné de leur participation à la reconstruction de la France.

 

Merci à tous ces travailleurs et travailleuses dont j’ai mangé le pain et bu le vin, et dont j’ai tenté de transmettre les luttes, la colère et l’espérance.

 

Merci à tous ceux que j’ai rencontrés et qui m’ont enrichi.

Merci à Jean Lurçat, Pablo Neruda, Georges Brassens, aux innombrables créateurs, aux multiples artistes qui ont contribué à me façonner.

 

Merci à mes Editeurs sans lesquels je n’aurais pas pu faire connaître mes différents témoignages. Ils sont trop nombreux pour que je les cite tous ici. Je rappellerai seulement quelques-uns des noms qui me viennent en tête. Ils sont devenu des amis : Medhi Lallaoui, Boris Danzer Kantof, Bruno Doucey, Rodney St-Eloi, Francis Combes, Emmanuel Lemieux, Jean Louis Celati, Lionel Mouraux, Emilie Morel, Yves Chemla, et Thomas Spear. Merci aussi à mes amis de l’Agence Photographique Rue des archives : Catherine Terk, Darius Shepard et Nicolas Patiou, ainsi qu’à toute leur équipe.

 

J’ajouterai encore trois noms :

 

Ceux de mes frères d’images : Gérard Lavalette et Gérard Laurent.

 

Encore celui d’un de mes frère de combat, ici présent, qui a lui seul, représente tous ceux qui sont tombés dans la lutte contre la dictature haïtienne : Max Bourjolly.

 

Et un immense merci à vous tous, amis ici présents, qui m’aidez à être, merci de tout mon cœur. Votre présence me réconforte et m’aide à tenir bon.

 

Merci cette fois, profondément, à Monsieur Patrick Zampa, qui fut directeur général du Conservatoire Libre du Cinéma Français qui m’a remis cette décoration, et qui a bien voulu prendre le temps de m’accompagner aujourd’hui. Nous avons pu auparavant échanger quelques idées. C’est un homme remarquable, pétri d’érudition, et dont le parcours de vie m’a rappelé des évènements que nous avons pu, l’un et l’autre connaître, sous un même angle critique. Merci à lui. Je suis honoré par son soutien.

 

Pour conclure, une petite anecdote :

 

Je disais récemment au cours d’une de mes expositions à St-Junien, non loin de Limoges, à des visiteurs qui m’interrogeaient sur mes images : « Je n’ai aucun mérite, je n’ai fait que recopier ce que j’ai vu. »

 

Mes auditeurs ont eu l’air de s‘étonner.

 

C’est pourtant vrai. Je n’ai été que le témoin de mon époque et ce sont ceux-là même, sur mes photos ou dans mes textes, qu’il faut féliciter.

 

Ce sont eux qui m’ont appris à rêver « aux lendemains qui chantent ».

 

Je ne suis, quant à moi, qu’un passeur de mémoire.

 
 

Gérald Bloncourt

 
 
 
 

Pour compléter mon intervention je donne la parole à mon ami Jean Durosier Desrivière, écrivain et poète haïtien, qui a accepté de vous dire un de mes poèmes : LA PLUIE écrit en Haïti, à Delmas, en 1987.

 

23 Heures - La pluie...

La pluie toutes ces larmes de pluie milliers de gouttes qui claquent éclatent sur les pierres chantent sur les feuilles tapent sur les tôles et par moment changent de cadence chante cette multiplication effrénée obstinée rageuse ample ces coups d’archets profonds de violoncelle ces voix fantômes qui s’entrecroisent et qui semblent livrer la sourde plainte des bidonvilles ruissellements obstinés laborieux infatigables ces cordes de guitares fluides de sons désaccordés la pluie de mon enfance rêveuse de mes yeux étonnés ouverts dans la nuit de mon amour des autres de toi à venir de mon être tendu croisant le désespoir des rues et mes forces à tenir le monde entre mes mains à soutenir l’ennui à saccager la mort à cueillir l’offrande de ma terre de mes premiers émois la pluie tombe dans mon crâne déborde mon âme inonde ma plaine la pluie la pluie qui tombe sur moi entre nous dans ta maison dans ta chambre sur ton coeur sur ton corps la pluie saison-été-caraïbe-éclaboussée la pluie encore ton visage mouillé tes larmes d’hier au soir ta robe bleue si belle tes épaules tes hanches ta taille et la pluie la pluie qui goutte à présent lentement précautionneusement tintinnabule au-dehors frisson humide de tes lèvres la pluie la pluie goutte stalactite de mes mille pensées en vrac en foule de toi pour toi la pluie de tes paupières empierrées de sommeil la pluie sur ta fatigue la pluie douce des mots sur ton front la pluie dors Sabine pluie couleur de mon désir pluie d’espace si grand de ta présence pluie du petit mendiant de ce midi de sa détresse de notre impassible impossibilité pluie de ta fuite en taxi pluie source pluie crevant le roc pour sourdre à tes pieds sous tes pas pluie ma pluie notre pluie qui tombe à genoux devant toi sur nous qui nous aimons sous le ciel d’Haïti dans la nuit sourde de ton baiser fébrilement téléphoné fiévreusement cueilli... Je t’aime mon amour...Bonne nuit...

Gérald Bloncourt

Delmas - Haïti, Mai 1987

 
 

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06/03/2012

Du nouveau sur Evazine

http://evazine.com/

janvier février mars 2012

Au hasard de nos pages...

Arrivée hivernale de
 
Taro Aizu qui conte en prose et gogyohshi (五行詩 - poèmes de cinq lignes ) l'espérance dela Fukushima renaissance ill. de l'auteur
 
Retour en scène de la rubrique livres d'art avec deux opus de Anna Jouy

 

Ensuite,

Cathy Garcia nous donne à savourer des effondrilles des 90's ill. Chloé Tallot

Né-Khô s'adresse à Vous ill. jlmi

Isabelle Le Gouic décline Il & le voyage intérieur et rend hommage à son Amie Amy en rubrique Musiques à partager

Murièle Modély se demande si elle a bien répété cette passagère, cette invitée, si loin, si proche ... ill. Nan Goldin

Lucie Sagnières livre les raisons d'un nous n'irons plus... extrait de Qui vive ill.x

Maryline Bizeul présente grâce à un extrait de Sylvestris lu par Anna Jouy

Gaëlle Josse chantonne la suite de son blues du rail urbain... Metropolis song ill. jlmi

Denise Desautels projette d'universelles douleurs sur fond d'océan ill. Louise Bourgeois

Ferruccio Brugnaro raconte ce que devient le cœur de tous dans le travail nocturne ill. jlmi

Werner Lambersy poursuit sa conversation à l'intérieur d'un mur l'Afrique est dans le chant / ils disent "Paix" / guerre un peu partout ill. courtesy Linda Zacks et il annonce l'ouverture de son blog http://wernerlambersy.hautetfort.com/

Bruno Toméra évoque un ancienintermède estival avant d’immanquables jours d’hiver ill. d'après Natali Frank

Le Salut invérifiable d'un Idiot souterrainex le Rien Quotidien dit la Montagnité des vies & des choses ill. jlmi

Vincent Courtois arpente de nouveau la Ville ill. de l'auteur

Jean-Marc Couvé propose sur le rythme 5/7/5 ( poème de trois lignes ) cinq haïkus d'hiver ill. jlmi

Jean-Claude Tardif conte l'histoire de celui qui de son sixième étage observe Mau ill. jlmi

Harry Wilkens évoque une drôle de cuisine méditerranéenne et de difficiles projets

Patrice Maltaverne en arrive au matricule 33 , une histoire de talons & de cartons dans des couloirs d'immeubles ill. jlmi

Jean-Louis Millet "compte-goutte" les fragments 2 de son Psychorama holographique ill. de Odilon Redon

 

et pour clore ce numéro,

de très nombreuses nouveautés en Poésie luegrâce à Anna Jouy qui donne ce trimestre une voix à...

Maryline Bizeul , Vincent Courtois , Jean-Marc Couvé , Anna Jouy , Cathy Garcia , Werner Lambersy , le Salut invérifiable d'un Idiot souterrain , Patrice Maltaverne , Jean-Louis Millet , Murièle Modély , Lucie Sagnières , Bruno Toméra

une affaire à suivre !

 

Et n'oubliez pas de feuilleter le catalogue des Éditions du Contentieux de nouveau disponible

 

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24/02/2012

Vient de paraître chez Asphodèle : Dépaysement de Jean-Luc Nativelle

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Il suffit parfois de prendre un chemin inédit pour se sentir dépaysé ; un lieu inconnu, une rue découverte par hasard, et l’on fait l’expérience de n’être pas tout à fait à sa place. Le dépaysement est aussi un moment où notre rapport au monde bascule entre un « avant » et un « après » : le décès d’un proche peut ainsi nous rendre étranger à notre environnement familier. Mais si l’on s’avise qu’il n’y a pas de concept positif, contraire à celui de dépaysement — on ne parle pas de «paysement», ni de se sentir « paysé » — on comprend que l’enjeu du dépaysement est bien plus profond encore. En interrogeant notre rapport à la langue, il apparaît qu’il y va de notre humanité profonde, ainsi que de notre inhumanité.


Jean-Luc Nativelle est né en 1963. Auteur de plusieurs romans et essais, il enseigne la philosophie en Classes Préparatoires à Angers. Il vit à Nantes.


Essai - Philosophie
Jean-Luc Nativelle


Pour commander : http://asphodele-edition.pagesperso-orange.fr/documents.h...

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15/02/2012

Vient de paraître : Anthologie bilingue "Apartar lo blanco de la luz, Séparer le blanc de la lumière"

33 poètes Équatoriens contemporains du XXIème siècle », de Ramiro Oviedo et Augusto Rodriguez. Traduit de l’espagnol (Équateur) par Rémy Durand, Anne-Marie Durand Kennett et Gabrielle Lécrivain.

242 pages.

Editions du Secrétariat national du Migrant, avec la collaboration de l’Ambassade d’Equateur en France et le Ministère équatorien des affaires étrangères, novembre 2011.  

 

Cette anthologie réunit des poètes nés après 1970, et offre au lecteur la découverte de la nouvelle poésie équatorienne

« L’outil et le ressort de cette poésie est le Moi, un Moi qui se permet l’arrogance de s’écrire, après être passée par les espaces de la stupeur er de l’étonnement ; c’est considérable dans ce monde où le pouvoir subversif du langage se limite au discours moutonnier et à la subordination idéologique. Cette poésie en conséquence ne simplifie en rien les choses, elle les complique de fait car elle se lance (…) dans la recherche verbale, en rupture avec la servilité d’une parole estampillée de slogans et d’innocence. Et nous savons bien qu’en poésie cela ne se pardonne pas » (Ramiro Oviedo, Prologue page 21)

 

Extrait :

 

Le baiser des déments

 

IV

 

Aujourd’hui je prie pour le sang de mon sang, la chair de ma chair, qui repose dans le mausolée familial jusqu’au jour du jugement dernier. Dans l’attente de la visite d’un ange perdu qui galope dans mon crâne et tente de déchiffrer les mystères de ma vie, avant qu’il ne soit tard. Il m’importe de découvrir la lumière des choses simples, que mon père aussi a aimées avant la récolte et le déluge; découvrir son héritage phosphorescent en ce jour chaud d’hiver, quand il pleut et quand la ville ressemble à une construction faite pas des enfants tristes qui tentent de décapiter les toits des endroits où quelquefois je fus heureux. De mes mains je tente de sculpter mon père, de le faire revenir du long voyage où le bonheur est toujours une lumière qui traverse les miroirs et nous réjouit avec son coït d’étoiles. Quelque part dans ces rues mon père m’attend: les bras ouverts, son chaud sourire, un battement de cheval bleu, ses doigts tristes, prêts à me caresser; il m’attendra avec deux coupes à vin servies pour boire notre sang et rappeler l’origine de la forêt intérieure. L’étreinte sera longue comme un envol d’oiseaux en direction du sud, et la légende de nos peaux la seule garantie pour ne pas devenir fous dans ce désert.

 

Augusto Rodriguez, page 174

Traduit par Rémy Durand

 

Rémy Durand  /  Association Gangotena

Mail : contact@remydurand.com

Site internet : http://www.remydurand.com/

 

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18/01/2012

Vient de paraître : Penser maillée de Murièle MODELY

aux Editions du Cygne

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ISBN : 978-2-84924-263-6

 

13 x 20 cm

 

88 pages

 

12,00 €


Dans le foisonnement ou le manque, dans la mémoire qui file, dans l'île qui se dérobe, la langue explore, fouaille, cherche l'identité métissée…
Comment remplir les blancs, combler le noir ?

Tu t'épelles comme la première lettre
Tu bazardes en morceaux ton corps par la fenêtre
Tu recrées l'alphabet sur l'arête du ciel
[…]
Voilà mis
Bout à bout
Des pores, des pigments
Voilà dans le karaï
Tes épices fragments


Comment penser le mot, mailler le mot, tous les mots...

 

Murièle MODÉLY est née à Saint-Denis, île de la Réunion. Installée à Toulouse depuis une vingtaine d'années, elle écrit depuis toujours, essentiellement de la poésie. Elle présente un penchant fort pour les regards de côté, elle cherche encore et toujours la mer, elle guette sous la lettre le noir / le blanc... Elle a participé par ailleurs à des revues poétiques ou sites : Nouveaux Délits, Microbe, Traction Brabant, L'Autobus, FPDV, etc.

 

Des extraits de Penser maillée ont été publié dans le numéro 40. Si vous les avez apprécié alors n'hésitez pas à vous procurer ce livre.

http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-penser-m...

 

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13/01/2012

Vient de paraître : JE T’RÊVE de JJ Dorio

 

 

 Je rêve du château de Kafka

de la disparition de Pérec

et de la malle de Pessoa 

 

 Je rêve du jour où il fera nuit

Je rêve d'une nuit blanche repeinte en vert

 et contre tout  

 

Je rêve du murmure des poésies

dans les flux et reflux de la vie

Sur les rivages de la Côte Bleue

 


       " JE T'RÊVE "

       21 EXERCICES

D'UN RÊVEUR VIGILANT

 

JEAN JACQUES DORIO

aux Editions Rafael De Surtis

vient de paraître janvier 2012
                 (56 pages)


tiré à 200 exemplaires tous numérotés

Pour lire ce nouveau livre de poésie :

Editions Rafaël de Surtis

7 rue saint Michel

81170  Cordes sur Ciel

18€50 franco de port



Bon de commande à télécharger

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07/01/2012

Microbe 69 et mon "Purgatoire du quotidien"

 

Microbe 69.jpgLe 69e numéro du Microbe est prêt.

Au sommaire :
Illustrations de Gabrielle Pluet
Textes de
Stéphane Bernard
Georges Cathalo
Jean-Marc Couvé
Hélène Dassavray
Georges Elliautou
Pascal Feyaerts
Georges Friedenkraft
Pascal Mageren
David Marsac
Murièle Modély
Jany Pineau
Alain Sagault
Pierre SolettiMinicrobe 32 Garcia.jpg
Didier Trumeau
Jasmine Viguier

Les abonnés le recevront dans quelques jours.

Les abonnés « + » recevront également le 32e mi(ni)crobe signé Cathy Garcia : PURGATOIRE DU QUOTIDIEN.

Les autres ne recevront rien. Pour tous renseignements, contactez Eric Dejaeger :

http://courttoujours.hautetfort.com/archive/2012/01/06/mi...

 


"Je viens de recevoir ton mini, j'ai dévoré, aimé, et tout et tout, surtout la sensibilité qui en ressort, quand on lit on sent ton cœur battre, c’est rare, surtout reste telle que tu es, même si cela ne doit pas être facile dans ce monde-là, tu fais partie de ceux qui donnent de l’espoir, d’un simple mot."

Fabrice Marzuolo

07/12/2011

Le Grand Borborichon et autres coquecigrues - Joaquim Hock

Après avoir publié il y a un an et demi son premier roman intitulé L'INTRUS, Joaquim Hock remet le couvert avec un recueil de 26 contes fantastiques illustrés par ses soins.

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Extrait: « La course d’escargots venait de commencer. Celle-ci allait durer au moins cinq jours et autant de nuits. Les pauvres bêtes devaient parcourir une bonne demi-verste sur un chemin périlleux semé d’embûches telles que troncs d’arbres, gravillons et autres machins pointus. Chacun des escargots était entraîné et surveillé par son propriétaire qui se chargeait de l’encourager et de verser de temps en temps quelques gouttes d’eau sur sa trajectoire en cas de sécheresse trop importante. Toute autre aide comme des coups d’index sur la coquille ou le souffle étaient en revanche rigoureusement interdite par les règlements et sévèrement punie de disqualification par les arbitres. »

Disponible aux éditions Durand-Peyroles, http://www.editions-dp.com/
en librairie et sur tous les sites qui vendent des livres en ligne.

http://www.amazon.fr/Grand-Borborichon-autres-coquecigrues/dp/2915723680/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1323162219&sr=1-1

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Ses blogs:  http://joaquimhock.blogspot.com
                  http://intruslelivre.blogspot.com

Son roman "l'INTRUS - fragments du récit d'une humiliation en milieu domestique"  est bien sûr aussi  toujours disponible.

                  

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15/11/2011

Merci à Christian Saint- Paul

 

Dans sa nouvelle émission Les poètes sur Radio Occitania Christian Saint-Paul invite à lire le n° 40 de la revue de poésie vive NOUVEAUX DELITS   6 € abonnement 25 € chèque à adresser à Association Nouveaux Délits  Létou -  46330 St CIRQ-LAPOPIE http://larevuenouveauxdelits.hautefort.com . Ce numéro soigné comme toujours rend hommage : à Beb KABAHN (1974-2011) graphicultrice de stigmates, « écrivière en poésie et tellement plus encore » (selon l’expression affectueuse de Cathy Garcia) et à Yann ORVEILLON (1941-2011) poète et voleur de feu, au cœur océan. Les illustrations sont de Corinne Pluchard  http://corinne.pluchart.over-blog.com . Lecture de la fin de l’éditorial de Cathy GARCIA.

Puis toujours de Cathy GARCIA lecture d’extraits de son recueil « le poulpe et la pulpe » avec des dessins de Jean-Louis MILLET paru aux éditions cardère 56 p 10 € commande possible sur : www.cardere.fr 

Dernier poème du recueil :

Me couper rituellement la langue pour ne plus qu’elle fourche.

Semer des graines de sourire à chaud dans le fumier de mon cœur.

Me laver des scories qui cherchent encore reconnaissance.

Être creuse afin d’être usée et renouvelée sans fin.

            Comme une veine.

Les éditions Cocagne 30 rue de la Banque 82000 Montauban www.cocagne-editions.org  ont entrepris de publier l’œuvre de Félix-Marcel CASTAN ; le dernier volume Occitanisme pédagogique 150 p (très beau livre) 30 € rassemble des textes de ce penseur hors norme sur l’humanisme qui découle de la posture culturelle comme un mode de vie à suivre ; et cela pour toutes les cultures, la culture occitane qui est celle de l’auteur comprise. De très belles pages qui font parfois référence à des évènements datés (les années du festival de Montauban par exemple) mais écrits avec une précision pédagogique qui les rendent intemporelles. Pour CASTAN « la littérature occitane peut tout dire au nom de tous, à la fois ceux qui sont de son pays et ceux qui n’en sont pas, au nom de toutes les provinces d’une nation qui veut ressusciter à la vie culturelle, au nom même des hommes qui partout cherchent les moyens les meilleurs d’habiter leur planète. »

Puis le cap de l’émission est mis sur le Portugal, le sud précisément, l’Algarve bien connu de Saint-Paul qui y séjourna quelques étés chez son ami l’éditeur Carapato à Faro. Audition d’un morceau de MADREDEUS pour s’imprégner des accents de cette terre avant de poursuivre sur l’œuvre de Fernando CABRITA dont les éditions L’Harmattan dans leur collection « Poètes des cinq continents » ont fait paraître en édition bilingue portugais-français « Douze poèmes de Saudade » traduit et préfacé par François-Luis Blanc  65 p 10,50 €  http://www.librairieharmattan.com 

Né à Olhao prés de Faro en 1954, Fernando CABRITA a collaboré à divers journaux et revues, au Portugal, en Suisse et au Mozambique, à travers des articles, des dessins, des photos et des textes. Il a publié à ce jour une vingtaine d’ouvrages, essentiellement de poésie et fût lauréat de nombreux prix.

CABRITA dont c’est le premier recueil traduit en français, suscite l’émotion avec des mots simples, soulevant des ondes de plaisir chez l’auditeur. Lecture de larges extraits avec une pause pour écouter une saudade d’Amalia RODRIGUEZ.

Un poète à découvrir !


à écouter sur

http://lespoetes.fr/emmission/emmission.html




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07/11/2011

"Un berger, des bergères" à paraître chez Cardère éditeur

Bruno Caraguel*, Guillaume Lebaudy** et Bruno Msika sont heureux de vous annoncer la parution fin novembre 2011 du livre, "Un berger, des bergères".  Cet ouvrage fait écho à l'exposition temporaire itinérante "Un berger, des bergères. Nouveaux enjeux d'un métier en mutation", qui s'affiche dans les hauts lieux pastoraux alpins depuis l'été 2011.
Vous trouverez sur cardere.fr un court extrait du livre et... les moyens de vous le procurer !
Un chouette cadeau pour les fêtes qui approchent...
Merci de votre intérêt et de votre soutien.

* Directeur de la Fédération des alpages de l'Isère
** Directeur de la Maison du Berger (Champoléon, 05)
 

--
Cardère éditeur / l'Éphémère
42 rue du Pont de Nizon, 30126 Lirac (France)
Tél : 04 66 79 90 42
Fax : 09 72 13 11 11
mob. 06 03 17 85 65

SITE WEB : http://www.cardere.fr
Commande et réglement en ligne
Paiement sécurisé carte bleue ou Paypal

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06/11/2011

Les carnets d’eucharis n°31

 Mise en ligne le 15 novembre


 

Les carnets d’eucharis n°31

Novembre/Décembre 2011

 

Peinture avec URIAN

Edith Magnan

Pierre Agnel  assis en retrait

Cathy Garcia Le poulpe et la pulpe

René Crevel Elle ne suffit pas l’éloquence

GERTRUDE STEIN Lectures en amérique

PIERRE CHAPPUIS Muettes émergences

ZBIGNIEW HERBERT Le labyrinthe au bord de la mer

ILE ENIGER (Un coquelicot dans le poulailler)

CHRISTINE BAUER Galerie des traits/Dora Maar

Nathalie Riera & Marie Hercberg/ LE REALGAR EDITIONS

Jean-Pierre Faye Choix de poèmes lus par l’auteur

Walt Whitman … Paul Blackburn

Mireille Calle-Gruber, Claude Simon Une vie à écrire par Nathalie Riera

L’écriture féérique de Hilda Doolittle par Patrice Beray

Eucharis ou l’eucharistie littéraire de Nathalie Riera par Camille Loty Mallebranche

REVUE(S) Nu(e) – # 47 (Marie Etienne)

 

 

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01/11/2011

Psychorama holographique - fragments I

 

Par Jean-Louis Millet

 

La liberté gratuite au-delà des mots
La pluie à mordre pour la résonance des lèvres
La beauté de la forme, beauté de l’informe
La rencontre des corps si longtemps inattendue
La métabolisation des uniformes mités
Les stalles vides des temps de pléthore
Le corps-texte mis en feux fourbus et fourbes
La trace encore increvable des utopies indispensables
Le pouvoir subversif du Bien moribond
Les gens de solitude dans la crasse des rues
 
ill.jlmi
La parole chaleureuse des humbles instruments
Le temps des brasiers source de la lumière de l’avenir
L’aveuglement devant les évidences radicales
Les mots incertains d’une conversation lointaine
Le messager indistinct des ruches de la pensées
La brume sur les hauts-plateaux pluvieux du mensonge
Les images de soi, l’intime, la montrée et l’affichée ; plus les autres…
La sonde précieuse aux plis d’un drap froissé
L’allure insignifiante d’une anecdote, simple bavure du hasard
Le fait accompli de l’instantané photographique
Les coulées lunaires de lumière fade
La femme en nuisette dans son rocking chair sur son balcon, les yeux perdus dans la lumière changeante du jour naissant
Les murmures harassés mêlant la haine à la jouissance
La poupée abandonnée dans l’herbe comme seul indice des enquêteurs  

 

ill. X

 

 
L’esprit perdu dans les blancs d’entre les mots, d’entre les lignes, d’entre les années lumières
La valise éventrée des restes du quotidien d’une vie
L’envol du plaisir d’une femme par la fenêtre ouverte puis le fond du silence éclaboussé de rouge
Le satori d’un bonsaï en zazen
L’art d’apprendre sa folie par un étranger de passage
Le souvenir d’avoir croqué des nuages
Les larmes versées sur le cercueil-guillemets
Les nuits dans la tête avant la plongée plume en main dans le champ infini de la page
L’encyclopédie en douze volumes des griefs de toute vie
La matière des voies/voix du rêve dans les gouttes d’étoiles
Les récits du temps du rêve des six cents tribus aborigènes
L’indécision des nuages face à la pluie
Le filet d’eau doucement abstrait par les sables du désert
La femme assise dans la banquette face à moi tirant compulsivement sur le bord de sa jupe
Les visages, tous, virant aux masques
La douleur de l’espoir d’un bonheur
Réponse : dans l’ombre de la lumière
Question : Où est la seule réalité ?

 

 

Publié sur Evazine.com dans la nouvelle cuvée, Octobre-Novembre 2011

 

 

Arrivée automnale de (et j'en suis ravie !!!! Welcome Murièle !!!)
 
Murièle Modély qui jette un oeil Sur la Place avant de nous emmener Sur la Route  ill. X
 
 puis, dans le flux des évènements récurrents d'Évazine 
 
Cathy Garcia se souvient d'un Cherokee lancé à vive allure avant d'évoquer les 80's ill. jlmi
Anna Jouy explore la redoutable trilogie Sommeil, Rien, Insomnie  ill.de l'auteur
Isabelle Le Gouic scrute tout ce qui tombe Sous le Regard d'Amar Amara  ill. de l'auteur
Gaëlle Josse chantonne la suite de son blues du rail urbain... Metropolis song ill. jlmi
Lucie Sagnières explique en quoi il est Pareil à Toi ill. jlmi
Né-Khô lui dit... gentiment  : Faut pas rêver !   ill. Gustav Klimt
Denise Desautels, depuis l'Angle noir de la Joie,crie Ahan  ill. Victor Hugo
Ferruccio Brugnaro propose ces images & ses textespeints sur les Murs d'Orgosolo  ill. de l'auteur
Werner Lambersy poursuit sa conversation à l'intérieur d'un mur : ils se promènent partout / pour passer le temps ill. courtesy Linda Zacks & jlmi
Bruno Toméra revient sur sa rencontre avec Léna  ill. Pascal Ulrich
Jean-Louis Millet égrène les fragments I d'un Psychorama holographique  ill. de l'auteur & X
Le Rien Quotidien avec le Sens de l'occasion exprime sa Prédilection   ill. courtesy Amy Casey   ( chantier en cours de finition...)
Vincent Courtois arpente la Ville  ill. de l'auteur
Jean-Marc Couvé décode le 69 en mémoire de Gaston Chaissac & de son tableau ''689''  ill. Robert Doisneau
Harry Wilkens dénonce la Mutilation génitale l' Enfer des Porcs ill. courtesy Claudio Parentela & Norman J. Olson
Patrice Maltaverne lève le voile sur son matricule 32 & évoque Traction Brabant n°42 

 

et puis, le grand retour de Poésie lue grâce à Anna Jouy qui donne une voix à
 
Ils se promènent partout de Werner Lambersy extrait de Conversation à l'intérieur d'un mur

 

 

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27/10/2011

1871 – 2011 140e anniversaire de la Commune de Paris, à Cahors

1871 – 2011

140e anniversaire  de la Commune de Paris

 

 « Tout ça n’empêche pas, Nicolas, Qu’la Commune n’est pas morte! »  Eugène Pottier  1886

 

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Du 3 au 7 novembre à Cahors

organisé par le  « Droit à la paresse » 68 rue St James - Cahors

Tél. : 05.65.22.01.51

droitalaparesse46@orange.fr

 

Avec la participation de ASMA, Attac Cahors, MJC, Cinéma Le Quercy, librairie Rapaud, le Bar’Ouf, les Fourmies Egarées, Troubadour, Gégé & Mimi…

 

 

Programme

 

JEUDI 3 NOVEMBRE

 

BOURSE DU TRAVAIL, place Rousseau

17h à 20h : Exposition

17h30 : « La Commune», film de Peter Watkins (1repartie).

18h30 : « La Commune et les femmes ».    

Conférence de Claudine REY (Présidente de l’association La Commune de Paris)

 

VENDREDI 4 NOVEMBRE

 

11h: Rue St James - Rue Louise MICHEL : Inauguration de la rue Louise Michel.

Apéritif « communard»au Bar’Ouf.

BOURSE DU TRAVAIL

17 à 20h: Exposition.

17h30 : « La Commune»,film de Peter Watkins (2e partie).

18h30 :« Histoire de la Commune».

 

SAMEDI 5 NOVEMBRE

 

12h30: LIBRAITHEQUE

Rue St James - Rue Louise MICHEL

« Le Droit à la Paresse »

Apéro & chansons « communard(e)s»

BOURSE DU TRAVAIL

17 à 20h : Exposition

17h30 :« La Commune», film de Peter Watkins (3e partie).

18h30 :« Histoire de la Commune». Conférence de Yves LENOIR

(Journaliste et responsable à  la culture des Amis de la Commune) de Peter Watkins (3 partie).

19h30: MJC, 201 rue Clémenceau Tartines & chansons  engagées

 

DIMANCHE 6 NOVEMBRE

 

 12h30 : Banquet populaire  (sur réservation, date limite 2 novembre)  CHAPITEAU , place Bessières

16h00 : AUDITORIUM, place des Consuls

« Paroles de mutins »  par la Compagnie JOLIE MOME 

 

 Prix du banquet : 12 €*  - Enfant de 5 à 12 ans : 10 € - Moins de 5 ans : gratuit

 Prix du spectacle : 12 €* - Enfant de 5 à 12 ans : 10 € - Moins de 5 ans : gratuit

 Banquet + spectacle : 20 €* -  Enfant de 5 à 12 ans : 18 €

 

 BOURSE DU TRAVAIL

 17h à 20h : Exposition

 17h30 : « La Commune » film de  Peter Watkins (4e partie).

 

 

*Réservation

repas et/ou  spectacle : 06.79.89.13.18

Billetterie à la Libraithèque : Mercredi/vendredi de 15 à 19 h.

Samedi de 10 à 13 h. et à la MJC les autres jours.

 

 

LUNDI 7 NOVEMBRE

      

 BOURSE DU TRAVAIL  17h à 20h : Exposition

 

 17h30 : « La Commune », film  de    Peter Watkins (5e partie).

 

 18h30 « Actualité de la Commune »  Conférence de   Jean-Claude LIEBERMANN 

 ( secrétaire  des Amis de la Commune)

 

 20h30 : cinéma LE QUERCY     Film « Louise Michel » réalisé par  Gustave Kervern et Benoît Delépine.  Avec Yolande Moreau, Bouli Lanners,  Benoît Poelvoorde. Suivi d’un « POT » offert par Le Quercy

 

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